SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Craig Armstrong

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Né en 1959

Avant tout musicien classique, Craig Armstrong est un ancien élève de la Royal Academy of Music de Londres, et du Scottish Arts Council. Cette formation solide lui permet de composer pour différents projets, aussi bien pour le théâtre et le cinéma, comme pour ‘Romeo + Juliette‘ ou ‘World Trade Center‘, que pour le milieu de la pop anglophone : il a notamment collaboré avec U2, The Passengers ou Texas. Cependant, le musicien est également attiré par les musiques plus électroniques. Il a collaboré avec Madonna, pour laquelle il a réalisé des arrangements, mais aussi avec The Future Sound of London et Massive Attack à plusieurs reprises. Cette dernière collaboration permet d’ailleurs à Craig Armstrong de signer avec leur label et de sortir son premier disque : ‘The Space Between us’, qui sera suivi de plusieurs musiques de films, notamment celle du ‘Baiser mortel du dragon‘ et de ‘Moulin Rouge‘. Les autres disques suivent, rencontrant le même public fidèle : ‘As if to Nothing’, ‘Piano Works’, ‘The Dolls‘, ‘Piano Works the Film’ ou ‘Memory Takes my Hand‘ en 2008. Son talent lui a déjà permis de remporter de nombreux prix, y compris dans le domaine du jazz.

Finding Beauty

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Romeo & Juliet (« Balcony Scene »)

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let’s go out tonigh (avec Paul Buchanan)

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This Love (avec Elisabeth Fraser)

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http://www.craigarmstrong.com/

Dark sanctuary

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Mémoires blessées

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Ashram

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Le groupe italien s’est formé en 1998-, les musiciens d’Ashram ont choisi d’explorer un canevas assez original et personnel, mettant en avant la voix suave du chanteur Sergio Panarella, porté par le piano omniprésent de Luigi Rubino. Leur musique, délicate, subtile, presque évanescente, ne ressemble à aucune autre.

Avec violon, piano et une voix surprenante, le trio délivre une liqueur d’une nostalgie incroyable. « Partir à Naples et mourir » dit-on, ce trio napolitain vous fera gouter en connaisseurs la profondeur des emotions. La voix sensuelle, divine de Sergio vous secouera au fond de votre ame quitte a perdre pied. Ashram pourrait bien etre le meilleur moyen de rejoindre la lumiere.
D’un morceau à l’autre, l’auditeur s’aventure dans un univers mystérieux et fragile, frémissant et féerique, en contact avec les esprits de la nature, les voix intérieures et troublantes des émotions passées faisant parfois intervenir, de façon inattendue, une guitare, ou bien des chœurs aux intonations liturgiques. La musique d’Ashram est une musique mystique…

Maria and the Violin’s String

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I’ve lost myself

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Forgive me

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Aranjuez

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Wagner

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 Richard Wagner

Compositeur allemand

Né à Leipzig (Allemagne) le 22 mai 1813
Décédé à Venise (Italie) le 13 février 1883

Très tôt, Richard Wagner s’intéresse à l’art dramatique : il participe à divers spectacles et tente même d’écrire des tragédies inspirées de Shakespeare. Il étudie le piano et les rudiments de la composition et signe deux sonates pour piano à l’âge de seize ans. Il est chef de choeur, directeur musical et chef d’orchestre dans diverses villes allemandes. Marié à une actrice frivole avec laquelle il a des rapports conflictuels, il habite à Londres puis à Paris. Il rencontre Berlioz et Liszt dont il épousera la fille. C’est à Dresde qu’il compose deux de ses plus célèbres oeuvres lyriques, ‘Tannhäuser’ et ‘Lohengrin’, créées respectivement en 1845 et 1850. Comme la musique, les textes sont de la plume du compositeur, ce qui fait exception à cette époque. Ses textes sont porteurs de thèmes élevés autour de l’amour, l’identité, la mort, la faute et le pardon. Contesté, il est cependant soutenu par Baudelaire ou le Roi Louis II de Bavière.

 La chevauchée des Valkiries 

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Erik Satie

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Erik Satie

Compositeur français

 Né à Honfleur en 1866
Décédé à Paris en 1925

Après avoir commencé à étudier l’orgue, l’harmonie et le piano, Erik Satie abandonne rapidement toute étude musicale systématique, et entame une vie de bohème, jouant dans les cabarets de Montmartre, tout en écrivant des pièces pour piano aux titres excentriques et ironiques, tournant en dérision à la fois les fantaisies modernistes et le pédantisme classique, intitulant ses oeuvres ‘Préludes flasques (pour un chien) ‘ ou ‘Sonatine bureaucratique’… Au cours de cette période, il écrit notamment, en 1888, ses célèbres ‘Gymnopédies’. Il inspire Debussy, ainsi que la plupart des compositeurs français des années 1900 à 1920, malgré ses relations difficiles avec le monde musical dit ‘sérieux’ : car ce n’est pas seulement dans la forme qu’il s’y oppose ou le tourne en ridicule, mais aussi dans son esthétique. Par exemple, il invente la ‘musique d’ameublement’ où divers instrumentistes sont placées à plusieurs endroits d’une pièce et jouent des oeuvres sans rapport les unes avec les autres. Il sera aussi l’un des premiers à utiliser et introduire le jazz en France. A 40 ans, il va cependant étudier à la Schola Cantorum de Paris les techniques de composition les plus ‘classiques’ comme la fugue ou le contrepoint. Quelques années plus tard, il publiera son autobiographie, qu’il intitulera ‘Mémoires d’un Amnésique’.

 Gymnopédie No.1

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Gnossienne N°1

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 Gnossienne N°3

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Albinoni

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 Tomaso Giovanni Albinoni (8 juin 1671 – 17 janvier 1751), né et mort à Venise, est un violoniste et un compositeur italien.

C’est un violoniste et un maître de chant renommé, mais on ignore quelle a été sa formation (certains musicologues avancent le nom de Legrenzi). Issu d’une famille très aisée — des marchands de papier —, Albinoni peut se consacrer à la musique sans crainte de soucis financiers. Il se qualifie lui-même de dilettante veneto. En tant que fils aîné, son père le destine à reprendre les intérêts de l’entreprise familiale. Cependant, après la mort de celui-ci en 1709, Tomaso abandonne la responsabilité de l’entreprise à ses deux frères cadets, et se consacre uniquement à la musique, se qualifiant cette fois de musico di violino. Il épouse la cantatrice d’opéras Margherita Raimondi, décédée en 1721. À partir de 1741, dix ans avant sa mort, il n’existe plus aucun document le concernant — peut-être à cause d’une maladie.

Bach s’est intéressé à ses compositions, et lui a même emprunté des thèmes musicaux. Il laissait aussi réaliser par ses élèves des partitions d’Albinoni ne contenant que la basse chiffrée.

 Adagio

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Rachmaninoff

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Sergueï Rachmaninov

Compositeur et pianiste russe

Né à Oneg le 01 avril 1873
Décédé à Beverley Hills le 28 mars 1943

Issu d’une famille aristocratique russe, Sergueï Rachmaninov entre à neuf ans au Conservatoire de Saint Pétersbourg où il rencontre Tchaïkovsky. Pianiste virtuose, il obtient son examen final de piano en 1891 et reçoit l’année suivante un prix de composition. Appréciant ses dons de compositeur, Tchaïkovsky lui commande la réduction pour piano à quatre mains de son ballet ‘La Belle au Bois dormant’ pour l’éditeur Jurgenson. En 1897, il ne supporte pas l’échec de sa Symphonie n°3 : il cesse de composer et est engagé comme chef d’orchestre à l’Opéra privé de Mamontov à Moscou. Il recommence ses créations grâce à une psychothérapie et enfante ainsi du concerto n°2, l’une de ses oeuvres les plus célèbres. Après quelques tournées, il décide en 1917 de quitter son pays, puis il s’installe définitivement aux Etats-Unis où il décède des suites d’un cancer. Contemporain de Ravel et de Bartok, c’est l’un des derniers romantiques du XXème siècle.

Concerto N°2

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Beethoven

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Ludwig van Beethoven

Né à Bonn le 17 décembre 1770
Décédé à Vienne le 26 mars 1827

Elevé sévèrement par son père dans l’espoir d’en faire un enfant prodige comme Mozart, il s’en est fallu de peu pour que Ludwig van Beethoven ne soit à jamais dégoûté de la musique. Cependant, ses dons se développent et il accompagne son professeur de musique, l’organiste Neef, alors qu’il n’a que douze ans. A la mort de sa mère, il doit s’occuper de ses frères, son père sombrant dans l’alcoolisme. Puis il quitte Bonn pour Vienne, où il étudie auprès de Joseph Haydn et d’Albrechtsberger. Bien accueilli dans la société viennoise, il vit de sa musique et de ses cours. Mais le destin le rattrape : à 29 ans, il se rend compte que ses facultés auditives s’affaiblissent. Le compositeur surmonte toutefois cette épreuve et se réfugie dans la composition. Il ne se marie pas et reporte son amour sur son neveu, Karl, dont il va demander la garde à la mort de son frère. Lorsque, au cours de l’été 1826, Karl tente de se suicider, le compositeur vit un ultime drame : sa santé commence à décliner et il s’éteint à Vienne, le 26 mars 1827.

Karajan

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 La symphonie pastorale

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Moonlight sonate

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Carl Orff

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Carl Orff

Compositeur allemand

Né à Munich le 10 juillet 1895
Décédé à Munich le 23 mars 1982

Célèbre compositeur allemand dans la lignée de
Wagner, Carl Orff marqua le XXe siècle par son ‘Carmina Burana’. Issu de la haute bourgeoisie bavaroise et d’une famille traditionnellement militaire comme beaucoup d’allemands, Carl Orff est éveillé à la sensibilité musicale par une mère pianiste et un père mélomane. Entre les cours de piano, d’orgue et de violoncelle, le jeune Carl est encouragé par une mère qui lui fait déchiffrer les plus grandes symphonies et opéras, assister à des pièces de théâtre, bien décidée à cultiver le talent de son fils. Alors qu’il n’a pas 10 ans, il compose des opéras pour ses marionnettes. En 1911, il publie sa première oeuvre musicale, ‘Eliland-Liedern’, et devient répétiteur à Munich, Manheim et Darmstadt. Admirateur de la tragédie shakespearienne, de Debussy et Schoenberg, il revient se consacrer à la composition, plus particulièrement sur des oeuvres du XVIe et XVIIe siècle et ‘Orpheo’ de Monteverdi. Sa notoriété grandit, notamment grâce à la fondation de son école Günther, qui met l’accent sur la pédagogie musicale. Conséquence, en 1934, Carl Orff est sollicité par le gouvernement pour composer la ‘Parade des Enfants’ pour les Jeux Olympiques de Munich. En 1937, c’est ‘Carmina Burana’, opéra en trois actes dont la musique roule comme un coup de tonnerre. L’accueil est triomphal, c’est le coup le plus marquant de sa carrière. Viennent ensuite ‘La Lune, un petit théâtre du monde’, ‘Songe d’une nuit d’été’ ou encore ‘Antigonae’. Après la guerre, il s’occupe d’une école musicale, et compose encore ‘L’Histoire de la nativité’ puis ‘Oedipe le Tyran’ et ‘Prometheus’, tout en s’occupant de l’institut qui porte son nom. A sa mort, Carl Orff est considéré comme l’un des plus grands dramaturges sur un plan théâtral et également musical.

 Carmina Burana

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