SUSIE

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Jaguar-Léopard-Once

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jaguar

(Amérique du Sud, Arizona)

Taille: de 1m12 à 1m85.  Poids: de 36 à 158 kilos.

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Effectifs: environ dix mille, tendance à la baisse.

  • Le jaguar est le seul félin capable de manger de la tortue.

  • Les Indiens pensent que la queue du jaguar lui sert à pêcher.

  • Le motif du pelage du jaguar, les rosettes, est le modèle de tache le plus complexe de tous les félins.

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    léopard

     (Asie, Afrique, Moyen Orient)

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    Taille: de O,91 à 1,91m pour la tête et le corps.

    Poids: de 37 à 90 kg pour les mâles; de 28 à 60 kg pour les femelles.

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    Le léopard est un animal exclusivement solitaire sauf durant la saison des amours (environ 15 jours par an), le mâle et la femelle se supportent durant ce court laps de temps pour s’accoupler. La période de gestation est de trois mois et demi et la femelle peut mettre bas de 2 à 3 petits.

     Une femelle léopard élève rarement plus d’un jeune à la fois, parfois deux. Elle est donc souvent le seul compagnon de jeu de ses bébés.

    once, panthère des neiges

    (Himalaya,Turkménistan,Afghanistan,Chine,Pakistan,Mongolie.)

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    Taille: de 1 m à 1,30 m de long. Poids: de 25 à 75 kg.

    Bien qu’officiellement intégralement protégée, l’once est encore chassée. Le permis de chasse coûtait 11200 $ américains en 1988.

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    Il y a environ 400 onces en captivité dans le monde.

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    Les panthères de neiges vivent entre 3000 et 4500 mètres d’altitude. La reproduction chez les pantheres des neiges sauvage se passe tres calmement contrairement aux autres grand felins, la femelle ne repouse pas le mal a la fin de l’accouplement.

     

    panthère noire

    (Birmanie, Java, Sumatra)

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    Taille: de O,91 à 1,91m pour la tête et le corps.

    Poids: de 37 à 90 kg pour les mâles; de 28 à 60 kg pour les femelles.

    Certains léopards peuvent être noirs et sont alors appelés « panthères noires », mais il ne s’agit pas d’une espèce séparée et le même phénomène arrive pour d’autres félins (chats, jaguars…). Cette mutation génétique est appelée mélanisme et semble plus fréquente et répandue chez les spécimens asiatiques.

     

    panthère de Chine

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    Appelée également « Panthère de l’Amour » du nom d’un fleuve de Chine, la panthère de Chine (Panthera pardus orientalis) est en voie d’extinction.

    Plus petite que sa cousine africaine, cette panthère ne survit plus aujourd’hui que dans un mince territoire le long de la frontière entre la Chine et la Russie. Elle vit dans les forêts et dans les zones rocheuses de l’Amour et de l’Oussouri.

    Malheureusement, la médecine chinoise attribue à sa dépouille des vertus médicinales, et de ce fait, elle est chassée à outrance. Elle a perdu 90% de son domaine vital à cause de la déforestation.

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    http://fauvesdumonde.free.fr/felinam.php

    Stress, ennui et souffrance, voilà le quotidien des animaux en captivité
    La place de l’animal sauvage n’est ni sur une piste,
    ni dans un zoo ni en cage chez vous !
    Laissons l’animal dans son habitat naturel !

    http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fondation.php?Id=96

    http://www.30millionsdamis.fr/

    Perdition

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    Mourir de tristesse. 

    Mourir de peur. 

    Mourir d’angoisse. 

    Mourir sans attendre. 

    Mourir tout court. 

    Mourir sans rien. 

    Mourir c’est tout. 

    Pourquoi dois t’on revenir. 

    Revenir sans cesse ? 

    Je suis stupide. 

    Je suis blessée. 

    Je blesse. 

    On me fait du mal. 

    Je fais du mal. 

    On réagis mal. 

    Je réagis mal. 

    Idées perverses. 

    Eloignement. 

    Incompréhension. 

    Drogue. 

    Solitude. 

    Dépendance. 

    Indépendance. 

    Mort. 

    Vie après la mort. 

    Mort si l’on vit. 

    Destruction. 

    Cerveau. 

    Pensée. 

    Esprit. 

    Mal. 

    Bien. 

    Dieu. 

    Je suis idiote. 

    Fin. 

    Début de la fin. 

    Gouffre. 

    Merde. 

    Amis. 

    Vite. 

    Au secours. 

    Sexe. 

    Prostitution. 

    Argent. 

    Drogue. 

    Bientôt. 

    Les causes. 

    Les faux amis. 

    La tromperie. 

    L’hypocrisie. 

    Les fausses paroles. 

    La pitié. 

    Adolescence. 

    Flirts. 

    Pleurs. 

    Joie. 

    Spontanéité. 

    Tout laisser tomber. 

    Arrêter de travailler. 

    Arrêter de réfléchir. 

    Arrêter de parler. 

    Arrêter de manger. 

    Arrêter de boire. 

    Cesser d’exister. 

    Ne plus exister. 

    Se perdre. 

    Me perdre. 

    Noir. 

    Foire. 

    Marre. 

    Drogue. 

    Comprimés. 

    Ne plus m’aimer. 

    Ne plus me parler. 

    Ne plus me désirer. 

    Ne plus m’aider. 

    Parce que. 

    Vous avez l’arme. 

    L’arme de me détruire. 

    C’est vous qui me donnez l’envie. 

    L’envie de me droguer. 

    De me prostituer. 

    De me tuer. 

    Egoïstes. 

    J’essaie de ne penser qu’à vous. 

    Faiblesse. 

    Traîtresse. 

    Merde. 

    Sale. 

    Pensées. 

    Esprits. 

    Diable. 

    Pureté. 

    Désintègre toi. 

    Satan. 

    Lucifer. 

    Je vous rejette. 

    Dieu. 

    Imbibe moi de bien, d’amour, de vie. 

    Sauvez moi. 

    Sauvez la foi. 

    Donnez moi la force. 

    La force de vivre. 

    La force de travailler. 

    La force de ne plus pleurer. 

    La force d’être heureuse par moments. 

    La force de parler. 

    La force de boire. 

    La force de manger. 

    La force de marcher. 

    La force d’aider. 

    Comme Jésus-Christ l’a fait. 

    J’ai froid. 

    J’ai besoin de rien. 

    Laissez moi. 

    Vous êtes le Mal. 

    Et je vous aide. 

    Et je vous aime. 

    Parce que je vous respecte. 

    Parce que nous sommes tous frères. 

    Parce que j’ai de l’estime pour  vous. 

    Malgré vos fusils. 

    Malgré vos balles. 

    Malgré vos paroles. 

    Pourriture. 

    Saleté. 

    Impureté 

    Délivrance. 

    Ca repart. 

    Tremblements. 

    Angoisse. 

    Envie de vomir. 

    Envie de mourir. 

    Oh oui ! 

    La mort. 

    L’enfer. 

    Ma pénitence. 

    Mon jugement final. 

    Le cœur continue à battre. 

    Mais de plus en plus vite. 

    Faiblesse. 

    Peur. 

    Ignorance. 

    La peur ne résulte que de l’ignorance. 

    Où est la connaissance ? 

    Peut être vers les cent ans, avec de la sagesse et une foi puissante. 

    Lumière
    Ténèbres 

    Hallucinations. 

    Feu. 

    Enfer. 

    Misère. 

    Meurtre. 

    Viol. 

    Sida. 

    Drogue. 

    Respiration irrégulière. 

    Se mordre la main. 

    Souffrance. 

    Incompréhension 

    Où est la tolérance ? 

    Où est l’amour ? 

    Où est le respect ? 

    Qu’est-ce que l’Humanité ? 

    Où est l’être humain ? 

    Voici le sauvage. 

    Voici la Bête. 

    Nous voici. 

    Folie. 

    Inconscience. 

    Innocence. 

    Professeur. 

    Moniteur. 

    Adulte. 

    Apprentissage. 

    A la violence. 

    Au sexe. 

    A la folie. 

    Devenir folle. 

    Me prendre pour un chien. 

    Me prendre pour rien. 

    Se retenir. 

    Ecouter. 

    Apprendre. 

    Etudier. 

    Regarder. 

    Le professeur. 

    La carte. 

    Les eaux. 

    Le climat océanique. 

    Il montre un pays. 

    J’aimerais y être. 

    Mourir noyée. 

    Mourir tuée. 

    Vivre ou mourir. 

    J’ai le choix. 

    Mais après tout. 

    Quelle est la différence. 

    La terre continuera à tourner. 

    Et vous, vous continuerez à m’aimer…

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    Chiens et Chats

    Classé dans : VOYAGE/ Animaux — susie @

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    Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? [..]
    Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ?

          Emile Zola,
    Le Figaro, 24 mars 1896

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    « Tant que l’homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés des plans inférieurs, il ne connaîtra ni la santé, ni la paix. »

    Pythagore 
    570-480 avant JC
        

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    SIGNEZ LES PETITIONS……

    http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/nos-actions/proteger-les-animaux.html

    http://www.petafrance.com/

    http://www.spa.asso.fr/

    Souffrance

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    Il faut affronter le Monde. 

    Avec ses guerres, ses famines, ses pollutions, sexe, drogue, argent… 

    Je dois sortir et me jeter dans la gueule du Monde. Vautour aux serres acérées, m’empoignant le cœur avec violence, une fois de plus…Le sang coule, mais je vis encore, je tremble, je suffoque, je me meurs à petit feu et le démon me bouffe lentement les entrailles. 

    Mes tripes explosent au grand jour, et je crache mon venin très haut, et les retombées se métamorphosent en larves, s’enfoncent dans le cœur de l’humanité, et y extirpent tout le bien qui y repose encore. 

     

    Longtemps, je mourrai…

    Susie 

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    Lautréamont

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    Né à Montevideo le 04 avril 1846
    Décédé à Paris le 04 novembre 1870

    1. Un destin hors du commun qui se termine à 24 ans

    Fils d’un chancelier du consulat de France à Montevideo, Isidore Ducasse, dit Lautréamont, n’a qu’un an lorsque sa mère meurt, peut-être suicidée. De caractère plutôt renfermé, il se montre brillant élève, surtout en mathématiques et en sciences. Arrivé en France en 1859, il poursuit ses études à Tarbes et à Pau, et découvre la littérature pour laquelle il se passionne. Son baccalauréat ès sciences en poche, il débarque à Paris pour – paraît-il – préparer le concours d’entrée à l’école polytechnique. Mais, installé près de la Bourse, Isidore s’enferme dans sa chambre et passe ses nuits à écrire. En août 1868, il fait paraître à compte d’auteur et sous anonymat, le premier ‘Chant de Maldoror’, qui passe totalement inaperçu. Dans l’année, il achève les cinq chants suivants et prend le pseudonyme de Comte de Lautréamont. Le volume est imprimé l’été 1869 mais n’est pas mis en vente, l’éditeur jugeant finalement le livre trop cru. En1870, Isidore Ducasse fait imprimer sous son vrai nom le premier fascicule de ‘Poésies’, suivi peu après par le second fascicule. Si ‘Les Chants de Maldoror’, où malheur et méchanceté tiennent lieu de sublime, incarnait le désespoir, ‘Poésies’ en est le pendant, consacré à l’espérance et la bonté. On trouve la même intensité de sarcasme, le même souci de critique, proféré par une double voix, contre la veulerie humaine et la bêtise de la soumission. A 24 ans, Isidore Ducasse meurt à son domicile dans des circonstances restées mystérieuses.

    2. Maldoror le désespéré

    Au début des Chants, Maldoror, le héros représenté sous une apparence humaine, incarne les misères et les angoissantes questions ontologiques de son créateur. Il nous apparaît « pâle, livide, le sang appauvri, la bouche livide, fiévreux ». Sa lucidité paroxystique lui fait voir de manière exacerbée la souffrance de l’humanité, les guerres et les maladies qui la ravagent incessamment. Impuissant devant la tragédie humaine, il devient désespéré puis il déchaîne sa violence contre Dieu.

    3. Maldoror le violent frénétique

    Maldoror devient alors un symbole infernal. Etre protéiforme, il se transforme en aigle, en poulpe, en grillon d’égout ou en cygne noir. Comme la bête de l’ Apocalypse, il parcourt le monde et sa violence vengeresse envahit la surface de la terre. Le fantastique se mélange au lyrisme et aux envolées oratoires. La folie furieuse contamine les phrases et les strophes et le héros maudit omniprésent est là pour illustrer la terrible déclaration du premier chant :  » Moi, je fais servir mon génie à peindre les délices de la cruauté. »

    «J’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.»

    Extrait LES CHANTS DE MALDOROR (chant I -strophe 5)

    J’ai vu, pendant toute ma vie, sans en excepter un seul, les hommes, aux épaules étroites, faire des actes stupides et nombreux, abrutir leurs semblables, et pervertir les âmes par tous les moyens. Ils appellent les motifs de leurs actions : la gloire. En voyant ces spectacles, j’ai voulu rire comme les autres ; mais, cela, étrange imitation, était impossible. J’ai pris un canif dont la lame avait un tranchant acéré, et me suis fendu les chairs aux endroits où se réunissent les lèvres. Un instant je crus mon but atteint. Je regardai dans un miroir cette bouche meurtrie par ma propre volonté ! C’était une erreur ! Le sang qui coulait avec abondance des deux blessures empêchait d’ailleurs de distinguer si c’était là vraiment le rire des autres. Mais, après quelques instants de comparaison, je vis bien que mon rire ne ressemblait pas à celui des humains, c’est-à-dire que je ne riais pas. J’ai vu les hommes, à la tête laide et aux yeux terribles enfoncés dans l’orbite obscur, surpasser la dureté du roc, la rigidité de l’acier fondu, la cruauté du requin, l’insolence de la jeunesse, la fureur insensée des criminels, les trahisons de l’hypocrite, les comédiens les plus extraordinaires, la puissance de caractère des prêtres, et les êtres les plus cachés au dehors, les plus froids des mondes et du ciel ; lasser les moralistes à découvrir leur cœur, et faire retomber sur eux la colère implacable d’en haut. Je les ai vus tous à la fois, tantôt, le poing le plus robuste dirigé vers le ciel, comme celui d’un enfant déjà pervers contre sa mère, probablement excités par quelque esprit de l’enfer, les yeux chargés d’un remords cuisant en même temps que haineux, dans un silence glacial, n’oser émettre les méditations vastes et ingrates que recélait leur sein, tant elles étaient pleines d’injustice et d’horreur, et attrister de compassion le Dieu de miséricorde ; tantôt, à chaque moment du jour, depuis le commencement de l’enfance jusqu’à la fin de la vieillesse, en répandant des anathèmes incroyables, qui n’avaient pas le sens commun, contre tout ce qui respire, contre eux-mêmes et contre la Providence, prostituer les femmes et les enfants, et déshonorer ainsi les parties du corps consacrées à la pudeur. Alors, les mers soulèvent leurs eaux, engloutissent dans leurs abîmes les planches ; les ouragans, les tremblements de terre renversent les maisons ; la peste, les maladies diverses déciment les familles priantes. Mais, les hommes ne s’en aperçoivent pas. Je les ai vus aussi rougissant, pâlissant de honte pour leur conduite sur cette terre ; rarement. Tempêtes, sœurs des ouragans ; firmament bleuâtre, dont je n’admets pas la beauté ; mer hypocrite, image de mon cœur ; terre, au sein mystérieux ; habitants des sphères ; univers entier ; Dieu, qui l’as créé avec magnificence, c’est toi que j’invoque : montre-moi un homme qui soit bon !… Mais, que ta grâce décuple mes forces naturelles ; car, au spectacle de ce monstre, je puis mourir d’étonnement : on meurt à moins.

    http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/maldororHtml/Sommaire.htm

    Fantastique

    Classé dans : FILMS / SERIES — susie @

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    Né à Sighisoara, Transylvanie en 1431
    Décédé en 1476

    Né sous la plume de l’écrivain irlandais
    Bram Stoker, le personnage du comte Dracula a été inspiré par la vie de Vlad Tepes, prince roumain. Au XVe siècle, Vlad Tepes – surnommé Dracula – règne en despote sur la Valachie et la Transylvanie. Enfant, il est pris en otage par les soldats de l’Empire Ottoman, puis se réfugie à la cour du régent de Hongrie dont il épouse la fille, avant de devenir prince des Carpates. Cruel et tyrannique comme son père, il fait régner la terreur dans les chaumières grâce à un système militaire et judiciaire particulièrement impitoyable. Brigands, voleurs, mendiants, prêtres astucieux, boyards hypocrites, saxons, tous ceux qui lui semblent suspects sont sévèrement châtiés. Il est particulièrement féroce envers ses ennemis turcs le plus souvent, qu’il prend plaisir à empaler sous ses yeux, et à les voir mourir dans d’atroces souffrances. Sa plus grande distraction était de dîner devant un tel spectacle. Arrêté par son beau-frère, Matei Corvin, il est emprisonné plus de dix ans à Visegrad, puis reprend la lutte contre les Infidèles en 1476, année où il trouve la mort dans des circonstances mystérieuses. Il est décapité et sa tête est plantée sur une lance. Les légendes les plus fantastiques – vampirisme, amour, mort, tout y est – se forgent après sa mort, et alimentent l’imaginaire européen.

    A REVOIR:

    Dracula-1993 de Francis Ford Coppola avec Gary Oldman, Winona Ryder, Keanu Reeves

    AUTRES FILMS :

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              Entretiens avec un vampire

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     L’associé du diable    

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     Underworld 

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       Constantine 

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    Van Helsing

    BALAVOINE/paroles…

    Classé dans : Musique BALAVOINE — susie @

     

    Frappe avec ta tête

    ( à l’écrivain argentin)

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    Sous la torture
    Derrière les murs
    Les yeux remplis d’effroi
    L’homme aux vœux purs
    Souffre et endure
    Les coups sourds de la loi
    Noyés par les bulles rouges
    Ses mots muets
    S’élèvent et s’écrasent sur la paroi
    L’écrivain plie mais ne rompt pas
    Ressent une étrange douleur dans les doigts
    Délire en balbutiant qui vivra vaincra

    Dans la cellule du poète
    Quand le geôlier vient près de lui
    Quand plus personne ne s’inquiète
    L’homme que l’on croyait endormi
    Frappe avec sa tête

    A court d’idées
    Ils t’ont coupé
    Et ta langue et les doigts
    Pour t’empêcher
    De t’exprimer
    Mais ils ne savent pas
    Qu’on ne se bat pas
    Contre les hommes
    Qui peuvent tout surtout pour ce qu’ils croient
    Et l’homme infirme retrouve sa voix
    Défie le monde en descendant de sa croix
    Et sort la liberté de l’anonymat

    Dans la cellule du poète
    Quand le geôlier vient près de lui
    Quand plus personne ne s’inquiète
    L’homme que l’on croyait endormi
    Frappe avec sa tête…

    Pour la femme veuve qui s’eveille

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    Petite jaune au boulot
    Courbée l’échine
    Femme douce vit dans les nuits câlines
    En bleus de Chine
    Aux frontières de Shanghaï
    Faut bien qu’elle travailler
    Pour nourrir
    Nourrir ses fils
    Et dans le monde c’est partout pareil
    Pour la femme veuve qui s’éveille
    Comme celle de Koustanaï
    Dont l’amant n’est qu’un détail
    Mort au camp de travail
    Seul champ de bataille
    Oh inconnue
    Dont la peine insoutenable
    Est insoutenue
    Met son cœur à nu
    Fait comme une entaille
    Une entaille
    Bébé dans le dos penchée sur une terre
    Lâche et hostile
    Fille du peuple Massaïs
    Sue à son travail
    Gardant le sourire
    Et dans le monde c’est partout pareil
    Pour la femme veuve qui s’éveille

    L’ennemi t’assaille
    Autour de toi resserre ses mailles
    Femme de Shanghaï
    Ou de Koustanaï
    Du peuple massaïs
    Veuve d’un monde qui défaille
    Rien ne peut égaler ta taille

    Lucie

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    Vivre ou survivre

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    Heure sonne matin
    Pleure chagrin
    Et repasse le film humide
    Du passé dans les yeux

    Court bien trop court
    Notre amour
    Et les appels au secours
    Savent qu’un sourd n’entend pas ce qu’il veut

    Et pourtant il faut vivre
    Ou survivre
    Sans poème
    Sans blesser tous ceux qui l’aiment
    Être heureux
    Malheureux
    Vivre seul ou même à deux

    Mais vivre pour toujours
    Sans discours
    Sans velours
    Sans les phrases inutiles
    D’un vieux roman photo

    Fleurs fanées meurent
    Noir et blanc
    Seules couleurs
    D’un futur qui est déjà le passé pour nous

    Et pourtant il faut vivre
    Ou survivre
    Sans poème
    Sans blesser ceux qui nous aiment
    Être heureux
    Malheureux
    Vivre seul ou même à deux

    Et pourtant il faut vivre
    Ou survivre
    Sans poème
    Sans blesser ceux qui nous aiment
    Être heureux
    Malheureux
    Vivre seul ou même à deux

    Mais vivre en silence
    En pensant aux souffrances
    De la terre et se dire
    Qu’on est pas les plus malheureux

    Quand dans l’amour
    Tout s’effondre
    Toute la misère d’un monde
    N’est rien à côté d’un adieu

    Et pourtant je veux vivre
    Ou survivre
    Sans poème
    Sans blesser tous ceux que j’aime
    Être heureux
    Malheureux
    Vivre seul ou même à deux

    Oh oh
    Vivre ou survivre
    Seul ou même à deux

     

    Partir avant les miens

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    Petite foule danse
    Autour d’un corps s’endormant
    Douceur immense
    Pour le départ d’un parent
    Calmement
    Peint aux couleurs de l’artifice
    Des bleus lisses et roses et blancs
    Et lentement
    Visages tendres sur l’herbe glissent
    Se sourient en chuchotant
    Et sans le moindre tourment
    Ils fêtent mon enterrement

    Cendres folles et s’envolent
    Sous les yeux pâles et contents
    Et s’unissent aux lucioles
    Pour vivre un dernier instant
    Et à jamais
    Restent en suspens

    Et j’ai souvent souhaité
    Partir avant les miens
    Pour ne pas hériter
    De leur flamme qui s’éteint
    Et m’en aller
    En gardant le sentiment
    Qu’ils vivront éternellement
    Et simplement
    Qu’ils fassent que la nuit soit claire
    Comme aux feux de la Saint-Jean
    Que leurs yeux soient grands ouverts
    Pour fêter mon enterrement

    Père et mère, sœurs et frères
    Je vous aime puissamment
    N’adresser aucune prière
    Où que j’aille je vous attends
    La poussière
    Vit hors du temps

    Il faut rester à la lumière
    Dansez, buvez en me berçant
    Que je vous aime en m’endormant

     

    balavoine3.jpg Merci d’être passé sur cette foutue planète Terre… Que Dieu te garde…

    12
     

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