SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Steppin

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Réalisé par Sylvain White

En quittant les quartiers pauvres de L.A. pour étudier dans la plus prestigieuse Université d’Atlanta, DJ Williams intègre un monde dont il ignore tout. Grâce à ses qualités d’athlète, il était chez lui un champion de street dance. Mais dans ce repaire de l’élite, il ne se sent pas à sa place.
A la Truth University, DJ découvre également le stepping, une danse qui trouve ses racines dans la Boot Dance africaine. Lorsque le jeune homme démontre ses qualités de danseur dans un club local, il attire l’attention des fraternités. Même la très belle April a remarqué son talent, ce qui n’est pas du goût de son petit ami, Grant, l’une des stars de Mu Gamma Xi. DJ décide de rejoindre la fraternité rivale, Theta Nu Theta. Son style atypique et spectaculaire ravive la compétition et remet en cause la suprématie de Mu Gamma Xi…

Une vraie compétition

Les acteurs des deux équipes présentes à l’écran ont été séparés durant tout le tournage de Steppin’. Afin de créer une vraie rivalité, les deux groupes étaient séparés lors des répétitions et étaient installés dans des hôtels différents tout au long du tournage. Ainsi, le film est devenu une véritable compétition, chaque groupe voulant faire mieux que l’autre. Cette esprit de compétition a apporté une grande énergie au film.

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Pas de doublures

Sylvain White a fait des castings dans tous les Etats-Unis afin de trouver des danseurs capables de jouer la comédie, et inversement des acteurs capables de danser. Celui-ci précise « il fallait des talents hors du commun tant au plan dramatique qu’au plan de la danse. » Le choix de l’acteur principal a été le plus rapide, Columbus Short s’est imposé comme un évidence, autant pour ses qualités d’acteur que pour ses qualités de danseur. Dans Steppin’, il n’y a aucune doublure, d’où l’importance de trouver les bonnes personnes…

Acteur et chorégraphe

Le comédien Columbus Short, qui interprète DJ Williams dans Steppin’, est également un chorégraphe très demandé. Il a notamment réalisé les chorégraphies pour les tournées des chanteuses Britney Spears et Ashanti.

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extrait:

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Apparition d’un chien

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Apparition d’un chien

Le négatif d’une photo est soumis en 1927 au British College of Psychic Science. Il s’agit d’une photo tout à fait ordinaire.
On peut y voir Lady Hehir et sa chienne Tara. Elle a été prise par une certaine Madame Filson.
Or, sur l’image se distingue très nettement la tête d’un jeune chiot derrière Tara. Madame Filson aussi bien que Lady Hehir ont immédiatement reconnu la petite chienne terrier Kathal, qui était la compagne de jeux favorite de Tara.
La petite chienne est morte six semaines avant la prise de cette photo

Le négatif d’une photo à été soumise au British College of Psychic Science en 1927, aucun trucage n’a pu être découvert…

Gregory Lemarchal…

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Né le 13 mai 1983, près de Grenoble, Grégory LEMARCHAL aurait pu passer à côté de sa vocation de chanteur. Très jeune, il se passionne pour le sport, mais c’est lors d’une soirée karaoké en 1998 qu’il découvre sa voie : il sera chanteur. Il enchaîne alors les concours et les castings. En 2003, il refuse un rôle dans la comédie musicale Belle, belle, belle, préférant une carrière solo à la vie de groupe. En 2004, il intègre la Star Academy et remporte la finale. Il sort son premier album, Je deviens moi, en mai 2005…

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Le jeune homme est mort ce lundi de la mucoviscidose à l’âge de 23 ans. Il avait remporté la Star Academy en 2004 et avait sorti deux albums depuis…

Que dieu te garde bien auprès de lui…

La mucoviscidose est une maladie génétique, toujours transmise conjointement -le plus souvent sans le savoir-, par le père et la mère. La mucoviscidose est une maladie qui touche les voies respiratoires et le système digestif. Elle n’est pas contagieuse.

Que signifie mucoviscidose ?

Ce mot étrange, difficile à prononcer est composé de : MUCUS + VISCOSITÉ = MUCOVISCIDOSE.
Le corps de chacun d’entre nous produit du mucus. Cette substance fluide tapisse et humidifie les canaux de certains organes de notre corps. Dans le cas de la mucoviscidose, le mucus est épais et collant. Ce manque de fluidité va provoquer des difficultés au niveau des voies respiratoires et digestives. Ainsi les bronches peuvent-elles s’encombrer et s’infecter provoquant la toux et l’expectoration. Les voies et canaux digestifs (intestins, pancréas, foie) peuvent également être obstrués, provoquant des problèmes de digestion.

Comprendre la mucoviscidose

La mucoviscidose touche plusieurs organes principalement les voies digestives et respiratoires.
En France, un nouveau-né sur 4500 est touché par la mucoviscidose. En effet, cette maladie génétique est assez fréquente. Ainsi 2 millions de personnes sont porteuses du gène et peuvent le transmettre à leur enfant. Environ 200 enfants naissent chaque année en France avec la mucoviscidose.

  • Touche aussi bien des garçons que des filles
  • Est différente d’un patient à l’autre
  • Est une maladie chronique dont la prise en charge médicale est bien organisée aujourd’hui
  • N’est pas contagieuse
  • N’affecte pas les capacités intellectuelles ni musculaires
  • Ne se voit pas et ne crée pas de handicap moteur ni mental
 

La maladie peut s’exprimer de façon différente chez chaque patient. Certains sont plus touchés au niveau des poumons et d’autres au niveau de l’appareil digestif.

Une espérance de vie limitée mais en progrès constant

Grâce aux projets de la recherche et de soins, pour les enfants qui naissent en 2007, l’espérance de vie de 42 ans. Mais l’âge moyen de décès de l’ensemble des patients n’est que de 24 ans.

Parti trop tôt petit bonhomme…Repose en paix…

 http://www.vaincrelamuco.org/

Allan Kardec

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 Médium (Francais)
Né le 03 octobre 1804
Décédé le 31 mars 1869 (à l’âge de 64 ans)

Né à Lyon, le 3 octobre 1804, d’une ancienne famille qui s’est distinguée dans la magistrature et le barreau, M. Allan Kardec (Léon-Hippolyte-Denizart Rivail) n’a point suivi cette carrière. Dès sa première jeunesse, il se sentait attiré vers l’étude des sciences et de la philosophie.

Elevé à l’Ecole de Pestalozzi, à Yverdun (Suisse), il devint un des disciples les plus éminents de ce célèbre professeur, et l’un des propagateurs zélés de son système d’éducation, qui a exercé une grande influence sur la réforme des études en Allemagne et en France.

Ses études terminées, il vint en France. Possédant à fond la langue allemande, il traduisit pour l’Allemagne différents ouvrages d’éducation et de morale, et, ce qui est caractéristique, les oeuvres de Fénélon, qui l’avaient particulièrement séduit.

De 1835 à 1840, il fonda, dans son domicile rue de Sèvres, des cours gratuits, où il enseignait la chimie, la physique, l’anatomie comparée, l’astronomie, etc. ; constamment occupé de rendre attrayants et intéressants les systèmes d’éducation, il inventa, dans le même temps, une méthode ingénieuse pour apprendre à compter, et un tableau mnémonique de l’histoire de France, ayant pour objet de fixer dans la mémoire les dates des événements remarquables et des découvertes qui illustrèrent chaque règne.

Avant que le Spiritisme ne vînt populariser le pseudonyme Allan Kardec, il avait su s’illustrer par divers livres d’éducation.

Vers 1855, dès qu’il fut question des manifestations des Esprits, M. Allan Kardec se livra à des observations persévérantes sur ce phénomène et s’attacha principalement à en déduire les conséquences philosophiques. Il y entrevit tout d’abord le principe de nouvelles lois naturelles : celles qui régissent les rapports du monde visible et du monde invisible ; il reconnut dans l’action de ce dernier une des forces de la nature dont la connaissance devait jeter la lumière sur une foule de problèmes réputés insolubles, et il en comprit la portée au point de vue religieux.

Ses principaux ouvrages sur cette matière sont :

le Livre des Esprits, dont la première édition a paru le 18 avril 1857 ;
le Livre des Médiums, en janvier 1861 ;
l’Evangile selon le Spiritisme, en avril 1864 ;
le Ciel et l’Enfer, ou la justice de Dieu selon le Spiritisme en août 1865 ;
la Genèse, les miracles et les prédictions, en janvier 1868 ;
Qu’est-ce que le Spiritisme ;
Voyage Spirite en 1862 ;
Oeuvres Posthumes ;

la Revue spirite, journal d’études psychologiques, recueil mensuel commencé le 1º janvier 1858.
Il a fondé à Paris, le 1º avril 1858, la première Société spirite régulièrement constituée, sous le nom de Société parisienne des études spirites, dont le but exclusif est l’étude de tout ce qui peut contribuer au progrès de cette nouvelle science. M. Allan Kardec se défend à juste titre d’avoir rien écrit sous l’influence d’idées préconçues ou systématiques ; homme d’un caractère froid et calme, il a observé les faits, et de ses observations il a déduit les lois qui les régissent ; le premier il en a donné la théorie et en a formé un corps méthodique et régulier.

En démontrant que les faits faussement qualifiés de surnaturels sont soumis à des lois, il les fait entrer dans l’ordre des phénomènes de la nature, et détruit ainsi le dernier refuge du merveilleux et l’un des éléments de la superstition.

De l’apparition du Livre des Esprits date la véritable fondation du Spiritisme qui, jusqu’alors, n’avait possédé que des éléments épars sans coordination et dont la portée n’avait pas pu être comprise de tout le monde.

Les preuves matérielles que donne le Spiritisme, de l’existence de l’âme et de la vie future, tendent à la destruction des idées matérialistes et panthéistes. Un des principes les plus féconds de cette doctrine, et qui découle du précédent, est celui de la pluralité des existences, déjà entrevu par une foule de philosophes anciens et modernes.

De ce principe découle la solution de toutes les anomalies apparentes de la vie humaine, de toutes les inégalités intellectuelles, morales et sociales ; l’homme sait ainsi d’où il vient, où il va, pour quelle fin il est sur la terre et pourquoi il y souffre.

Les idées innées s’expliquent par les connaissances acquises dans les vies antérieures ; les sympathies et les antipathies, par la nature des rapports antérieurs.

Le Spiritisme a pour maxime : Hors la Charité, point de salut, c’est-à-dire l’égalité parmi les hommes devant Dieu, la tolérance, la liberté de conscience et la bienveillance mutuelle.

Il n’y a de foi inébranlable que celle qui peut regarder la raison face à face à tous les âges de l’humanité. A la foi, il faut une base, et cette base, c’est l’intelligence parfaite de ce qu’on doit croire ; pour croire il ne suffit pas de voir, il faut surtout comprendre.

Travailleur infatigable, Allan Kardec a succombé, le 31 mars 1869, enterré au Père Lachaise, sa tombe reste l’une des plus fleuries….

C’est en lisant son livre « Le livre des Esprits », que j’ai pu trouver les réponses aux questions que je me posais sur notre monde, soyez rassurés, je ne fais partie d’aucune secte, prenez le temps si vous pouvez de le lire et vous verrez pas vous même…

Dalida

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Yolanda Gigliotti dite Dalida, née le 17 janvier 1933 au Caire en Égypte et décédée dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 à Paris, était une chanteuse et une actrice italienne. Son père était premier violon à l’opéra du Caire.

Dalida gagne Paris à l’âge de vingt et un ans dans l’espoir de faire carrière dans le cinéma, après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourné dans plusieurs films de série B. Rapidement consciente du fait que ce maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français, elle s’oriente vers la chanson et débute à la Villa d’Este, dans un répertoire à l’exotisme latin emprunté à Gloria Lasso.

A la recherche de nouveaux talents pour son Music Hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d’Este et au Drap d’Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs: « Les numéros 1 de demain », organisé à l’Olympia. Sont présents Bruno Coquatrix, directeur des lieux, Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d’importer le microsillon des Etats-Unis en France), et Olivier Viau, directeur des programmes d’Europe 1. Pour l’anecdote, sa carrière s’est jouée au 421. Lucien Morisse désirant assister au concours et Domingo Gonzalez Lucien gagne ! Ce dernier, subjugué par la beauté de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François 1er quelques jours plus tard …(Il lui dira:  » Je vous attendais. » Elle répondra:  » Moi aussi je vous attendais. ») Elle enregistre rapidement son premier 45 tours : « Madona » une adaptation française d’un titre d’Amália Rodrigues, Barco Negro. Devant ce demi-échec et un deuxième disque Le torrent qui n’a guère été plus efficace, Lucien Morisse pense avoir déniché LE titre qui sera la marque de fabrique de Dalida : Bambino. Guaglione en italien était prévu pour la vedette en place, Olivier Viau. Il bloque la chanson et la fait enregistrer en une nuit ! Résultat des courses : une chanson vendue à 1 million de 45 tours, un an au hit-parade et un disque d’or. Lucien Morisse invente le matraquage, Bambino passe toutes les heures à l’antenne ! Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l’Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud.

 

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Lucien Morisse, qui l’épousera par la suite, prend sa carrière en main et en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Bambino, qui la lance en 1956, Come prima, Gondolier, Romantica, bientôt suivis par les Enfants du Pirée, Ciao, ciao bambina, L’Arlequin de Tolède, Itsi bitsi, petit bikini

La danse de Zorba

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Les gitans

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Pourtant, en dépit de cette fabuleuse réussite, la chanteuse n’est guère heureuse dans sa vie privée. Un enchaînement de drames personnels (courte liaison avec l’acteur et peintre Jean Sobieski -père de Leelee Sobieski- au début des années soixante, suicide de Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie, lors du Festival de Sanremo en 1967, puis ceux de Lucien Morisse, son ex-mari, en 1970, de l’ami chanteur Mike Brant en 1975, en 1983, de Richard Chamfray, dit Comte de St-Germain, son compagnon pendant neuf ans et un avortement échoué qui entraînera une stérilité) la pousse à une tentative de suicide en 1967 quelques jours après Tenco.

Ciao amore (Luigi Tenco)

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Cette période de crise correspond à un changement d’orientation dans sa carrière. Elle élargit son répertoire avec des chansons à texte (« Avec le temps », de Léo Ferré), obtient un succès mondial avec « Gigi l’amoroso » et « Il venait d’avoir dix-huit ans », se convertit sans complexe et avec un succès inattendu au disco, le remake de « J’attendrai » en 1976, remporte un grand succès, tourne avec talent dans le film de Youssef Chahine, Le Sixième Jour (1986) et joue même les meneuses de revue, façon Mistinguett, au Palais des sports (1979-1980).

Avec le temps

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Il venait d’avoir 18 ans

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Mais, cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l’habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle se suicide dans sa maison de Montmartre le 3 mai 1987. Elle est inhumée au cimetière Montmartre.

Mourir sur scène

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«La douleur est le terreau de l’artiste.»

Le petit bonheur

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Besame mucho

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Parole parole 
Pour Maman…

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Ti amo

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Parle plus bas

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Lautréamont

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Né à Montevideo le 04 avril 1846
Décédé à Paris le 04 novembre 1870

1. Un destin hors du commun qui se termine à 24 ans

Fils d’un chancelier du consulat de France à Montevideo, Isidore Ducasse, dit Lautréamont, n’a qu’un an lorsque sa mère meurt, peut-être suicidée. De caractère plutôt renfermé, il se montre brillant élève, surtout en mathématiques et en sciences. Arrivé en France en 1859, il poursuit ses études à Tarbes et à Pau, et découvre la littérature pour laquelle il se passionne. Son baccalauréat ès sciences en poche, il débarque à Paris pour – paraît-il – préparer le concours d’entrée à l’école polytechnique. Mais, installé près de la Bourse, Isidore s’enferme dans sa chambre et passe ses nuits à écrire. En août 1868, il fait paraître à compte d’auteur et sous anonymat, le premier ‘Chant de Maldoror’, qui passe totalement inaperçu. Dans l’année, il achève les cinq chants suivants et prend le pseudonyme de Comte de Lautréamont. Le volume est imprimé l’été 1869 mais n’est pas mis en vente, l’éditeur jugeant finalement le livre trop cru. En1870, Isidore Ducasse fait imprimer sous son vrai nom le premier fascicule de ‘Poésies’, suivi peu après par le second fascicule. Si ‘Les Chants de Maldoror’, où malheur et méchanceté tiennent lieu de sublime, incarnait le désespoir, ‘Poésies’ en est le pendant, consacré à l’espérance et la bonté. On trouve la même intensité de sarcasme, le même souci de critique, proféré par une double voix, contre la veulerie humaine et la bêtise de la soumission. A 24 ans, Isidore Ducasse meurt à son domicile dans des circonstances restées mystérieuses.

2. Maldoror le désespéré

Au début des Chants, Maldoror, le héros représenté sous une apparence humaine, incarne les misères et les angoissantes questions ontologiques de son créateur. Il nous apparaît « pâle, livide, le sang appauvri, la bouche livide, fiévreux ». Sa lucidité paroxystique lui fait voir de manière exacerbée la souffrance de l’humanité, les guerres et les maladies qui la ravagent incessamment. Impuissant devant la tragédie humaine, il devient désespéré puis il déchaîne sa violence contre Dieu.

3. Maldoror le violent frénétique

Maldoror devient alors un symbole infernal. Etre protéiforme, il se transforme en aigle, en poulpe, en grillon d’égout ou en cygne noir. Comme la bête de l’ Apocalypse, il parcourt le monde et sa violence vengeresse envahit la surface de la terre. Le fantastique se mélange au lyrisme et aux envolées oratoires. La folie furieuse contamine les phrases et les strophes et le héros maudit omniprésent est là pour illustrer la terrible déclaration du premier chant :  » Moi, je fais servir mon génie à peindre les délices de la cruauté. »

«J’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.»

Extrait LES CHANTS DE MALDOROR (chant I -strophe 5)

J’ai vu, pendant toute ma vie, sans en excepter un seul, les hommes, aux épaules étroites, faire des actes stupides et nombreux, abrutir leurs semblables, et pervertir les âmes par tous les moyens. Ils appellent les motifs de leurs actions : la gloire. En voyant ces spectacles, j’ai voulu rire comme les autres ; mais, cela, étrange imitation, était impossible. J’ai pris un canif dont la lame avait un tranchant acéré, et me suis fendu les chairs aux endroits où se réunissent les lèvres. Un instant je crus mon but atteint. Je regardai dans un miroir cette bouche meurtrie par ma propre volonté ! C’était une erreur ! Le sang qui coulait avec abondance des deux blessures empêchait d’ailleurs de distinguer si c’était là vraiment le rire des autres. Mais, après quelques instants de comparaison, je vis bien que mon rire ne ressemblait pas à celui des humains, c’est-à-dire que je ne riais pas. J’ai vu les hommes, à la tête laide et aux yeux terribles enfoncés dans l’orbite obscur, surpasser la dureté du roc, la rigidité de l’acier fondu, la cruauté du requin, l’insolence de la jeunesse, la fureur insensée des criminels, les trahisons de l’hypocrite, les comédiens les plus extraordinaires, la puissance de caractère des prêtres, et les êtres les plus cachés au dehors, les plus froids des mondes et du ciel ; lasser les moralistes à découvrir leur cœur, et faire retomber sur eux la colère implacable d’en haut. Je les ai vus tous à la fois, tantôt, le poing le plus robuste dirigé vers le ciel, comme celui d’un enfant déjà pervers contre sa mère, probablement excités par quelque esprit de l’enfer, les yeux chargés d’un remords cuisant en même temps que haineux, dans un silence glacial, n’oser émettre les méditations vastes et ingrates que recélait leur sein, tant elles étaient pleines d’injustice et d’horreur, et attrister de compassion le Dieu de miséricorde ; tantôt, à chaque moment du jour, depuis le commencement de l’enfance jusqu’à la fin de la vieillesse, en répandant des anathèmes incroyables, qui n’avaient pas le sens commun, contre tout ce qui respire, contre eux-mêmes et contre la Providence, prostituer les femmes et les enfants, et déshonorer ainsi les parties du corps consacrées à la pudeur. Alors, les mers soulèvent leurs eaux, engloutissent dans leurs abîmes les planches ; les ouragans, les tremblements de terre renversent les maisons ; la peste, les maladies diverses déciment les familles priantes. Mais, les hommes ne s’en aperçoivent pas. Je les ai vus aussi rougissant, pâlissant de honte pour leur conduite sur cette terre ; rarement. Tempêtes, sœurs des ouragans ; firmament bleuâtre, dont je n’admets pas la beauté ; mer hypocrite, image de mon cœur ; terre, au sein mystérieux ; habitants des sphères ; univers entier ; Dieu, qui l’as créé avec magnificence, c’est toi que j’invoque : montre-moi un homme qui soit bon !… Mais, que ta grâce décuple mes forces naturelles ; car, au spectacle de ce monstre, je puis mourir d’étonnement : on meurt à moins.

http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/maldororHtml/Sommaire.htm

INDE

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nom officiel : l’Union indienne) est un pays situé dans le sud de l’Asie et occupe la majeure partie du sous-continent indien.Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, une appellation locale du fleuve Indus (voir l’article détaillé sur l’origine du nom de l’Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharat (mot hindi dérivé du nom sanskrit d’un roi hindou antique dont l’histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan , c’est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l’Empire moghol et est le plus usité aujourd’hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant.

L’Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Elle reconnaît vingt-deux langues officielles dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l’administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l’anglais.

L’Inde a un littoral qui s’étend sur plus de sept mille kilomètres. Elle partage ses frontières avec le Pakistan à l’ouest, la République populaire de Chine, le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et le Myanmar à l’est. Sur l’océan Indien, elle est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l’Indonésie au sud-est. L’Inde réclame également une frontière avec l’Afghanistan au nord-ouest.

L’Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Autrefois, l’Inde constituait une partie importante de l’empire britannique (le Raj) avant d’obtenir son indépendance en 1947. Il est également important de noter la présence, à la même époque, de comptoirs français et portugais, sur le territoire indien qui leurs seront rétrocédés quelques années après l’indépendance.

Après plusieurs décennies de stagnation économique, le pays s’est beaucoup développé depuis une quinzaine d’années, en particulier grâce aux réformes lancées en 1991. L’Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l’instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne réussit revient sur terre après une mission de 12 jours dans l’espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.

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QUELQUES FILMS

gandhi1.jpg               GANDHI, à voir absolument!!!           

 

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LA CITE DE LA JOIE

d’apres le best-seller de Dominique LAPIERRE

INDE dans VOYAGE/INDE afte DEVDAS, magnifique…    

 sangam.jpg SANGAM mon préféré!

QUELQUES ACTEURS

    p.jpg   Amitabh Bachchan  

devdas.jpgAishwarya Rai  

  3.jpgShah Rukh Khan    

rajkapoor.jpg    Raj Kapoor , mon acteur préféré   

  vyjantimala2.jpg     Vyjantimala, mon actrice préférée   vyjantimala.jpg

 

A ECOUTER

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Lata Mangeshkar, une voix en OR…
(née en 1929)

Le play-back est l’un des éléments du cinéma indien traditionnel depuis les débuts du film parlant en Inde, symbolisé par le film ALAM ARA tourné en 1931. Personne ne s’offusque que les chansons et les dialogues soient dits par des voix différentes, ce qui confère une qualité irréelle au film. Les chanteurs de play-back sont si importants que leurs noms figurent en gros caractères aux génériques de début et de fin. Les bandes sonores avec les chansons des films sont mises en vente avant les sorties en cinéma, et sont souvent connues du public avant qu’il ne voie les films.

Lata Mangeshkar est la plus connue et la plus brillante des interprètes de play-back, dont le travail est aussi important que celui des acteurs. On peut l’entendre depuis 1947 dans d’innombrables films de Bollywood. On citera parmi ses derniers grands succès les chansons qu’elle a interprétées dans LAGAAN et KABHI KHUSHI KABHI GHAM. Mangeshkar et sa sœur Asha Bosle, qui est également une chanteuse célèbre, règnent sur Bollywood depuis cinquante ans, et ont plus de succès à leur palmarès que toutes les autres interprètes : elles en comptabilisent chacune 20 000, comme l’indique le Livre Guinness des Records.

A lire:

LA VINGTIEME EPOUSE-Indu Sundaresan
1577 : le roi Akbar, le plus visionnaire des souverains Moghols, a stabilisé les frontières de son empire, qui s’étend désormais de Bombay à Kandahar. Se pressent à sa cour, philosophes, savants, poètes, musiciens et artistes étrangers. Parmi eux se distingue un persan avisé, obligé de fuir son pays pour des raisons politiques. Sur le chemin de l’exil, sa dernière fille est venue au monde. Bravant les intrigues de palais et les complots, elle deviendra la vingtième épouse du prince héritier, celle qu’il chérira pardessus tout.
Avec ce premier roman, Indu Sundaresan nous offre une saga dans la plus pure tradition indienne : parfumée, fastueuse, épique et passionnée.

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LE FESTIN DE ROSES- Indu Sundaresan

Nur Jahan. L’Impératrice dont la beauté éclipse l’éclat du soleil fascine ses sujets, inspire poèmes et ballades, déroute les courtisans… Au point qu’un jeune audacieux se risque à satisfaire un désir partagé par l’Inde tout entière : contempler enfin sa souveraine, dont l’époux, le Grand Moghol Jahangir, est seul libre d’admirer le visage. Afin de restaurer l’honneur bafoué de la femme qu’il adore, l’empereur dépouillera tous les rosiers d’Ispahan, et déposera à ses pieds des myriades de pétales chatoyants en gage d’amour éternel. Forte de cette passion, Nur Jahan ne craint plus personne. Cette fille de réfugié persan viole les traditions ancestrales, défait ses rivales et bannit de la salle du trône les conseillers qui ne l’acceptent pas… Mais la mort de son mari remet son pouvoir en cause. Désormais, elle ne peut plus gouverner. Elle va néanmoins s’acharner à conserver son influence au sein du palais. Et son meilleur atout sera sa nièce, pour qui un nouvel empereur, fou d’amour, érigera le légendaire Taj Mahal.

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POUR L’AMOUR DE L’INDE -Catherine Clément

1947. Lord Mountbatten est intronisé dernier vice-roi des Indes britanniques. A ses côtés, sa femme, la belle lady Edwina, et Nehru, fils spirituel du Mahatma Gandhi. Bientôt, la folie meurtrière des hommes ensanglante l’Inde. Au milieu de ce conflit dévastateur, deux êtres que tout sépare vont s’aimer… Entre la fantasque Edwina, fière Anglaise à la peau transparente, et le résistant Nehru, futur Premier ministre de l’Inde libre, est né un amour fou… Emportés dans la tourmente de l’Histoire, ils résistent à tous les obstacles. Pendant douze ans, ils s’écrivent chaque nuit, se retrouvent un mois par an. Jusqu’à la mort d’Edwina… Catherine Clément nous conte l’histoire magnifique de ce couple mythique devenu légendaire.

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 NOCES INDIENNES- Sharon MAAS

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L’Inde éternelle- Richard Waterstone

 

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