SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Soul et sue

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Souleymane Joannais Susanna Massa

Musique: Souleymane Joannais

Textes et tableaux: Susanna Massa

www.susannamassa.com

Dualité

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Constat

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Mes mots

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Inaccessible

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Le chant sacré

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Une nuit

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J’ai rêvé

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L’attente

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Souffrance

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Exposition et interview magazine c de l’art- Susanna Massa Galerie Sonia Monti

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Merci à la galerie Sonia Monti pour cette collaboration en cours.
4 de mes créations y seront exposées dès le 13 Juin et durant tout l’été avec un event à la rentrée.
6 avenue Delcassé 8 ème métro Miromesnil.

interview:

Présentation
Danseuse orientale, peintre et poète, d’origine italo-libanaise et arménienne, enfant unique, je suis arrivée en France avec ma mère en 1983, à l’âge de 8 ans. Jeune j’ai étudié les langues étrangères, le théâtre et la musique. J’ai vécu de la danse durant 17 ans.
En 2005, j’ai développé un intérêt particulier pour la peinture. Celle-ci est devenue l’exutoire à travers lequel j’oublie mes angoisses et me rapproche de mes rêves.
Je prends une toile vierge, choisis les couleurs instinctivement et je laisse s’accomplir mon inspiration. J’ai crée un recueil composé de plusieurs textes et de mes créations picturales
(Visions oniriques.)

L’appellation Artiste vous convient-elle ?

Dès mon plus jeune âge, j’ai montré de l’intérêt pour diverses disciplines telles que le théâtre, le piano, la danse, le dessin. Déjà, dans ma chambre de jeune fille, quand me prenait l’inspiration je dessinais sur les murs, des visages qui représentaient pour moi un besoin vital de m’exprimer, de m’évader. En 1997, je suis devenue danseuse orientale professionnelle, membre du CID (centre international de danse de l’UNESCO) L’art a toujours fait partie de ma vie.
Il est un élément salvateur indispensable à mes yeux.
Parfois il m’arrive d’écrire spontanément selon les énergies du moment. Et si cela devient des images alors je peins. Créer est pour moi une nécessité ultime.

Votre art a t’il été influencé ? Si oui: par qui ?

Mes influences sont multiples et hétéroclites. Le fait d’avoir déménagé et vécu dans plusieurs pays m’a ouvert des horizons lointains qu’on retrouve dans plusieurs de mes tableaux. A la mort de mon oncle peintre, j’ai hérité de son chevalet, c’est ainsi qu’en autodidacte je me suis initiée à la peinture. J’ai souvent l’impression qu’il me guide de l’au-delà. De nature mystique, mes croyances m’influencent lors de mes sessions de travail. La musique est un facteur prédominant. Le groupe Dead Can Dance suggère en moi des mondes fantastiques et mystérieux. La voix de Lisa Gerrard, en créant des sons instinctifs, me rappelle l’araméen.
Dhafer Youssef et Fayrouz me transcendent avec leurs merveilleuses mélopées, l’univers de Cure, Bjork, Peter Gabriel… La musique classique, ainsi que des instruments comme la vièle, la cithare et le hang. Concernant les peintres, les ciels de Turner et le surréalisme de Dali m’ont toujours fascinée. Mes maîtres à penser sont Amma, Gandhi, Le Dalaï Lama, Mère Theresa, le pionner du spiritisme Alan Kardec, des poètes comme Lautréamont, Khalil Gibran, Lamartine, Baudelaire mais aussi des militants comme Brigitte Gothière et Paul Watson.

Quel est votre rêve d’artiste ?
A mon sens, l’important n’est pas l’aboutissement. Le chemin est aussi essentiel que la destination. C’est une recherche constante d’expression personnelle.
Je rêve souvent d’un endroit où tous les genres d’arts pourraient s’entremêler et où les artistes se rencontreraient dans un même élan créatif. Peindre à mes yeux, c’est exorciser mes souffrances, atteindre parfois une forme de plénitude à chaque tableau, voir germer les idées du prochain. Retranscrire mon univers onirique et ses multiples dimensions vastes et mystérieuses.

Les artistes ont-ils un rôle social ?

Oui clairement je le pense, nous avons même ce devoir de rendre le monde meilleur, de véhiculer des messages de paix et d’amour, d’amener de la poésie, de l’espoir, et une réflexion sur notre manière de voir le monde, de vivre en harmonie…
Pour moi l’acte social de l’art est de guider celui qui contemple vers un panel d’émotions positives qui seront une force, une source d’énergie pour le quotidien.
Les artistes relient les hommes au Divin. L’essence même de l’art permet d’élever notre âme vers un ailleurs plus beau, fantastique et onirique.

Susanna Massa
www.susannamassa.com

194-Not alone-

 

Not alone
C’est une vision de deux âmes sœurs qui se retrouvent par-delà la mort et voient dans ce nouveau paysage qu’elles ne sont pas les seules dans l’univers. Le regard bienveillant de nos anges-gardiens, divins ou stellaires, se dévoilent au cœur sincère. De la terre aussi jaillit leur essence divine qui s’élève vers un nouveau cycle de vie. Ces êtres qui guident les âmes sont apparus d’eux-mêmes sur la toile. C’est là je crois mes croyances en la réincarnation et en l’existence de mondes parallèles qui ont guidé mon pinceau.

225-Hurlements de la terre-acrylique sur toile-146x114cm-2017 Hurlements de la terre

Les hurlements de la Terre
Suite aux événements ayant eu lieu en 2017 à Saint Martin, j’ai peint cette toile de manière instinctive. Elle symbolise pour moi, parallèlement, la souffrance infligée à notre planète Gaïa, lorsque nous la détruisons sans relâche par notre cupidité. Les hurlements de la terre sont les appels au secours d’un monde meurtri. Une vision qui sonne pour moi comme un avertissement, une incitation à plus de bonté et de respect envers la nature.

https://www.facebook.com/susanna.massa1/posts/10156450705701306?notif_id=1528541904030708&notif_t=feedback_reaction_generic

À TOUS CEUX QUI NE SONT PAS (ENCORE) VÉGANES

Classé dans : VEGAN — susie @

Extrait du superbe site: http://glamconscious.fr/lettre-ouverte-non-veganes/

 

LETTRE OUVERTE À TOUS CEUX QUI NE SONT PAS (ENCORE) VÉGANES
Exceptionnellement aujourd’hui je partage un texte qui n’est pas de moi et qui s’adresse aux personnes qui ne sont pas véganes. J’espère qu’elles prendront le temps de lire de texte écrit par Ju’ sur le blog le-vegan-debutant.over-blog.com.

N’hésitez pas à le partager massivement ! Si cela peut contribuer à changer ne serait-ce qu’une personne alors ça vaut la peine.

vache-pature

« L’un des regrets les mieux partagés chez les véganes est celui de ne pas avoir passé le cap du véganisme plus tôt. Ce texte est destiné à tous ceux qui ne sont pas véganes et qui ne se sentent pas forcément encore prêts à le devenir. J’aurais aimé lire ça il y a 10 ans, ça m’aurait permis de sauver plus de vies.

Salut toi !

Tu n’es pas végane et même pas végétarien, peut-être même que tu ne connais pas la signification du mot « végane ». Tu manges de la viande, du poisson, par goût peut-être mais aussi beaucoup par habitude. Parce que tu en as toujours mangé et que tu n’y as jamais vraiment réfléchi. Bien sûr tu es au courant que de plus en plus de personnes décident de ne plus manger d’animaux ou d’en manger moins. Tu en as peut-être dans ton entourage d’ailleurs. Mais sans trop savoir pourquoi, tu ne te sens pas vraiment concerné. Ton quotidien te donne suffisamment de soucis sur lesquels te pencher sans avoir besoin d’en rajouter !

Tu as suivi de loin les quelques scandales alimentaires qui ont été fortement médiatisés, la viande de cheval, tout ça. Bien sûr tu ne trouves pas ça bien, mais tu penses que c’est une conséquence malheureuse de plus du monde dans lequel on vit. À côté de ça, tu aimes les animaux, en tout cas c’est ce que tu te dis. Tu ne veux de mal à aucun d’entre eux, même si tu as une préférence pour les chiens, les chats, les rongeurs ou les chevaux. Tu penses que tu vis très bien comme ça. En fait tu te trompes mais tu ne le sais pas encore. Tu le découvriras le jour où tu prendras enfin la décision de ne plus manger d’animaux. Tu découvriras une sensation de légèreté qui t’est pour l’instant inconnue. Comme si un poids sur ta conscience s’était soudain envolé. Mais pour l’instant ce poids, tu n’en as pas conscience. Tu le traînes comme un boulet, mais tu ne le vois pas.

Lorsqu’il t’arrive de discuter avec un végétarien ou un végane, tu es prêt à écouter ce qu’il peut dire sur ses raisons de ne plus manger d’animaux. Mais tu ne t’en sens pas capable. Tu as l’impression que c’est pour les autres, ça, mais que toi, tu n’as pas les ressources nécessaires pour effectuer un tel virage alimentaire, pour affronter les regards désapprobateurs, et parfois pires, de ta famille et de tes amis qui t’ont connu omnivore, « normal » donc. Et puis tu n’as jamais cuisiné de ta vie, tu achètes des plats tout prêts, tu vas beaucoup au fast food, c’est tellement pratique, ça évite de se prendre la tête…

Pourtant tu essayes de faire quelques efforts quand même. Depuis que tu es au courant pour les codes sur les oeufs, tu fais bien attention de n’acheter que des 1 (poules élevées en plein air) ou 0 (poules bio). Tu te dis que c’est déjà ça, c’est ta petite contribution mais tu ne te sens pas capable d’en faire plus. Ça demande trop d’énergie, trop de travail, tu n’as pas de temps à consacrer à une telle conversion alimentaire.

Cher toi, j’étais comme toi avant. Aujourd’hui, non seulement je ne regrette rien, mais je regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt. Je regrette d’avoir passé toutes ces années à tourner autour du pot, en me disant que quand même ce serait génial d’y arriver puis aussitôt de m’empresser de penser à autre chose pour ne pas trop creuser la question.

Crois-moi, c’est plus facile que tu ne le penses ! Certes, ça demande de revoir tes achats alimentaires et la façon dont tu conçois tes repas. C’est vrai tu ne pourras plus aller au fast food vite fait le soir pour ne pas avoir à préparer le repas. Mais ce que tu as à gagner est bien plus important que ça. Tu peux gagner la congruence, le fait d’être cohérent avec toi-même. Tes pensées, tes propos et tes actes seront enfin alignés, tout ira dans le même sens. Tu t’endormiras le soir en sachant que tu n’as fait de mal à personne, que ton action sur le monde n’a pas eu de conséquences négatives juste pour une histoire de papilles gustatives ou de flemme de faire à manger !

Ce poids, ce boulet que tu portes tout en fermant les yeux pour ne pas le voir, il s’en ira. Tu verras ça fait un bien fou !!! J’adorerais revivre ce moment où tu sens que tu viens de prendre une bonne décision, qui va te faire du bien à toi et à la planète.

Crois-moi, toutes les raisons que tu te donnes pour ne pas devenir végane, elles sont toutes fausses, elles sont toutes mauvaises et sans importance. Et ça au fond de toi tu le sais. Sois honnête envers toi-même et tu seras obligé, en ton for intérieur, de reconnaître que c’est vrai, même si ton ego, lui, te fait croire le contraire. La seule raison qui te pousse à rester comme tu es, c’est la peur du changement. C’est normal, tu es humain et on a tous peur du changement. Quand les choses ont l’air de se tenir à peu près, on ne veut rien changer de peur de se retrouver dans une situation pire qu’avant.

Seul l’inconfort extrême peut nous pousser au changement. Seulement là, il y a urgence. Il y a des êtres qui souffrent, des vies qui sont brisées, par milliers, à chaque instant. Tu ne peux donc pas te permettre de mettre ton petit confort avant tout cela. Et puis, tant qu’à faire, si tu as vraiment besoin d’inconfort pour réussir à prendre la décision que tu dois prendre, et bien je te défie de regarder sans broncher des vidéos tournées dans les abattoirs, d’animaux qui souffrent, qu’on laisse agoniser lentement comme s’ils n’étaient que des objets inertes.

Je doute fort que tu sois capable de regarder ces vidéos sans rien ressentir. Peut-être même vas-tu refuser de le faire. Mais alors, poses-toi la question : pourquoi ce qui n’est pas assez bon pour tes yeux le serait pour ton estomac ? Peux-tu réellement cautionner tant de souffrances ? C’est ça ta vision d’un monde idéal ? Tu veux vraiment vivre dans un monde où on fait souffrir des êtres vivants pour que tu puisses te payer un fast-food ? À moins que tu ne sois Lucifer en personne, je ne pense pas que tu veuilles tout cela. Je pense juste que tu essayes de fermer les yeux sur tout ça car tu ne te sens pas capable de faire face à autant de souffrances, et à prendre les décisions qui s’imposent.

Mais maintenant, il est temps. Réagis !!! Ton monde c’est toi qui le construis, alors construis-le comme tu le veux au lieu de te considérer comme une victime qui ne peut rien y faire. Tu peux changer le monde en changeant ce que tu mets dans ton assiette, alors vas-y ! Ne t’inquiète pas, on est déjà plein, on est de plus en plus et si tu n’as pas une âme d’aventurier, pas de soucis, des milliers l’ont fait avant toi et peuvent t’aiguiller, t’aider, te conseiller…

Alors, viens, on t’attend ! Et merci pour ce que tu t’apprêtes à faire… »

 

LES 4 ACCORDS TOLTEQUES

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Don Miguel Ruiz

Castaneda a fait découvrir au grand public les enseignements des chamans mexicains qui ont pour origine la tradition toltèque, gardienne des connaissances de Quetzacoatl, le serpent à plumes. Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles. Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le  » rêve de la planète « , basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques. Les quatre accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour. Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de chacun.

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citations

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«Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour.»

« Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair. »

 

Confucius

 

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«La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ? »

Romain Rolland

 

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«La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux.»

Gandhi

 

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«Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne.»

Albert Einstein

 

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«On n’a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n’en a pas.»

Lamartine

«Ma mère était convaincue, et j’ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l’une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c’est une de ces malédictions jetées sur l’homme par l’endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d’endurcissement du cœur à l’égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du cœur.»

Lamartine

 

voltaire

«Qu’y a-t-il de plus repoussant que de se nourrir continuellement de chair de cadavre ?»

Voltaire

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«J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables.»

Léonard de Vinci

 

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«Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? […] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ?»

Emile Zola

 

 

 DALAI-LAMA       

«D’un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles – les êtres doués de sentiments, d’expériences et de sensations – sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu’être humain, je pense que notre nature profonde nous porte au végétarisme, ainsi qu’à faire tout notre possible pour éviter de nuire aux autres espèces.»

Le Dalaï-lama

Extrait de: http://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114

 

 

Moi, simple humaine

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Moi simple humaine, j’ai mangé de la viande, du fromage, des œufs, et bu du lait pendant la majeure partie de ma vie. Moi simple humaine, j’ai pendant le même temps soigné mes chiens, mes chats, mon cheval avec tendresse et attention, car j’aime les animaux.

Moi simple humaine, je n’ai jamais pensé à remettre en question la norme alimentaire en vigueur autour de moi, norme employée par ma famille, mes amis, la société entière à laquelle j’appartiens.

Moi simple humaine, j’ai croisé un jour par hasard le regard d’un veau apeuré, brutalisé par un homme au visage grimaçant énervé par ses résistances ; l’homme prétendait l’attacher très court à un poteau ; ceci fait, il a brûlé la naissance de ses cornes au fer rouge ; j’ai vu les soubresauts du petit corps se tordant d’effroi et de souffrance.

veau écornageÇa a tordu mon coeur de simple humaine ; j’ai continué à ne rien changer à ma vie. Puis j’ai un autre jour reçu en pleine figure l’image d’un poussin au bec sectionné presque à raz, clignant des yeux de douleur, muet, impuissant, mutilé. J’ai commencé à me sentir honteuse.

Cette honte s’est aggravée quand j’ai vu des employés indifférents empoigner à la chaîne des petits cochons roses, vulnérables, innocents, et leur couper successivement en quelques secondes la queue au sécateur, les canines à la tenaille, fendre leur tendre peau au cutter pour leur arracher les testicules puis les reposer dans leur caisse hurlants et terrifiés.

Le jambon m’a soudain paru bien sanglant malgré sa douce couleur… Moi simple humaine, incapable d’affronter des choses aussi impensables, je me suis réfugiée tout d’abord dans l’idée qu’elles n’existaient pas. Qu’elles n’existaient pas vraiment, je veux dire. Qu’elles n’étaient pas habituelles. Il ne pouvait pas me venir à l’esprit qu’une société toute entière puisse fermer les yeux sur des pratiques aussi barbares, ni qu’elle puisse les cautionner; il devait bien y avoir quelque part des gens qui s’emploient à ce qu’elles n’existent pas…

Papa, ne m’avais-tu pas dit que les animaux ne souffraient pas, qu’ils étaient bien traités… Maman, je revois ton visage quand tu posais une délicieuse blanquette de veau sur la table, tu étais si fière de toi, tu attendais les compliments, ce n’est pas possible que cette chaude ambiance familiale ait pu procéder de tant de douleurs? J’ai eu besoin d’en avoir le coeur net. J’ai pris de mon temps, j’ai cherché, des vidéos, des articles, des livres…

Poussin au bec sectionnéChemin faisant j’ai rencontré d’autres personnes qui s’étaient posé les mêmes questions, qui avaient fait les mêmes recherches, qui avaient trouvé des réponses. Même les sites officiels de l’agriculture française révèlent (avouent?) que désormais dans notre pays, l’élevage est pour sa majeure partie aux mains des industriels.

Dans l’élevage industriel les animaux n’ont pas de nom; ils ne s’ébattent plus au grand air; ils sont entassés, contraints, enfermés, inséminés jusqu’à leur dernier souffle qui est sans doute une délivrance.

Pour la majeure partie d’entre eux les derniers pas, ceux qui les emmènent vers la mort, gravissant avec peine le pont d’un camion sont en fait aussi les premiers hors de leur prison. Qu’il s’agisse des bébés dont nous nous nourrissons, veaux de trois mois anémiés volontairement pour que leur chair soit plus rose, oiseaux de 15 semaines, cochons de six mois (à quoi servirait de les laisser vieillir, ils ont atteint en temps record leur masse « optimale » pour la consommation), ou qu’il s’agisse des reproducteurs usés jusqu’à la trame qui rejoindront, en remerciement de leurs bons et loyaux services de « machine de production », leurs petits dans les abattoirs – mais, ces derniers n’y seront déjà plus bien entendu. Les quelques animaux postés par-ci par là au bord des lignes de TGV n’ont plus réussi à me faire oublier les dizaines de milliers de hangars obscurs et plus impénétrables encore que nos centrales nucléaires. Moi simple humaine, je n’ai plus su quoi faire.

10013891_779441535429569_7849189380127486204_nJe suis passée par tous les stades: « Mais l’homme est omnivore »… « Les protéines »… Que faire… Les carences ? Les traditions, les habitudes, mon enfance, les souvenirs… La norme, les amis, le regard des autres?… Et puis j’ai vu d’autres images. Su les chiffres effroyables; près d’un milliard d’animaux à sang chaud tués en une année en France. Les abattoirs qui fonctionnent nuit et jour. Les corps suppliciés, pendus tête en bas par une patte, clignant encore des yeux parfois faute d’étourdissement réussi et mugissant pendant que le sang leur inonde la figure…

Même les quelques-uns élevés en plein air, et même les « BIO » ; bio qui en principe veut dire « vie »… Les poussins mâles nés dans la filière productrice de poules pondeuses, jetés vivants pêle-mêle dans de grands broyeurs en acier et dans l’indifférence des « sexeurs de poussins » à la chaîne…

Les laitières pleurant pendant des jours en cherchant désespérément leurs petits, ces « milk-générateurs » dont les naissances programmées par les hommes et enchaînées années après années ne servent qu’à déclencher des lactations, et dont on les sépare aussitôt mis au monde après pourtant neuf longs mois d’attente- comme nous, simples humaines… Alors je n’ai plus pu. J’ai regardé mes dents de simple humaine, j’ai vu qu’elles n’avaient rien en commun avec celles d’un lion, d’un tigre ou même d’un ours ou d’un raton-laveur (omnivores…).

J’ai vu que mes molaires avaient des tables plates, bien plus aptes à broyer des céréales ou des fibres végétales qu’à briser des os. J’ai vu que mes canines ridicules n’avaient rien de leurs « crocs »; mais qu’elles me permettaient de casser des noix. Que mes incisives par contre savaient croquer dans les fruits. Ces belles incisives larges et plates, dont nous prenons tant soin de la blancheur, que seuls les herbivores arborent aussi sous parfois pourtant nos moqueries, mais qui visiblement ne servent à rien pour manger de la chair- regardez la taille de celles de vos chiens, cela vous sautera aux yeux. J’ai compris que les protéines animales n’apportent rien de plus que les protéines végétales, pour la bonne et simple raison, que tout le monde peut comprendre, qui est que les animaux que nous consommons en trouvent eux-mêmes la source dans leur alimentation végétale.

Tout comme le calcium, le fer, sont des produits de la Terre et non des vaches. Alors j’ai décidé de me nourrir directement moi aussi à cette source ; à la source de vie ; non plus à la source de sang et de souffrances. Moi simple humaine et mère de famille je me suis retrouvée dans mon supermarché habituel, déambulant perplexe caddy à bout de bras. « Aujourd’hui, c’est poulet, demain ce sera steak ou omelette et dimanche gigot », ça ne se remplace pas aussi facilement…

Puis finalement si ! Il faut juste un peu d’imagination et quelques conseils; je suis maintenant entourée de simples humains qui ont des recettes, des idées aussi, et aujourd’hui mon alimentation est presque la même qu’avant: j’ai juste dû apprendre quels aliments végétaux étaient les plus protéinés ; ce sont les mêmes que ceux que l’on donne au bétail, et c’est très logique finalement ! Les céréales (mais moi j’en fais des pizzas, des lasagnes, des boulettes aux épices), et les légumineuses – avec leur cortège de saveurs et leur absence de gras animal nocif pour les artères humaines. Lentilles au tofu fumé, pois-chiches au cumin, purée de pois-cassés ou chaussons aux blettes et aux haricots rouges, sont simplement des délices. Galettes de quinoa aux petits pois et aux carottes fondantes, sauce bolognaise aux protéines de soja texturées comme de la viande hachée, cannellonis aux lentilles corail et aux épinards, tourte aux cèpes ou terrine végétale aux noix, que de nouvelles recettes n’enchantent-elles pas désormais mes papilles !

veganEt dans tous les plats ou presque, de généreuses rasades d’huiles d’olives, de colza, de noisettes, car qu’est-ce qui fait en somme que viandes ou fromages sont « bons » (au goût)? C’est… le gras! Une viande trop sèche ou un fromage allégé, cela ne tente personne! Mais je ne souhaitais pas pour autant abandonner derrière moi des générations de transmission mère/fille, cela m’aurait brisé le cœur alors dans la recette de blanquette de maman, j’ai remplacé le veau par des gros champignons de Paris et la crème fraîche par de la crème de soja. Je fais le même tour de magie pour sa recette de poulet basquaise. Tout le reste, soupes de légumes, au pistou, salades composées, crudités, ratatouille, tomates à la provençales, asperges ou artichauts vinaigrettes, gratins en béchamel (au lait végétal bien sûr, de la béch-sans mamelles…) ou encore tartes aux pommes et marrons glacés, j’en mangeais déjà de toute façon très souvent (pas vous?).

Mais il est impossible d’énumérer ici les plats végétaliens, car leur liste est infinie. Je ne manque de rien, ni de protéines ni de fer ni de B12; et encore moins de calcium, qui est le 5 ème élément le plus abondant sur la croûte terrestre et que l’on trouve partout, même dans l’eau du robinet…

J’ai le teint rose et j’ai retrouvé ma taille et ma vitalité de jeune fille. Je ne m’indigne plus de façon partisane parce que certains chinois mangent des chiens ou des chats et certains français des chevaux. Tuer un agneau de trois mois ne me semble plus être moins cruel… Je suis entrée en combat contre l’aveuglement, le déni et le spécisme; je n’en veux à personne, sauf aux lobbies surpuissants qui entretiennent volontairement la « légende des protéines animales » et manipulent les esprits au détriment de la planète et de la santé humaine, véritablement bafouées car plus j’avance en profondeur dans ce vaste sujet d’études plus je découvre A QUEL POINT nous ne sommes pas biologiquement programmés pour nous nourrir de cadavres, ni de lait d’une autre espèce, pas plus que d’ovules d’oiseaux, et A QUEL POINT les dégâts infligés par cette activité devenue délirante et échappant désormais à tout contrôle mettent en danger nos sols, nos rivières, nos forêts et notre atmosphère.

Mais je suis désormais en paix avec moi-même. Je suis une simple humaine, femme sur la planète-mère.

Michèle Pettinelli.

extrait du site: http://www.planeteanimaux.com/sujet/2014/09/03/tribune-pourquoi-je-suis-devenue-vegetalienne/

ROMANTISME

Classé dans : — susie @

Je suis une passionnée de l’amour. J’aime l’unique, l’exception, le fulgurant !

Et lorsque dans un ultime cri, nous jouissons, nous abandonnant dans les bras de l’autre, en cet instant suspendu, n’est ce pas là une petite mort ? Surtout si cet autre est sublimé par l’amour incommensurable qu’on lui voue…

Je crois aux âmes qui se cherchent durant des vies pour s’aimer éternellement.

Je crois aux anges qui regardent et veillent sur deux cœurs purs s’échangeant des promesses sincères.

Tant que je croirai, il y aura de l’espoir, de la lumière.

Retiens de moi mes sourires, mes fous rires, mes colères même !

Retiens que même si mes yeux sont souvent larmoyants, il y a une étincelle dedans, et le désir de tout dévorer. Je suis malheureuse mais assoiffée d’amour. Et de mes larmes qui coulent naissent mes plus belles armes pour combattre ce monde.

Comme je dois, pour ma survie, faire sortir ma douleur, l’apaiser, ou la faire taire quelques jours, je me plais à l’imaginer tel un enfant qu’on tient dans ses bras. L’enfant pleure. Je lui chante une berceuse et l’enfant s’endort.

Cet enfant c’est ma souffrance et mes textes sont les berceuses que je lui chante…

Susanna

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Romantisme

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Je suis une passionnée de l’amour. J’aime l’unique, l’exception, le fulgurant !

Et lorsque dans un ultime cri, nous jouissons, nous abandonnant dans les bras de l’autre, en cet instant suspendu, n’est pas là une petite mort ? Surtout si cet autre est sublimé par l’amour incommensurable qu’on lui voue…

Je crois aux âmes qui se cherchent durant des vies pour s’aimer éternellement.

Je crois aux anges qui regardent et veillent sur deux cœurs purs s’échangeant des promesses sincères.

Tant que je croirai, il y aura de l’espoir, de la lumière.

Retiens de moi mes sourires, mes fous rires, mes colères même !

Retiens que même si mes yeux sont souvent larmoyants, il y a une étincelle dedans, et le désir de tout dévorer. Je suis malheureuse mais assoiffée d’amour. Et de mes larmes qui coulent naissent mes plus belles armes pour combattre ce monde.

Comme je dois, pour ma survie, faire sortir ma douleur, l’apaiser, ou la faire taire quelques jours, je me plais à l’imaginer tel un enfant qu’on tient dans ses bras. L’enfant pleure. Je lui chante une berceuse et l’enfant s’endort.

Cet enfant c’est ma souffrance et mes textes sont les berceuses que je lui chante…

Susanna Massa

Amma Amritanandamayi

Classé dans : AMOUR/Amma,AU-DELA/ KARDEC/SPIRITUALITE — susie @

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« Grandissez sans rien perdre de votre innocence.

Et en grandissant, restez humbles en toutes circonstances.

Votre croissance physique ne doit pas affecter l’enfant en vous.

Que votre intelligence devienne plus vive, que votre mental gagne en clarté et en vigueur,

mais tout en développant ces facultés,

permettez aussi aux sentiments du cœur de grandir. »

Amma

Au matin du 27 septembre 1953, dans un petit village de la côte du Kérala au Sud de l’Inde, au sein d’une famille d’humbles pêcheurs, naquit une petite fille au teint étonnamment bleu-foncé. Ses parents l’appelèrent Soudhamani. Alors que les bébés, d’ordinaire, pleurent à la naissance, Soudhamani vint au monde avec un sourire radieux, comme pour annoncer la joie qu’elle allait bientôt apporter au monde.

C’était une petite fille remarquable qui montra dès l’enfance de nombreux signes inhabituels. Elle commença à marcher à six mois. La dévotion envers Dieu était une part intégrante de sa nature. Ses parents la trouvaient parfois absorbée dans un état de profonde méditation, totalement perdue à ce monde.

A l’âge de cinq ans elle composait de petits chants dévotionnels dédiés à Sri Krishna ; ces chants exprimaient de profondes vérités mystiques. Elle exprimait son cœur et son âme à travers ces mélodies, sa douce voix devint une source de grande joie pour les villageois. Alors que Soudhamani n’avait que neuf ans, sa mère tomba malade et l’entière responsabilité de la maison retomba sur les épaules de la petite fille : préparer les repas, laver le linge, nettoyer la maison, faire la vaisselle, traire les vaches, les nourrir, assurer l’approvisionnement en eau. Elle fut finalement contrainte de quitter l’école, alors qu’elle y était la meilleure élève. Elle s’occupa de ses frères et sœurs, de ses parents et des vaches, sans jamais se plaindre malgré cette charge de travail éreintante. Elle offrait au Seigneur chaque minute de ses longues heures de travail. Les membres de sa famille, irrités par son comportement auquel ils ne comprenaient rien, la méprisaient et la maltraitaient mais elle acceptait tous les obstacles comme un moyen employé par le Seigneur pour la rapprocher de lui. Son seul réconfort et son seul soutien était le souvenir de son bien-aimé Krishna. Quand son travail était terminé, vers minuit, Soudhamani, au lieu de s’effondrer et de dormir, passait la nuit à méditer, à chanter et à prier.

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L’amour et la compassion envers tous les êtres humains est une autre qualité qu’elle manifesta clairement dès l’âge tendre. Il lui fallait entre autres se rendre dans les maisons du voisinage et récolter de la nourriture pour les vaches. Elle écoutait alors avec patience les malheurs des uns et des autres, surtout des personnes âgées qui lui confiaient souvent comment leurs enfants adultes et leurs petits-enfants les négligeaient et les maltraitaient. Leurs récits montraient à Soudhamani que les mêmes personnes qui, enfants, priaient Dieu d’accorder la santé et une longue vie à leurs parents, les maudissaient lorsqu’ils devenaient âgés et infirmes. Elle comprit que l’amour humain est égoïste, inconstant et limité, que les êtres humains n’ont qu’un seul véritable ami en ce monde : Dieu. Son amour seul est toujours présent, constant et inconditionnel.

Le spectacle de la cruauté et de l’égoïsme du monde, de la douleur et de la souffrance qu’il entraîne, ne fit qu’accroître l’amour de Soudhamani pour Dieu et son désir de Le réaliser. Bien qu’elle ne fût qu’une enfant, sa quête du Divin avait maintenant un autre but : soulager la misère des autres.

Soudhamani faisait tout ce qu’elle pouvait pour soulager les souffrances de ses voisins et leur apportait même de la nourriture de chez ses parents. Lorsqu’elle donnait ainsi des choses prises chez elle, il arrivait bien souvent qu’elle se fasse battre. Mais aucune punition ne pouvait l’empêcher de manifester sa compassion innée.

Lorsque Soudhamani parvint à l’adolescence, son amour pour le Seigneur atteignit des proportions indescriptibles. Ses extases se firent de plus en plus fréquentes, elle dansait et chantait, ivre de Dieu et totalement perdue au monde. Elle eut bientôt des visions de Krishna, voyant Sa forme vivante en chaque objet. Aux yeux de Soudhamani, l’essence de l’univers entier était Krishna, et Krishna seul. En peu de temps, Soudhamani accéda à une union profonde et mystique avec son Seigneur, une union si complète qu’elle ne pouvait plus distinguer entre Krishna et son propre Soi. La seconde phase des pratiques spirituelles de Soudhamani commença lorsqu’elle eut un jour une vision inattendue de la Mère divine de l’univers. A la suite de cette expérience merveilleuse, elle aspira nuit et jour à s’unir à la Mère divine, possédée d’un désir qui ne lui laissait pas de trève.

 

Les membres de sa famille et les autres villageois étaient absolument incapables de comprendre les extases de Soudhamani ; elle ne se comportait pas comme une fille normale et fut donc en but à toutes sortes de persécutions.

Elle fut finalement contrainte de quitter la maison familiale et de vivre sans abri. Elle avait pour toit le ciel, pour lit la terre, pour lampe la lune et pour éventail la brise de mer. Tandis que la propre famille de Soudhamani ainsi que les villageois la rejetaient, les oiseaux et les autres animaux lui tinrent compagnie et devinrent ses fidèles amis. Ils lui apportaient de la nourriture et la servaient comme ils pouvaient.

Son père se souvient : «Si je regarde en arrière, je me sens si triste d’avoir tant fait souffrir Amma. Nous ne la comprenions pas. Tous ces signes de divinité, nous les interprétions de travers ou ne les reconnaissions pas. Nous étions complètement déroutés par son comportement. Elle n’était pas comme les autres enfants. »

Soudhamani se livra pendant des mois aux pratiques spirituelles les plus rigoureuses et les plus austères. Elle devint complètement indifférente aux besoins de son corps, se passant bien souvent de manger et de dormir. Tout son être brûlait d’amour pour la Mère divine. Elle embrassait la terre, étreignait les arbres, percevant en tout la Mère divine. Elle pleurait sous la caresse du vent, qu’elle ressentait comme celle de la Mère divine. Elle restait souvent plongée en samadhi (profonde méditation) pendant des heures et parfois des jours, sans manifester le moindre signe de conscience extérieure. La Mère divine apparut enfin à Soudhamani, dans toute Sa splendeur et Sa majesté. Seules les paroles d’Amma elle-même peuvent décrire ce qui s’ensuivit :  »Souriante, la Mère divine devint une masse de lumière et Se fondit en moi. Mon mental s’épanouit, baignant dans la lumière multicolore du Divin… » C’est ainsi que Soudhamani s’identifia totalement avec la Mère divine. Peu après, Elle réalisa l’Absolu sans forme et sans attribut. Le son primordial OM, la vibration qui existe dans tout l’univers, jaillissait spontanément de l’intérieur de son être et, pour citer ses propres paroles, elle réalisa que  » rien n’est différent de mon propre Soi sans forme, dans lequel l’univers entier existe comme une bulle minuscule. «  Soudhamani percevait maintenant tous les aspects du Divin en elle et pouvait les manifester à volonté.

 

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« Efforçons-nous de vider l’intellect des pensées inutiles et de remplir notre cœur d’amour.
C’est la solution à toutes les souffrances et à la confusion générale de la société moderne »

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Présentation d’Amma:

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« Plus vous donnez d’amour, plus votre cœur se remplit d’amour. L’amour est comme un fleuve sans fin. Donc, mes enfants, aimez-vous les uns les autres. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Classé dans : Qui suis-je?,VEGAN,VOYAGE/ Animaux — susie @
 
Extrait du superbe site de Laura Marie 

Le végétarisme, par Omraam Mikhaël Aïvanhov

animal peur« Avez-vous pensé à ce que ressentent les animaux que l’on conduit à l’abattoir? Ils sont sensibles, parfois plus que l’homme. Quelle peur, quelle frayeur et quelle révolte les agitent et les troublent! Ils sentent ce qui les attend. Ils ne peuvent pas l’exprimer, mais leur glandes réagissent, sécrètent et excrètent des humeurs chargées de leur haine et de leur angoisse, et c’est un véritable poison qu’ils répandent dans leur sang d’abord, puis dans toutes les cellules de leur corps. Ce poison, les Maîtres le connaissent, et les savants le découvriront bientôt. Tout disciple doit s’observer pour devenir conscient de ce qui se passe en lui suivant ce qu’il mange, boit et respire. Ce poison, qui est le produit de la peur, ne peut être neutralisé ou éliminé de la viande ni par la cuisson ni par le lavage; il se répand et agit dans l’organisme de l’homme.
gâteau fruits rawLa différence entre la nourriture carnée et la nourriture végétarienne réside dans la quantité de rayons solaires qu’elles contiennent. Les fruits et les légumes sont tellement imprégnés de lumière solaire qu’on peut dire qu’ils sont une condensation de la lumière. Quand on mange un fruit ou un légume, on absorbe donc de la lumière solaire qui ne laisse pas de déchets en nous. Tandis que la viande est plutôt pauvre en lumière solaire, c’est pourquoi elle se putréfie rapidement.
Nous transgressons les lois de la nature et nous nous imaginons que, malgré ces transgressions, le Royaume de Dieu va venir sur la Terre. Non, cela ne se peut pas. Comment voulez-vous que le Royaume de Dieu vienne alors que nous ne cessons de massacrer des millions et des millions d’animaux? Les âmes des animaux que nous avons mangés se manifestent ensuite en nous sous forme d’instincts, de passions, de peurs, de cruauté, et nous devons les instruire. Voilà le danger de manger des êtres vivants: leurs âmes viennent nous habiter et nous avons la responsabilité de les instruire. Qui nous a donné le droit de tuer et de manger des animaux? Nous-mêmes, mais pas la nature. Si les animaux nous permettent de les manger, c’est bien; mais s’ils ne nous le permettent pas, ils ont le droit de vivre. Les priver de leur droit à évoluer est une grande responsabilité et une transgression de la loi: «Tu ne tueras pas.»

 

moutonVous êtes étonnés de ce que je vous dis et vous vous demandez comment savoir si les animaux vous permettent de les manger… C’est très simple. Vous allez par exemple dans le poulailler pour y prendre un poulet et lui couper le cou. S’il pousse des cris et se débat, c’est le langage qu’il emploie pour vous dire: «Mon maître, j’ai besoin de vivre car je n’ai pas encore pu achever mes affaires sur la Terre.» Alors, ne le tuez pas, ne le privez pas de la joie que le Seigneur lui a accordée de vivre davantage. Laissez-le, et poursuivez-en un autre. S’il crie, lui aussi, abandonnez-le également jusqu’à ce que vous en trouviez un qui ne pousse aucun cri, ce qui sera le signe qu’il accepte de se sacrifier pour vous. Vous vous demandez: «Et si aucun poulet ne se tait quand nous voulons le prendre, que devons-nous faire? » C’est très clair, vous devez renoncer à manger du poulet et de la viande. Vous pensez que c’est une conclusion terrible parce que vous aimez la viande… Oui, peut-être, mais vous ne pensez jamais qu’à vous-mêmes. Dans toutes vos réponses il n’est toujours question que de votre plaisir, de votre satisfaction, de votre existence. C’est cela seulement qui compte pour vous, même si on doit le payer par la mort d’innombrables animaux.

 

cochon abattoirLes Initiés qui savent combien il est coûteux de transgresser la Loi de la Vie – parce qu’on y perd bien davantage qu’on ne reçoit – préfèrent renoncer définitivement à manger de la viande. Faites comme eux et vous ne perdrez rien. On ne perd rien à vivre vraiment d’après les lois de l’Amour. Si vous ne mangez pas les animaux, ils vous connaîtront, vous aimeront et vous ne serez plus tourmentés par leur présence en vous comme cela se produit avec ceux qui en ont tué et mangé. Les âmes des animaux viennent leur réclamer des indemnités. Elles leur disent: «Vous nous avez privés de la possibilité d’évoluer, c’est pourquoi vous serez désormais obligés de vous occuper de notre instruction.» Il n’est donc pas étonnant que tous ceux qui mangent de la viande soient entourés d’âmes animales qu’ils sont contraints de nourrir. Et la preuve, c’est que les carnivores sont davantage enclins à la cruauté, à la colère, à la sensualité et à la peur que les végétariens et qu’ils souffrent souvent d’insomnie. C’est la conséquence de cette mauvaise habitude de manger des animaux. »

 

abattoir imageLa loi de la justice est implacable et elle oblige l’humanité à payer en versant autant de sang qu’elle en a fait verser aux animaux. Quelle tuerie pour satisfaire les instincts les plus grossiers! Que de millions de litres de sang répandus sur la Terre qui crient vengeance vers le Ciel ! Où sont les savants qui pourront dire que les émanations de ce sang attirent non seulement des microbes mais des milliards de larves et d’entités inférieures du monde invisible qui viennent se nourrir de cette énergie? Où sont les hommes qui auront les yeux assez ouverts pour voir ce que ce sang produit dans le monde visible et invisible? Mais la plupart des hommes sont descendus tellement bas qu’en dehors de leurs satisfactions physiques, rien n’existe pour eux. Ils aiment la viande et ils continueront à en manger, quelles qu’en soient les conséquences!

 

tigreLes animaux ne sont pas aussi bêtes qu’on le pense; ils savent parfois discerner infiniment mieux que les hommes. Dans l’Inde, il arrive que des yogis restent à méditer dans des forêts remplies de bêtes sauvages sans qu’aucun animal ne les touche. Pourquoi? Comment des fauves ou des serpents peuvent-ils discerner les hommes purs des hommes impurs? S’ils se jettent sur les uns alors qu’ils ne font aucun mal aux autres, c’est qu’ils savent bien les distinguer. Comment le peuvent-ils? Ceux qui mangent de la viande, par exemple, répandent une telle odeur que les fauves comprennent tout de suite qu’ils sont leurs ennemis et qu’ils mangent leurs frères; c’est pourquoi ils se vengent. Tandis que l’odeur des saints, des végétariens, les fait s’incliner devant eux, et ils ne leur font aucun mal. Dans certains villages de l’Inde où les fauves font encore des ravages, on fait venir un ascète qui vit dans la forêt proche pour les écarter. Cet homme se met en prière pendant quelque temps à l’entrée du village et les fauves n’osent plus approcher; ils n’osent pas transgresser la Loi de la Sainteté.
(Note de Laura : C’est vrai, j’ai déjà rencontré un responsable d’un parc animalier qui après 20 ans de carrière m’a expliqué à quel point les animaux ressentent « l’âme » des gens. Il a déjà eu certains de ses collègues qui ont été mangés par des lions dans le zoo, et il s’avèrait à chaque fois que c’était des personnes qui détestaient les animaux ou non respectueuses y compris avec les humains).
poisson manJe vous ai dit que vous ne deviez manger que les poulets qui ne s’enfuient pas lorsque vous voulez les saisir pour leur couper le cou. Avec les poissons, c’est un peu la même chose. On peut dire que les poissons qui se laissent prendre dans les filets acceptent d’être mangés, les autres n’acceptent pas. Bien sûr, vous allez trouver mon raisonnement bizarre, vous pensez que les poissons ne réfléchissent pas et qu’ils se laissent prendre par stupidité. Mais que savez-vous réellement de la vie des poissons, de leurs possibilités, de leurs qualités? C’est à peine si maintenant on découvre les possibilités extraordinaires des dauphins. Peut-être y a-t-il chez les poissons des professeurs, des écoles… Et comme c’est une espèce extrêmement prolifique, fidèle au commandement: «Croissez et multipliez», peut-être les chefs religieux qui les dirigent pensent-ils qu’une certaine quantité d’entre eux doit se sacrifier.

 

poisson filet pecheC’est des poissons que les hommes ont appris la Loi du Sacrifice pour pouvoir évoluer. Les êtres nés sous le signe des Poissons manifestent souvent une sensibilité excessive, une grande intuition, le besoin de prendre la souffrance des autres, l’abnégation, le renoncement. L’Ère des Poissons est celle où le Christ devait s’incarner en tant que manifestation de l’Amour désintéressé et du Sacrifice
Mais si nous mangeons de la viande, toutes les cellules du royaume des animaux que nous avons absorbées entrent dans la construction de notre corps, mais elles ne nous sont pas dévouées et ne nous aiment pas. Elles s’opposent donc à notre volonté et lorsque nous voulons accomplir des actes supérieurs, elles refusent d’y participer. Avec la viande, tout ce qui appartient au domaine des animaux pénètre en nous et lorsque nous voulons développer notre être supérieur, nous rencontrons des difficultés parce que ces cellules animales ne nous obéissent pas. Elles ont une volonté propre dirigée contre la nôtre.
Je vois ce que la plupart d’entre vous continuent à penser : «Oui, mais la viande est tellement délectable!» Vous avez le droit de le penser. Ce que je vous dis est seulement pour ceux qui veulent évoluer. Les autres peuvent agir comme bon leur semble, mais plus tard, ils paieront cher leurs erreurs.

 

woman water paintingVous ne vous nourrissez pas seulement sur le plan physique. Après un bon repas, vous éprouvez un sentiment de contentement, de bien-être, parce que votre désir de manger a été satisfait. Pourquoi ressentez-vous à ce moment-là d’autres désirs, par exemple celui d’entendre des paroles caressantes et gentilles? Une femme comblée des meilleures nourritures du corps peut pourtant rester affamée; elle étouffe parce que son âme a faim… Plus haut encore dans votre être, vous aspirez à d’autres nourritures: la beauté, les couleurs, l’harmonie, la musique, la poésie; vous avez besoin de sensations subtiles et profondes, vous voulez prier et contempler. Sur tous les plans vous éprouvez le besoin de recevoir des nourritures. Et comme tous les êtres, de l’inférieur au sublime, de l’insecte à l’archange, choisissent les aliments qui leur conviennent, qui même les caractérisent et leur sont spécifiques, le niveau de l’être humain correspond aux nourritures qu’il réclame et préfère.

Vous êtes ce que vous mangez. Vous êtes aussi votre manière de manger.

Nous devons manger une nourriture pure, mais aussi faire entrer en nous des sentiments purs, des pensées pures. C’est la meilleure méthode pour nous élever, pour gravir la pente de la montagne et atteindre le sommet.

 

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Extrait d’une conférence donnée à Paris en avril 1938)

Source : www.Prosveta.fr

Sur la photo, il s’agit d’Omraam en 1942.
Le végétarisme est une règle de vie qui ne doit pas être imposée, sous peine de déséquilibres aussi bien psychiques que physiques. Cette discipline nécessite une mûre réflexion qui doit aboutir peu à peu à une décision librement consentie. Car il ne suffit pas de simplement supprimer la viande des repas; pour préserver un équilibre alimentaire il est indispensable de remplacer la viande par diverses protéines végétales.
D’autre part, l’assimilation des protéines est favorisée par un mode de vie faisant intervenir le soleil, l’air pur, le contact avec la nature et certaines activités spirituelles. Le passage au végétarisme s’accompagne généralement d’un changement de mode de vie, d’une adaptation, de la transformation de certaines habitudes (on le fait dans un but bien précis).
Il est très important que ces modifications s’effectuent en connaissance de cause, dans l’harmonie, et comme étant le résultat d’un libre choix. Les motivations personnelles et l’état d’esprit sont des facteurs déterminants pour la réussite de ce choix.

Extrait du superbe site de Laura Marie 

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