SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Gregory Lemarchal…

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Né le 13 mai 1983, près de Grenoble, Grégory LEMARCHAL aurait pu passer à côté de sa vocation de chanteur. Très jeune, il se passionne pour le sport, mais c’est lors d’une soirée karaoké en 1998 qu’il découvre sa voie : il sera chanteur. Il enchaîne alors les concours et les castings. En 2003, il refuse un rôle dans la comédie musicale Belle, belle, belle, préférant une carrière solo à la vie de groupe. En 2004, il intègre la Star Academy et remporte la finale. Il sort son premier album, Je deviens moi, en mai 2005…

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Le jeune homme est mort ce lundi de la mucoviscidose à l’âge de 23 ans. Il avait remporté la Star Academy en 2004 et avait sorti deux albums depuis…

Que dieu te garde bien auprès de lui…

La mucoviscidose est une maladie génétique, toujours transmise conjointement -le plus souvent sans le savoir-, par le père et la mère. La mucoviscidose est une maladie qui touche les voies respiratoires et le système digestif. Elle n’est pas contagieuse.

Que signifie mucoviscidose ?

Ce mot étrange, difficile à prononcer est composé de : MUCUS + VISCOSITÉ = MUCOVISCIDOSE.
Le corps de chacun d’entre nous produit du mucus. Cette substance fluide tapisse et humidifie les canaux de certains organes de notre corps. Dans le cas de la mucoviscidose, le mucus est épais et collant. Ce manque de fluidité va provoquer des difficultés au niveau des voies respiratoires et digestives. Ainsi les bronches peuvent-elles s’encombrer et s’infecter provoquant la toux et l’expectoration. Les voies et canaux digestifs (intestins, pancréas, foie) peuvent également être obstrués, provoquant des problèmes de digestion.

Comprendre la mucoviscidose

La mucoviscidose touche plusieurs organes principalement les voies digestives et respiratoires.
En France, un nouveau-né sur 4500 est touché par la mucoviscidose. En effet, cette maladie génétique est assez fréquente. Ainsi 2 millions de personnes sont porteuses du gène et peuvent le transmettre à leur enfant. Environ 200 enfants naissent chaque année en France avec la mucoviscidose.

  • Touche aussi bien des garçons que des filles
  • Est différente d’un patient à l’autre
  • Est une maladie chronique dont la prise en charge médicale est bien organisée aujourd’hui
  • N’est pas contagieuse
  • N’affecte pas les capacités intellectuelles ni musculaires
  • Ne se voit pas et ne crée pas de handicap moteur ni mental
 

La maladie peut s’exprimer de façon différente chez chaque patient. Certains sont plus touchés au niveau des poumons et d’autres au niveau de l’appareil digestif.

Une espérance de vie limitée mais en progrès constant

Grâce aux projets de la recherche et de soins, pour les enfants qui naissent en 2007, l’espérance de vie de 42 ans. Mais l’âge moyen de décès de l’ensemble des patients n’est que de 24 ans.

Parti trop tôt petit bonhomme…Repose en paix…

 http://www.vaincrelamuco.org/

Mauranne

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Si aujourd’hui

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Dernier voyage

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Ami ou ennemi

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Comme une sentinelle dans la nuit
Je suis debout, je vis ma vie
Et je crie « Qui va-là, ami
ou ennemi ? »
Je marche au hasard dans la ville
Et d’orage en file de taxi
J’passe à l’orange je crie « Ami
ou ennemi ? »
Y a ceux qui vous disent « You and me »
Qui vous passent sur le corps et puis
Vous laissent de jolies cicatrices
Les amis, les ennemis

Comme une sentinelle dans la nuit
Je suis debout, je vis ma vie
Et je crie « Qui va-là, ami
ou ennemi ? »
Je chante pour passer les envies
Je chante d’avis, ça change la vie
Quand ils sont sales, je change d’amis
Ou d’ennemis
Ceux qui m’ont aimé en sourdine
Ceux qui m’ont tuée d’un souriré
Car parfois parfois c’est bien pire
Un ami qu’un ennemi

Comme une sentinelle dans la nuit
Je suis debout, je vis ma vie
Et je crie « Qui va-là, ami
ou ennemi ? »
Voisin, voisine, les bonnes copines
Reviennent pour souffler les bougies
Au loin famine, conseil d’amies
Ou d’ennemies…
Avec le vent, les allergies
S’envolent, pourquoi revoir le film ?
Tais-toi, c’était un muet… ami
Mon ami, mon ami, mon ami.

 

Ca casse 

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Qui peut dire les mots qu’on s’est jurés
Pour la vie entière
Ça m’fait rêver comme on y croyait
Ce matin, j’ai beau chercher tes yeux
Pour trouver la lumière
Tout se noie dans un brouillard épais
Y a quelque chose qui a changé
Ça casse
On a beau vouloir faire
L’amour c’est la guerre
Des plus amères
Qui nous enserre
Ça casse
Comme un vase en cristal
Contre le métal
Issue fatale
Éclats d’étoiles
Tout ce mal pour en arriver là
Qu’est-ce qu’on va en faire ?
S’en défaire ou se le partager ?
Trop tard ou trop tôt, peut-on jamais
Revenir en arrière ?
Quand on ne vit plus que des regrets
Y a quelque chose qui a changé

 

       Le paradis c’est l’enfer

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Ne me demande pas si j’y crois encore.
Tu sais, de toute façon, à chaque remord,
Il faut que j’oublie.
Je crois que si tu veux être honnête avec moi,
En quelques secondes, tu balances tout ça.
C’est comme ça la vie.
C’est pas pour rien si je suis venue.
J’avais besoin de tes bras tendus.
Rien ne me raisonne :
Je suis une autre personne,
D’une autre époque
Qui sonne à ta porte,
D’un autre pays.
Ah mais lequel des deux mondes a vraiment la réponse ?
Qui des deux le plus fort et qui va jeter un sort,
Un nouveau défi ?

C’est pas vraiment le but.
Tant pis, tant pis…
J’avais peur que tout s’efface
Et que ton cœur me lâche.

Je viens d’un endroit
Pas loin d’ici
Où on entend pas
Même si on crie.
J’pourrais être réelle,
J’suis sans abri.
Le jour se lève
Malgré la nuit.
Tu m’as laissé ton ombre.
Une trace au fond de ce monde,
Au fond de mon cœur.

J’ai vu dans tes mains
Les lignes du destin.
J’ai vu que ton cœur
Souffre en douceur
La ligne de sa vie.
Ah mais quand les vents tournent en dedans, au dehors
Que tout tourne à l’envers,
Les paradis c’est l’Enfer,
Je n’suis plus d’ici

 

Maginfique duo avec Lara Fabian: Tu es mon autre

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Françoise Hardy

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Chère amie

Je pense à vous souvent
Je continue quand même
D’aimer les bateaux blancs
Que le désir entraîne
Je manque de vous souvent
Mais je m’en vais quand même
Laisser voler le vent
Qui souffle sur la peine

Chère amie, je vous envoie ces quelques mots
Pour vous dire qu’il ne fait pas beau
Et que j’ai mal, seul, depuis que je vous ai perdue
Je vous écris ces quelques fleurs
Avec mon coeur à l’intérieur
Je vous fais toutes mes excuses
Je rêve à vous souvent
Je me souviens de tout
Je me réveille à temps
Et je vous vois partout
Je vous attends souvent
J’invente un rendez-vous
Vous n’avez plus le temps
Plus une minute à vous

Partir quand-même

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partir quand même
pendant qu’il dort
pendant qu’il rêve
et qu’il est temps encore
partir quand même
au moment fort
briser les chaines
qui me lient à son sort
vont faire de moi un poids mort
un objet du décor
partir quand même
avant qu’il veuille
couper mes ailes
et dompter mon orgueil
partir quand même
partir d’abord
quitter la scène
dans un ultime effort
avant de dire « Je t’aime »
que le piège se referme
partir quand même
rester maitre
de ses jeux
et de mes énigmes
disparaître
à ses yeux
ne plus donner signe
avant de ne plus pouvoir
revenir en arrière
avant qu’il soit trop tard
pour éviter la guerre
avant te dire je t’aime
savoir partir quand même

Message personnel

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Leforestier, Nougaro, Cabrel

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 Maxime Le Forestier

Né quelque part

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On choisit pas ses parents,on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d’Alger pour apprendre à marcher
Etre né quelque part
Etre né quelque part
Pour celui qui est né
C’est toujours un hasard
Nom’inqwando yes qxag iqwahasa {2x}

Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
Ou qu’ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs œufs

Etre né quelque part
Etre né quelque part
C’est partir quand on veut,
Revenir quand on part

Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l’endroit
Où ils naissent

Nom’inqwando yes qxag iqwahasa

Est-ce que les gens naissent Egaux en droits
A l’endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas

Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez moi ce repère
Ou je perds la mémoire
Nom’inqwando yes qxag iqwaha.sa
Est-ce que les gens naissent…

Ambalaba

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Mon frère

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Claude Nougaro

Bidonville

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Regarde là, ma ville.
Elle s’appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Vivre là-dedans, c’est coton.
Les filles qui ont la peau douce
La vendent pour manger.
Dans les chambres, l’herbe pousse.
Pour y dormir, faut se pousser.
Les gosses jouent, mais le ballon,
C’est une boîte de sardines, Bidon.
Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d’un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J’ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.
Regarde là, ma ville.
Elle s’appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Me tailler d’ici, à quoi bon ?
Pourquoi veux-tu que je me perde
Dans tes cités ? A quoi ça sert ?
Je verrais toujours de la merde,
Même dans le bleu de la mer.
Je dormirais sur des millions,
Je reverrais toujours, toujours Bidon.

Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d’un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J’ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.

Serre-moi la main, camarade.
Je te dis : « Au revoir ».
Je te dis : « A bientôt ».
Bientôt, bientôt,
On pourra se parler, camarade.
Bientôt, bientôt,
On pourra s’embrasser, camarade.
Bientôt, bientôt,
Les oiseaux, les jardins, les cascades.
Bientôt, bientôt,
Le soleil dansera, camarade.
Bientôt, bientôt,
Je t’attends, je t’attends, camarade.

Une petite fille

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Cinema

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Francis Cabrel

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La corrida

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Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J’entends qu’on s’amuse et qu’on chante
Au bout du couloir
Quelqu’un a touché le verrou
Et j’ai plongé vers le grand jour
J’ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
Dans les premiers moments j’ai cru
Qu’il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l’avoir
Cette danseuse ridicule
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l’attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J’en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m’incline

Ils sortent d’où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J’ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C’est fou comme ça peut faire du bien
J’ai prié pour que tout s’arrête
Andalousie, je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu’on puisse autant
S’amuser autour d’une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar…
Y mataremos otros

 

 

 

 

Mano Solo

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 Trop de silence

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Sans toi, sans moi, sans nous, sans rien.
Comme en vacances dans un pays aux murs trop blancs,
où viennent en nombre buter les idées sombres,
sur les décombres d’un cœur qui sombre.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.
Sans te parler, sans t’appeler,
sans t’écrire, sans rien choisir,
sans rien attendre, sans rien entendre,
sans rien comprendre.
Sans sentir ta voix et tes mots posés sur moi.
Sans entendre la musique de ta peau sur mes draps.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.
J’ai pas vu ce matin sortir tes fesses de nos draps sales.
J’ai pas senti ta main sur mes cheveux,
comme pour me réchauffer le rêve.
Encore moins ton souffle dans mon cou,
ni tes lèvres me susurrer un au revoir,
à plus tard.
Tout ça, ça me fait penser qu’hier non plus.
En pleine lumière sans un coin d’ombre
bien trop sincère pour pas être tout seul au monde.
Comme un chien dans l’arène de mon propre désir,
j’aboie à perdre haleine, je supplie la fin du martyr.
Mais les habits de lumière ne tireront jamais leur gloire
à me faire toucher terre, on coupe les phares,
fini la fanfare, je reste dans le noir.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.

 

A 15 ans du matin

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A 15 ans du matin j’ai pris par un drôle de chemin des épines
plein les bras je me suis troué la peau mille fois a 18 ans du
matin j’étais dans un sale pétrin jouant du poing de la chignole
de la cambriole du vol de bagnoles ça fait du temps
maintenant inexorablement passe le temps qui tue les enfants
A 18 ans du soir j’ai perdu la mémoire a 20 ans du matin j’ai
rencontré l’amour qui devait rimer avec toujours il a rimé
avec hier a 23 ans du matin tout seul comme tout un chacun les
yeux grands ouverts de ne rien voir j’ai peint des tableaux
tout noirs à 23 ans du soir j’ai perdu la mémoire à 24 ans du
matin la mort m’a serré la main et en me tapant un coup dans
le dos elle m’a dit salut et à bientôt a 27 ans du matin j’ai
chopé ma putain de guitare et à grand coup de butoir j’écrase
le cafard ça fait du temps maintenant inéxorablement
passe le temps qui tue les enfants à 30 ans du soir je t’abandonne ma mémoire

Toujours quand tu dors

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Je me sens si seul ce soir
Tu es là pourtant dans mon lit, dans ma nuit
Je f’rais mieux d’me coucher contre ton corps
Au lieu d’rester là à fumer encore et encore
Mais tu sais, pour moi
Y a des choses simples qui n’le sont pas…
Et c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que moi j’dors pas
Comme un lamentin qui s’lamente
Dans les eaux troubles du manque
J’ai la mort aux trousses qui me fout les foies
Qui me hante, qui me tente
Qui me vante son antre
Et combattant immobile
J’écoute bouillir mon sang, ma bile
Et battre à mes tempes
Le décompte du temps
Et c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que j’veux pas crever…
Et la nuit s’éternise
Et moi j’penche comme la tour de Pise
Fatigué sur un dernier dessin
Encore un qui raconte que j’me sens pas bien
Alors j’ai sommeil, mais j’veux pas dormir
Alors je veille, je sais qu’un jour tu vas partir…
Parceque c’est toujours quand tu dors
Que j’ai envie de te parler
C’est toujours quand tu dors
Que moi j’dors pas
Et le bleu du p’tit matin me délivre enfin
Et je fume mon dernier joint
Et c’est déjà demain…

Pas du gâteau

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Y’en avait plein les jardins
Y’en avait plein les cours d’immeubles
Des p p’tits bambins
Des ptis parisiens
Et même des p’tits gavroches
Les deux mains au fond des poches
Qui te matent en coin
Avec des têtes de p’tits malins
Alors j’ai dit
Allez viens mignonne
on en fait un
on l’tiendra par la main
Tous les trois
on rigolera bien
Mais c’est là que t’as dit
Qu’la vie c’est pas du gâteau
Et qu’on fera pas de vieux os
On fera pas d’marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu’la vie c’est pas du gâteau
Même si je gagne pas ma vie
Et même si j’ai le SIDA
moi ça m’coupe pas l’envie
moi j’me dis pourquoi pas
J’voudrais mordre à pleine dents
Dans les joues roses d’un enfant
J’lui dirai salut mon p’tit gars
lui m’dirait salut papa
J’l'emmenerais faire des conneries
Tous les trucs qui sont pas permis
Comment guédra les meufs
Comment c’est qu’on fait la teuf
moi tu vois avant d’crever
J’voudrais laisser couler
D’la morve d’un petit nez
Un p’tit sourire
un p’tit bout d’éternité
Tu m’dis que tout ça c’est des fantasmes
Et j’ai du mal à t’contredire
Mais j’voudrais quand même
Laisser une trace
Avant d’partir
Avant d’mourir
Et même si la vie
C’est pas du gâteau
Et qu’on fera pas de vieux os
On fera pas d’marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu’la vie c’est pas du gâteau

Au creux de ton bras

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Je marche seul

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La lune

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Allo Paris

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Le mond entier

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