SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Le garçon et la bête – Mamoru Hosoda

Classé dans : Dessins animes/MANGAS — susie @

Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire…

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Mouton noir

Classé dans : VEGAN — susie @

Superbe texte de

Jérémy Daydreamer

https://www.facebook.com/LeReveurEveille.Poesie

Mouton Noir

Te souviens-tu de ton enfance

Où tu voulais tous les sauver

De ton amour, ton insouciance

Dans le besoin de les soigner

 

Te souviens-tu de ce moment

Où tout cela a basculé

Quand ton papa et ta maman

T’ont dit qu’il fallait les manger

 

Moi je comprends dans ta confiance

Le besoin de les écouter

Même eux étaient dans l’ignorance

Le monde les a conditionné

 

Aujourd’hui tu trouves ça dément

Que tu pourrais bien t’en passer

Tu me trouve même insultant

Quand je t’accuse de les tuer

 

Mais ouvre les yeux ne soit pas bête

Ta compassion est-elle brouillée ?

Certains finissent dans ton assiette

Et d’autres ont le droit à l’amitié ?

 

Tu trouves normal que certains meurent

Pour un plaisir facultatif ?

Tu penses que l’homme est supérieur

Que c’est un justificatif ?

 

Te rends-tu compte de tout le mal

Derrière cette fausse vérité

On rend ce génocide banal

Au détriment de la planète et ta santé

 

On nous fait croire au naturel

De cette consommation barbare

On nous persuade d’un essentiel

Pour quelques hommes avares

 

Crois-tu vraiment que sur leur or

Ces lobbies se soucient de toi ?

Si proche du singe, toi « l’omnivore »

Pourquoi ne mange-t-il pas comme toi ?

 

Si tu penses que c’est légitime

Tente donc de chasser à mains nues

Ton estomac, tu surestime

Les omnivores mangent la viande cru

 

Cache-toi derrière des mots ou des excuses

Comme « On a toujours fait comme ça »

L’ignorance est la plus belle des ruses

Quand on ne veut pas revoir ses choix

 

Oublie toutes les définitions

Ce ne sont que des lois humaines

Ecoute ton cœur et ta raison

L’évidence se fera soudaine

 

Accuse-moi d’être un extrémiste

Car je ne vais pas vers l’abattoir

Suivre le troupeau me parait triste

Je préfère être un mouton noir

Le rêveur éveillé

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citations

Classé dans : VEGAN — susie @

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«Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour.»

« Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair. »

 

Confucius

 

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«La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ? »

Romain Rolland

 

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«La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux.»

Gandhi

 

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«Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne.»

Albert Einstein

 

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«On n’a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n’en a pas.»

Lamartine

«Ma mère était convaincue, et j’ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l’une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c’est une de ces malédictions jetées sur l’homme par l’endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d’endurcissement du cœur à l’égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du cœur.»

Lamartine

 

voltaire

«Qu’y a-t-il de plus repoussant que de se nourrir continuellement de chair de cadavre ?»

Voltaire

de vinci

«J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables.»

Léonard de Vinci

 

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«Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? […] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ?»

Emile Zola

 

 

 DALAI-LAMA       

«D’un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles – les êtres doués de sentiments, d’expériences et de sensations – sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu’être humain, je pense que notre nature profonde nous porte au végétarisme, ainsi qu’à faire tout notre possible pour éviter de nuire aux autres espèces.»

Le Dalaï-lama

Extrait de: http://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114

 

 

PERDITION

Classé dans : — susie @

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Mourir de tristesse. 

Mourir de peur. 

Mourir d’angoisse. 

Mourir sans attendre. 

Mourir tout court. 

Mourir sans rien. 

Mourir c’est tout. 

Pourquoi dois t’on revenir. 

Revenir sans cesse ? 

Je suis stupide. 

Je suis blessée. 

Je blesse. 

On me fait du mal. 

Je fais du mal. 

On réagis mal. 

Je réagis mal. 

Idées perverses. 

Eloignement. 

Incompréhension. 

Drogue. 

Solitude. 

Dépendance. 

Indépendance. 

Mort. 

Vie après la mort. 

Mort si l’on vit. 

Destruction. 

Cerveau. 

Pensée. 

Esprit. 

Mal. 

Bien. 

Dieu. 

Je suis idiote. 

Fin. 

Début de la fin. 

Gouffre. 

Merde. 

Amis. 

Vite. 

Au secours. 

Sexe. 

Prostitution. 

Argent. 

Drogue. 

Bientôt. 

Les causes. 

Les faux amis. 

La tromperie. 

L’hypocrisie. 

Les fausses paroles. 

La pitié. 

Adolescence. 

Flirts. 

Pleurs. 

Joie. 

Spontanéité. 

Tout laisser tomber. 

Arrêter de travailler. 

Arrêter de réfléchir. 

Arrêter de parler. 

Arrêter de manger. 

Arrêter de boire. 

Cesser d’exister. 

Ne plus exister. 

Se perdre. 

Me perdre. 

Noir. 

Foire. 

Marre. 

Drogue. 

Comprimés. 

Ne plus m’aimer. 

Ne plus me parler. 

Ne plus me désirer. 

Ne plus m’aider. 

Parce que. 

Vous avez l’arme. 

L’arme de me détruire. 

C’est vous qui me donnez l’envie. 

L’envie de me droguer. 

De me prostituer. 

De me tuer. 

Egoïstes. 

J’essaie de ne penser qu’à vous. 

Faiblesse. 

Traîtresse. 

Merde. 

Sale. 

Pensées. 

Esprits. 

Diable. 

Pureté. 

Désintègre toi. 

Satan. 

Lucifer. 

Je vous rejette. 

Dieu. 

Imbibe moi de bien, d’amour, de vie. 

Sauvez moi. 

Sauvez la foi. 

Donnez moi la force. 

La force de vivre. 

La force de travailler. 

La force de ne plus pleurer. 

La force d’être heureuse par moments. 

La force de parler. 

La force de boire. 

La force de manger. 

La force de marcher. 

La force d’aider. 

Comme Jésus-Christ l’a fait. 

J’ai froid. 

J’ai besoin de rien. 

Laissez moi. 

Vous êtes le Mal. 

Et je vous aide. 

Et je vous aime. 

Parce que je vous respecte. 

Parce que nous sommes tous frères. 

Parce que j’ai de l’estime pour  vous. 

Malgré vos fusils. 

Malgré vos balles. 

Malgré vos paroles. 

Pourriture. 

Saleté. 

Impureté 

Délivrance. 

Ca repart. 

Tremblements. 

Angoisse. 

Envie de vomir. 

Envie de mourir. 

Oh oui ! 

La mort. 

L’enfer. 

Ma pénitence. 

Mon jugement final. 

Le cœur continue à battre. 

Mais de plus en plus vite. 

Faiblesse. 

Peur. 

Ignorance. 

La peur ne résulte que de l’ignorance. 

Où est la connaissance ? 

Peut être vers les cent ans, avec de la sagesse et une foi puissante. 

Lumière
Ténèbres 

Hallucinations. 

Feu. 

Enfer. 

Misère. 

Meurtre. 

Viol. 

Sida. 

Drogue. 

Respiration irrégulière. 

Se mordre la main. 

Souffrance. 

Incompréhension 

Où est la tolérance ? 

Où est l’amour ? 

Où est le respect ? 

Qu’est-ce que l’Humanité ? 

Où est l’être humain ? 

Voici le sauvage. 

Voici la Bête. 

Nous voici. 

Folie. 

Inconscience. 

Innocence. 

Professeur. 

Moniteur. 

Adulte. 

Apprentissage. 

A la violence. 

Au sexe. 

A la folie. 

Devenir folle. 

Me prendre pour un chien. 

Me prendre pour rien. 

Se retenir. 

Ecouter. 

Apprendre. 

Etudier. 

Regarder. 

Le professeur. 

La carte. 

Les eaux. 

Le climat océanique. 

Il montre un pays. 

J’aimerais y être. 

Mourir noyée. 

Mourir tuée. 

Vivre ou mourir. 

J’ai le choix. 

Mais après tout. 

Quelle est la différence. 

La terre continuera à tourner. 

 

Et vous, vous continuerez à m’aimer…

LA BETE

Classé dans : — susie @

 

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Si tu es la Bête j’accepte de vivre quelques instants sous ton joug

Je viendrai à toi, aimantée par ton aura majestueuse

Je m’engouffrerai dans ta solitude

Mais tout a un prix.

Il faudra que tu lacères ma peau déjà ensanglantée, et que ta cruauté me fasse suffoquer de plaisir

Qu’enfin tu me donnes l’absolution de mes pêchés

Il te faudra bien du courage, pour m’écorcher inlassablement, et je promets de ne pas proférer des insultes infâmes contre le Monde et les Hommes

Sous l’avalanche de tes coups, je demeurerai muette, aveuglée par ta rage, sourde à tes cris déchirants

Je serai ton ultime exutoire

Transpercée

Sacrifiée

Crucifiée…

 

Si par malheur je décidais de rester dans ton ombrage, nous regarderons la clepsydre s’arrêter, et tu pourras sentir les battements de mon cœur ralentir

 Et puis viendra un autre temps

A l’aube, mon acuité aura augmenté

Je flotterai comme l’éther, ivre et exaltée par ce carnage enduré

J’aurais goûté à ton absynthe sacrée, tu m’enlaceras suavement

 Que tes mains se métamorphosent en velours et m’embaument

Communion de nos corps aguerris

Nos esprits glorieux s’élèveront vers le firmament

Enfin… Je respire enfin, enrobée de douceur

Ma vie dissolue sera jetée aux oubliettes

Resteront les effluves de nos délicats parfums charnels

Promets moi de m’enrober de louanges

Que ma détresse et mon agonie disparaissent dans l’abysse de ta voix suave

Que je sois pétrie par ta compassion

N’aies pas peur ma Bête

Cette nuit déchirante est de bonne augure

Elle saura sauver nos âmes corrompues, sois-en sûr.

Susie

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Fragment

Classé dans : MES ECRITS — susie @

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Au fur et à mesure que les heures défilent depuis ton fatidique départ, j’ai beau essayer de me raccrocher à ton image avec l’assurance de te revoir, ma raison me somme insidieusement à avouer que tu ne fus qu’un beau mirage, un délicieux leurre…

Je me replonge dans une tristesse abyssale, et me sens à nouveau complètement démunie.

Voilà que ma gorge se noue et me ramène vers l’implacable vérité qu’est la mienne…

Celle de ma solitude.

Je pleure de savoir combien l’avenir est un assassin impitoyable…Les choses sont ainsi, et mon coeur à l’agonie n’y peut rien…

Mes pensées deviennent lugubres, et se figent sur ma frustration et mon amertume.

Je repense à ma condition de femme sans enfant…A ces longs mois où je n’ovule pas…C’est comme si mon corps me confirmait dans mes craintes de ne plus pouvoir féconder un jour. Et cette maudite pillule que j’ingurgite chaque jour en vain me rappelle inlassablement ma meurtrissure.

Le décor est absurde.

Les acteurs ont depuis longtemps déserté la scène amoureuse.

Les sièges sont vides et la salle de spectacle se meurt.

Mes tripes sont en totale putréfaction.

Je suis lasse de me battre.

Je rends les armes et avoue ma défaite.

Je n’y crois résolument plus…

Ma foi a toujours été liée au désir que je pouvais susciter chez l’Autre.

Mon corps, laissé à l’abandon se vide de son essence.

Et je me demande, finalement: à quoi bon enfanter si je ne suis pas réellement aimée…

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la Belle  et la Bête…

La Belle et la Bête

Classé dans : Dessins animes/W.DISNEY — susie @

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La Belle et la Bête est le 39e long-métrage d’animation et le 30e « Classique » des studios Disney. Sorti en 1991, il s’inspire du conte-éponyme de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, publié en 1757.

En France, il y a plusieurs siècles, dans un petit village paisible où chaque jour était semblable au précédent.

Dans ce village vit une charmante demoiselle. Elle est si jolie que son prénom égale sa beauté : Belle. Elle est très différente des autres gens du village où elle habite avec son père. L’homme le plus fort et le plus célèbre du village est un chasseur nommé Gaston. Il poursuit Belle de ses assiduités mais elle se dérobe. Gaston rumine sa vengeance. Maurice, le père de Belle, est inventeur. Il part présenter une nouvelle invention mais se perd dans la forêt près du château de la Bête. Quand il arrive au château, fuyant une meute des loups, Maurice rencontre d’abord Lumière et Big Ben, serviteurs de la Bête. Mais celle-ci s’empare de lui et l’enferme à clé dans la plus haute tour du château. Belle vole au secours de son père et demande à la Bête de libérer son père malade. La Bête accepte à condition que Belle soit sa prisonnière, en pensant que celle-ci pourrait rompre la malédiction qui le retient sous la forme d’une bête.

Bonjour

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Histoire éternelle

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Abdl al Malik

Classé dans : Musique-1/ FRANCAISE,Musique-7/ HIPHOP/AFRICA — susie @

 

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D’origine congolaise, Abd al Malik – de son vrai nom Régis – vit à Brazzaville une partie de son enfance. Il arrive en France en 1981, et s’installe avec sa grande famille - il a six frères et soeurs – à Strasbourg, dans un quartier difficile. Après le divorce de ses parents et malgré une scolarité brillante, Régis tombe dans la délinquance. Alors chrétien convaincu, il se convertit à l’islam à l’âge de seize ans, prend le nom d’Abd al Malik et fréquente les milieux extrémistes. Il commence une carrière dans le rap avec le groupe N.A.P. (pour New African Poets), dont la notoriété devient bientôt nationale avec les albums ‘La Racaille sort un disque‘ puis ‘La Fin du monde’. Ces succès alertent les responsables religieux d’Abd al Malik qui ne lui permettent de continuer ses activités artistiques que s’il présente préalablement ses textes à un comité. En plein doute, il découvre le soufisme, qui répond à toutes les questions qu’il se pose. Il découvre que l’islam est aussi une religion de tolérance et devient alors militant de la paix. Il raconte ce renouveau spirituel dans le livreQu’ Allah bénisse la France‘, paru en 2004. Il sort un dernier opus avec N.A.P. – ‘A l’intérieur de nous‘ – avant de se lancer dans une carrière solo avec ‘Le Face-à-face des coeurs‘ en 2004, et enfin ‘Gibraltar‘ en 2006, album de la consécration pour lequel il reçoit une victoire de la musique dans la catégorie Musiques urbaines. Lors de l’été 2007, il est en tête d’affiche de plusieurs concerts dans le cadre de nombreux festivals. Abd al Malik, rappeur au grand coeur, prouve à sa manière que l’amour est la plus belle des quêtes.

Gibraltar

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Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui pleure un rêve qui prendra vie, une fois passé Gibraltar.
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui se d’mande si l’histoire le retiendra comme celui qui portait le nom de cette montagne.
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui meurt sa vie bête de « gangsta rappeur » mais …
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune homme qui va naître, qui va être celui qu’les tours empêchaient d’être.
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui boit, dans ce bar où les espoirs se bousculent, une simple canette de Fanta.
Il cherche comme un chien sans collier le foyer qu’il n’a en fait jamais eu, et se dit que p’t-être, bientôt, il ne cherchera plus.
Et ça rit autour de lui, et ça pleure au fond de lui.
Faut rien dire et tout est dit, et soudain … soudain il s’fait derviche tourneur,
Il danse sur le bar, il danse, il n’a plus peur, enfin il hurle comme un fakir, de la vie devient disciple.
Sur le détroit de Gibraltar y’a un jeune noir qui prend vie, qui chante, dit enfin « je t’aime » à cette vie.
Puis les autres le sentent, le suivent, ils veulent être or puisqu’ils sont cuivre.
Comme ce soleil qui danse, ils veulent se gorger d’étoiles, et déchirer à leur tour cette peur qui les voile.
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui n’est plus esclave, qui crie comme les braves, même la mort n’est plus entrave.
Il appelle au courage celles et ceux qui n’ont plus confiance, il dit : « ramons tous à la même cadence !!! ».
Dans le bar, y’a un pianiste et le piano est sur les genoux, le jeune noir tape des mains, hurle comme un fou.
Fallait qu’elle sorte cette haine sourde qui le tenait en laisse, qui le démontait pièce par pièce.
Sur le détroit de Gibraltar, y’a un jeune noir qui enfin voit la lune le pointer du doigt et le soleil le prendre dans ses bras.
Maintenant il pleure de joie, souffle et se rassoit.
Désormais l’Amour seul, sur lui a des droits.
Sur le détroit de Gibraltar, un jeune noir prend ses valises, sort du piano bar et change ses quelques devises,
Encore gros d’émotion il regarde derrière lui et embarque sur le bateau.
Il n’est pas réellement tard, le soleil est encore haut.
Du détroit de Gibraltar, un jeune noir vogue, vogue vers le Maroc tout proche.
Vogue vers ce Maroc qui fera de lui un homme …
Sur le détroit de Gibraltar … sur le détroit de Gibraltar …
Vogue, vogue vers le merveilleux royaume du Maroc…

Sur le détroit de Gibraltar, vogue, vogue vers le merveilleux royaume du Maroc …

Les autres

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http://www.abdalmalik.fr/

LUTIN

Classé dans : FANTASY — susie @

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Le lutin ou nuton est une créature légendaire de petite taille, issue du folklore français (lutin) et du folklore wallon (nuton). Il apparaît dès le Moyen Âge dans la littérature, et devient à l’époque moderne un personnage de la fantastique. Ces êtres ont une petite taille, et sont communément espiègles et facétieux, bienfaisants ou malfaisants.

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D’allure gracile, ces représentants du Petit Peuple n’hésitent pas à rendre service aux humains ; ce sont les lutins dits domestiques. D’après la tradition, certaines chaumières avaient leur propre lutin. Celui-ci aidait les servantes et surveillait la cuisson, il consolait les enfants tristes et prenait soin des animaux. Mais il ne fallait pas manquer de respect à son égard, au risque de le perdre à jamais ou bien qu’il jouât les plus vilains tours.

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D’autres lutins vivent au sein de la nature : lutins des forêts, des collines, des champs, des lacs, des souterrains, des pays gelés. Plus farouches, ils ont un aspect et un goût vestimentaire qui rappellent l’endroit où ils vivent. Par exemple, les lutins des forêts ont parfois la barbe verte comme la mousse, une peau d’écorce, des colliers de petits fruits. Une jeune feuille de rhubarbe sauvage leur sert de chapeau…

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D’autres noms servent à désigner les lutins : lupins, lubins, luprons, luitons, ludions, letiens, nutons. Les femmes lutins sont généralement appelées lutines et lupronnes.

Par extension, ils sont aussi désignés comme employés du Père Noël, se rapprochant ainsi de la version moderne du nisse scandinave.

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Les Lutins ne tiennent pas en place. S’ils ne travaillent pas, ils s’amusent beaucoup et se reposent rarement. Il est fréquent de les voir au fil des ruisseaux sur les radeaux des nénuphars, mais ils ne plongent jamais dans l’eau, comme le prouve leur visage toujours un peu sale.
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Les lutins sont de très ingénieux teinturiers, ils connaissent les propriétés colorantes des écorces et les petits habitants du royaume forestier viennent fréquemment leur porter leurs habits pour les teintures de saison…
Mais leur activité principale est d’ “enlutiner” !

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Espiègles, farceurs, un peu voleurs, taquins, fripons, lutineurs, ce sont aussi de courageux travailleurs, de redoutables guerriers. S’ils vadrouillent beaucoup derrière les filles et les fées, ils restent fidèlent toute leur vie à l’amour de leur lutine et les suivent dans la mort. Les lutins ne sont pas tout à fait immortels, ils peuvent succomber de mort violente, accidentelle ou de chagrin.
Grâce à une sorte de chapeau : le Tarnhelm, ils ont la possibilité de disparaître, ou de se transformer en humains ou en bêtes ou même en objets inanimés.

Troll

Classé dans : FANTASY — susie @

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Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant dans les montagnes ou les buttes (bergtroll).

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Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans. Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes, selon un scénario rappelant la castration d’Ouranos par son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans. Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d’Ymir ; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire. La christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants. Comme l’Église n’arrivait pas à éliminer les croyances populaires, elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutin ou korrigan du folklore français) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.

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Le folklore scandinave a particulièrement bien résisté à l’hostilité chrétienne, et la fête païenne de midsommar (qui a été christianisée en « Fête de la Saint Jean ») témoigne de la permanence des rites ancestraux. Avec l’effritement de l’influence luthérienne en Scandinavie, le troll a cessé d’être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver sa grandeur ancestrale : c’est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d’une bizarrerie dans le paysage (rocher lancé par un troll, par exemple), ou dont on conte les aventures aux enfants.

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En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l’essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté).

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll

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