SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Leforestier, Nougaro, Cabrel

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 Maxime Le Forestier

Né quelque part

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On choisit pas ses parents,on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d’Alger pour apprendre à marcher
Etre né quelque part
Etre né quelque part
Pour celui qui est né
C’est toujours un hasard
Nom’inqwando yes qxag iqwahasa {2x}

Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
Ou qu’ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs œufs

Etre né quelque part
Etre né quelque part
C’est partir quand on veut,
Revenir quand on part

Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l’endroit
Où ils naissent

Nom’inqwando yes qxag iqwahasa

Est-ce que les gens naissent Egaux en droits
A l’endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas

Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez moi ce repère
Ou je perds la mémoire
Nom’inqwando yes qxag iqwaha.sa
Est-ce que les gens naissent…

 

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Claude Nougaro

Bidonville

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Regarde là, ma ville.
Elle s’appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Vivre là-dedans, c’est coton.
Les filles qui ont la peau douce
La vendent pour manger.
Dans les chambres, l’herbe pousse.
Pour y dormir, faut se pousser.
Les gosses jouent, mais le ballon,
C’est une boîte de sardines, Bidon.
Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d’un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J’ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.
Regarde là, ma ville.
Elle s’appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Me tailler d’ici, à quoi bon ?
Pourquoi veux-tu que je me perde
Dans tes cités ? A quoi ça sert ?
Je verrais toujours de la merde,
Même dans le bleu de la mer.
Je dormirais sur des millions,
Je reverrais toujours, toujours Bidon.

Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d’un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J’ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.

Serre-moi la main, camarade.
Je te dis : « Au revoir ».
Je te dis : « A bientôt ».
Bientôt, bientôt,
On pourra se parler, camarade.
Bientôt, bientôt,
On pourra s’embrasser, camarade.
Bientôt, bientôt,
Les oiseaux, les jardins, les cascades.
Bientôt, bientôt,
Le soleil dansera, camarade.
Bientôt, bientôt,
Je t’attends, je t’attends, camarade.

Une petite fille

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Francis Cabrel

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La corrida

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Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J’entends qu’on s’amuse et qu’on chante
Au bout du couloir
Quelqu’un a touché le verrou
Et j’ai plongé vers le grand jour
J’ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
Dans les premiers moments j’ai cru
Qu’il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l’avoir
Cette danseuse ridicule
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l’attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J’en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m’incline

Ils sortent d’où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J’ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C’est fou comme ça peut faire du bien
J’ai prié pour que tout s’arrête
Andalousie, je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu’on puisse autant
S’amuser autour d’une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar…
Y mataremos otros

 

 

 

 

Mano Solo

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 Trop de silence

Sans toi, sans moi, sans nous, sans rien.
Comme en vacances dans un pays aux murs trop blancs,
où viennent en nombre buter les idées sombres,
sur les décombres d’un cœur qui sombre.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.
Sans te parler, sans t’appeler,
sans t’écrire, sans rien choisir,
sans rien attendre, sans rien entendre,
sans rien comprendre.
Sans sentir ta voix et tes mots posés sur moi.
Sans entendre la musique de ta peau sur mes draps.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.
J’ai pas vu ce matin sortir tes fesses de nos draps sales.
J’ai pas senti ta main sur mes cheveux,
comme pour me réchauffer le rêve.
Encore moins ton souffle dans mon cou,
ni tes lèvres me susurrer un au revoir,
à plus tard.
Tout ça, ça me fait penser qu’hier non plus.
En pleine lumière sans un coin d’ombre
bien trop sincère pour pas être tout seul au monde.
Comme un chien dans l’arène de mon propre désir,
j’aboie à perdre haleine, je supplie la fin du martyr.
Mais les habits de lumière ne tireront jamais leur gloire
à me faire toucher terre, on coupe les phares,
fini la fanfare, je reste dans le noir.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.

 

A 15 ans du matin

A 15 ans du matin j’ai pris par un drôle de chemin des épines
plein les bras je me suis troué la peau mille fois a 18 ans du
matin j’étais dans un sale pétrin jouant du poing de la chignole
de la cambriole du vol de bagnoles ça fait du temps
maintenant inexorablement passe le temps qui tue les enfants
A 18 ans du soir j’ai perdu la mémoire a 20 ans du matin j’ai
rencontré l’amour qui devait rimer avec toujours il a rimé
avec hier a 23 ans du matin tout seul comme tout un chacun les
yeux grands ouverts de ne rien voir j’ai peint des tableaux
tout noirs à 23 ans du soir j’ai perdu la mémoire à 24 ans du
matin la mort m’a serré la main et en me tapant un coup dans
le dos elle m’a dit salut et à bientôt a 27 ans du matin j’ai
chopé ma putain de guitare et à grand coup de butoir j’écrase
le cafard ça fait du temps maintenant inéxorablement
passe le temps qui tue les enfants à 30 ans du soir je t’abandonne ma mémoire

Toujours quand tu dors

Je me sens si seul ce soir
Tu es là pourtant dans mon lit, dans ma nuit
Je f’rais mieux d’me coucher contre ton corps
Au lieu d’rester là à fumer encore et encore
Mais tu sais, pour moi
Y a des choses simples qui n’le sont pas…
Et c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que moi j’dors pas
Comme un lamentin qui s’lamente
Dans les eaux troubles du manque
J’ai la mort aux trousses qui me fout les foies
Qui me hante, qui me tente
Qui me vante son antre
Et combattant immobile
J’écoute bouillir mon sang, ma bile
Et battre à mes tempes
Le décompte du temps
Et c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que j’veux pas crever…
Et la nuit s’éternise
Et moi j’penche comme la tour de Pise
Fatigué sur un dernier dessin
Encore un qui raconte que j’me sens pas bien
Alors j’ai sommeil, mais j’veux pas dormir
Alors je veille, je sais qu’un jour tu vas partir…
Parceque c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que moi j’dors pas
Et le bleu du p’tit matin me délivre enfin
Et je fume mon dernier joint
Et c’est déjà demain…

Pas du gâteau

Y’en avait plein les jardins
Y’en avait plein les cours d’immeubles
Des p p’tits bambins
Des ptis parisiens
Et même des p’tits gavroches
Les deux mains au fond des poches
Qui te matent en coin
Avec des têtes de p’tits malins
Alors j’ai dit
Allez viens mignonne
on en fait un
on l’tiendra par la main
Tous les trois
on rigolera bien
Mais c’est là que t’as dit
Qu’la vie c’est pas du gâteau
Et qu’on fera pas de vieux os
On fera pas d’marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu’la vie c’est pas du gâteau
Même si je gagne pas ma vie
Et même si j’ai le SIDA
moi ça m’coupe pas l’envie
moi j’me dis pourquoi pas
J’voudrais mordre à pleine dents
Dans les joues roses d’un enfant
J’lui dirai salut mon p’tit gars
lui m’dirait salut papa
J’l'emmenerais faire des conneries
Tous les trucs qui sont pas permis
Comment guédra les meufs
Comment c’est qu’on fait la teuf
moi tu vois avant d’crever
J’voudrais laisser couler
D’la morve d’un petit nez
Un p’tit sourire
un p’tit bout d’éternité
Tu m’dis que tout ça c’est des fantasmes
Et j’ai du mal à t’contredire
Mais j’voudrais quand même
Laisser une trace
Avant d’partir
Avant d’mourir
Et même si la vie
C’est pas du gâteau
Et qu’on fera pas de vieux os
On fera pas d’marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu’la vie c’est pas du gâteau

Au creux de ton bras

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 http://www.manosolo.net/ 

 

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