SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Bernard Werber

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Né à Toulouse en septembre 1961

Après des études de criminologie, Bernard Werber intègre une école de journalisme à Paris. Il fait d’abord ses preuves dans la presse locale de Cambrai, puis devient un collaborateur régulier du Nouvel Observateur. En 1991, il publie son premier roman, ‘Les Fourmis’, et l’ouvrage fait une irruption remarquée sur la scène littéraire. Le roman suivant, ‘Le Jour des fourmis’ est traduit en vingt-deux langues. Il obtient le Prix des lectrices de Elle et se retrouve propulsé sur le pupitre des lycéens. Ce succès est en partie dû au fait que Werber a repris un genre ignoré en France mais dans lequel excellent les Anglo-Saxons, celui du roman scientifique, auquel l’auteur ajoute des considérations plus philosophiques portant sur l’organisation de nos sociétés humaines. Werber s’est également fait un nom dans le cinéma, avec la réalisation de ‘La Reine de nacre’. En 2006, il sort son premier long métrage, ‘Nos amis les Terriens’. Capable de se renouveler sans cesse, il propose aussi pour la rentrée littéraire un nouveau roman très attendu, ‘Le Papillon des étoiles’ (3 octobre 2006). Ecrivain talentueux, il a su imposer son style avec audace et détermination.

 Les Fourmis ( 1er volet d’une trilogie!) -Le jour des fourmis-La révolution des fourmis

Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces ‘infra-terrestres’, au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspens et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

 L’Empire des Anges  ( La suite des « Thanatonautes ») 

Que pensent les anges de nous ? Que peuvent-ils faire pour nous aider ? Qu’attendent-ils de l’humanité en général ? Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d’avion percutant un immeuble) a passé avec succès l’épreuve de la ‘pesée des âmes’, il a accédé au royaume des anges. Mais passé le premier émerveillement, il découvre l’ampleur de la tâche. Le voilà chargé de trois mortels, qu’il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie. Ses moyens d’action : les rêves, les signes, les médiums, les intuitions, les chats. Cependant, il est obligé des respecter le libre arbitre des hommes. Il s’aperçoit que ceux-ci essaient de réduire leur malheur au lieu de construire leur bonheur. Que faire pour leur montrer la voie ? Et puis comment s’occuper intelligemment au Paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant ?

 L’Arbre des Possibles

Vingt petites histoires sous forme de contes, de légendes et de minipolars. Des récits fantastiques et extraordinaires où les dieux vont à l’école pour apprendre à bien gouverner leurs troupeaux d’humains, où les objets sont soudainement remplacés par leurs noms, où les gens ont l’esprit limité et ne peuvent compter que jusqu’à vingt et où l’on part en vacances au XVIIe siècle après s’être fait vacciner contre la peste.

 L’ultime secret

C’est au coeur de notre cerveau qu’il faut chercher la source de tous nos comportements’, estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois. Le problème, c’est que Samuel Fincher meurt d’extase amoureuse dans les bras d’une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d’échecs. Avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ? Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C’est donc sur la Côte d’Azur qu’ils vont mener l’enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu’à l’extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.

MAIS AUSSI:

Nos amis les humains

Le souffle des dieux

Nous les dieux

Le papillon des étoiles

Bonne lecture!!

www.bernardwerber.com

Lucia Etxebarria

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Née à Bermeo en 1966

Lucía Etxebarría est la benjamine d’une famille de sept enfants. Inscrite dans un collège religieux à Valence, elle s’établit par la suite à Madrid. Jusqu’à l’âge de ses dix huit ans, elle enchaîne les petits jobs ; elle travaille dans une maison de disques, elle fait de la traduction, etc… Après avoir obtenu son diplôme de journaliste, elle commence par écrire une biographie de Kurt Cobain et Courtney Love ‘ en 1996. Elle publie ensuite ‘Amour, Prozac et autres curiosités’ qui devient très vite un best-seller. Elle a publié par la suite trois romans ‘Beatriz et les corps célestes’ (Prix Nadal en 1998) et ‘De l’amour et autres mensonges’ (Prix Primavera, 2001) , ‘Un Miracle en équilibre’ (Prix Planeta, 2004) et un recueil de nouvelles ‘Aime-moi, por favor ! ‘.

 De l’amour et autres mensonges

La célébrité est une déesse capricieuse, elle échappe à ceux qui la poursuivent et s’offre à ceux qui ne la désirent pas. Ruth, fillette fragile de trente-trois ans, yeux verts et chevelure rougeoyante, est une icône médiatique. Happée par le monde de l’image, cette jeune réalisatrice fait grimper les ventes de la presse people. Dans ce monde fébrile et truqué du show-business espagnol, elle rencontre Juan, jeune écrivain provincial en quête de notoriété. Entre ces deux êtres que tout sépare naît un amour sauvage et possessif.

 Aime-moi por favor !

Lucia Etxebarria revient avec quinze nouvelles tour à tour drôles et tragiques, légères et désespérées. Leur point commun : elles crient toutes l’amour, vu par les femmes, ou plutôt le ‘mal-amour’, le besoin de partager. Une galerie de portraits empreinte d’humour et d’humanisme.

 Un miracle en équilibre

Lettre ouverte d’Eva, la narratrice à sa fille qui vient de naître, ‘Un miracle en équilibre’ c’est la vie mode d’emploi selon Eva/Lucia. Elle s’y met à nu sans pudeur. De New York à Madrid en passant par Alicante, elle expose son intimité d’accro romantique déjantée avec son humour cru et cette manière de bousculer les traditions, de briser les tabous. Mais cette adresse à son bébé est autant une réflexion profonde sur la famille, la transmission, qu’un journal intime. A cheval entre le passé (la mère d’Eva est en train de mourir) , le présent (la naissance de l’enfant) et le futur, Eva s’interroge sur l’art d’être mère et tente de répondre aux questions que sa fille se posera, en particulier : qu’est-ce qu’être une femme au XXIe siècle ?

C’est pour moi une révélation!! Déjà je suis fan de l’univers d’Almodovar, Lucia est son alter-ego littéraire…

John Irving

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Né à Nouvelle-Angleterre le 02 mars 1942
Après une enfance passée aux côtés de sa grand-mère dans le New Hampshire, John Irving qui n’a jamais connu son père, comme ses personnages de fiction Garp et Homer Wells, passe le début de son adolescence dans le logement de fonction de son beau-père qui enseigne le russe. Souffrant de dyslexie et d’une très mauvaise orthographe, il fait des études médiocres. Passionné de lutte, il choisit son université en fonction des cours de sport. Mais il s’intéresse vivement à l’atelier de création littéraire, et sa vocation d’écrivain s’affirme progressivement. En 1963, il obtient une bourse d’étude pour aller passer un an à Vienne. Très marqué par ce séjour, c’est dans cette ville qu’il puise la matière de son premier roman, ‘Liberté pour les ours’. Il ne peut vivre de son écriture qu’après la publication de son ouvrage ‘Le Monde selon Garp’ et se consacre depuis lors entièrement à l’écriture. Suit ‘L’Oeuvre de Dieu, la part du diable’ en 2000. En 2006, il publie un autre roman psychologique, ‘Je te retrouverai’.

LIVRES A DEVORER / FILMS A VOIR:

   Le monde selon Garp    lemondeselongarplefilm.jpg réalisé par George Roy Hill (avec Robbin Williams)-1982

 

 L’Hôtel New Hampshire        hotelnewhampshire.jpg réalisé par Tony Richardson (avec Rob Lowe,Jodie Foster)-1984

 

 

   L’oeuvre de Dieu, la part du Diable loeuvre2.jpg réalisé par Lasse Hallstöm(avec Tobey Maguire)-2000

 

MON LIVRE COUP DE COEUR:

 Une prière pour Owen

Agé de onze ans, Owen en parait six à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimule une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu’il est « l’instrument de Dieu »…

Howard Buten

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Howard Buten  .

Né dans le Michigan,Detroit en 1950 mais excellent francophone, Howard Buten est tour à tour : clown, psychologue, danseur, musicien et romancier…C’est un psychologue clinicien et un écrivain américain, il s’interesse au monde des enfants autistes

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Son activité artistique s’est dévoilé par la création du clown Buffo : Ce personnage de clown muet rappelant vaguement le personnage que cré autrefois le mime Marceau s’est construit au fil des années. Buffo fut créé en 1973 aux États-Unis, par des improvisations jouées en public.

Quand j’avais 5 ans je m’ai tué

Jessica…voilà le nom qui revient sans cesse dans la tête de Gilbert surnommé Gil, un petit garçon de 8 ans renfermé sur lui-même. Il vit le monde comme un rêve, seul dans son silence. Il a sans doute vécu de trop grands sentiments. À cause de cela, Gil se retrouve dans une maison spécialisée, appelée « Home d’enfants les Pâquerettes ». Là, Gil est délaissé par tout le monde sauf par le médecin et l’infirmière qui s’occupent de lui. Un jour, sa vie a basculé, car les adultes n’ont pas su comprendre son amour et l’ont transformé en un acte sordide.

  Film « Quand j’avais 5 ans je m’ai tué » de Jean -Claude Sussfeld (1994)
 

 Le coeur sous un rouleau compresseur (la suite de Quand j’avais 5 ans…)

« Une semaine plus tard j’ai reçu une lettre ré-expédiée par mes parents.
Cher Gil,
je ne peux expliquer pourquoi. je l’ignore moi-même. Mais je suis utile, ici. je fais des choses utiles. Laisse-moi vivre ma vie. je suis en sûreté dans cette existence et, d’une certaine façon, j’aime mon mari. Crois que je t’aimerai toujours.
Jessica
Je l’ai déchirée en mille morceaux que j’ai lancés à travers la pièce. Je les ai regardés tourbillonner jusqu’au plancher comme un vol de feuilles mortes. Et puis je me suis jeté à quatre pattes pour les ramasser et les tenir longtemps, long-temps dans ma main. Et puis je les ai mis dans la bouilloire et je les ai fait bouillir jusqu’à ce qu’ils soient entièrement dissous. J’ai emporté cette eau dans la salle de bains et je l’ai versée dans la baignoire.
J’y suis resté assis pendant une heure. Et puis j’ai mis une cravate et je suis allé voir un psychiatre. »Une semaine plus tard j’ai reçu une lettre ré-expédiée par mes parents.
Cher Gil,
je ne peux expliquer pourquoi. je l’ignore moi-même. Mais je suis utile, ici. je fais des choses utiles. Laisse-moi vivre ma vie. je suis en sûreté dans cette existence et, d’une certaine façon, j’aime mon mari. Crois que je t’aimerai toujours.
Jessica
Je l’ai déchirée en mille morceaux que j’ai lancés à travers la pièce. Je les ai regardés tourbillonner jusqu’au plancher comme un vol de feuilles mortes. Et puis je me suis jeté à quatre pattes pour les ramasser et les tenir longtemps, long-temps dans ma main. Et puis je les ai mis dans la bouilloire et je les ai fait bouillir jusqu’à ce qu’ils soient entièrement dissous. J’ai emporté cette eau dans la salle de bains et je l’ai versée dans la baignoire.
J’y suis resté assis pendant une heure. Et puis j’ai mis une cravate et je suis allé voir un psychiatre. »

   MOnsieur Butterfly        

  Quand est-ce qu’on arrive?

Catherine Clément

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Catherine Clément, philosophe et écrivain, est née le 10 février 1939 à Boulogne-Billancourt, dans une famille mi-catholique, mi-juive. Elle passe son enfance en quasi totalité sur les bords de la Loire avec sa grand-mère chrétienne, ce qu’elle raconte dans Maison mère (éditions Nil, 2006). La guerre l’a privée de ses grands parents juifs, dénoncés, déportés, assassinés à Auschwitz en mai 1944.Elle intègre l’Ecole Normale Supérieure en 1959 ; elle a pour répétiteurs (ceux qu’on surnomme caïmans à l’Ecole Normale) Michel Serres et Ferdinand Alquié. Agrégée de philosophie à l’âge de 22 ans, elle devient ensuite l’assistante de Vladimir Jankélévitch à la Sorbonne à 24 ans : au grade d’assistante, qui n’existe plus, les jeunes enseignants dirigeaient les travaux pratiques.

Sa rencontre avec Claude Lévi-Strauss, qui l’invite à décrypter un mythe africain devant son séminaire en 1962, l’influencera de manière décisive. Elle lui consacrera d’ailleurs son premier essai, publié en 1970, et l’un de ses derniers, le Que sais-je ? sur Claude Lévi-STrauss, paru en 2002.

A partir de 1959, elle suit le séminaire de Jacques Lacan, d’abord à l’hôpital Sainte-Anne, puis à L’Ecole Normale Supérieure et à l’Université de Paris I – Panthéon Sorbonne, et ce jusqu’à la fin. Membre de l’Ecole Freudienne à titre « profane », elle n’a jamais été psychanalyste.

Détachée au CNRS, elle prépare une thèse sur Le paradis perdu, qu’elle termine, mais que l’état de santé de Vladimir Jankélévitch, à la fin de sa vie, ne lui permettra pas de soutenir. Parallèlement, elle participe entre autres à des documentaires de télévision à l’O.R.T.F, aux côtés de Josée Dayan et Charles Brabant. En 1976, après 12 ans d’enseignement supérieur, elle demande un congé, horrifiée des conditions de travail dans les amphithéâtres. Fin 1976, elle entre au quotidien Le Matin de Paris comme chef de rubrique culture, chargée d’éditer les articles sur les livres, les expositions, le théâtre, la musique, à l’exception du cinéma ; elle est elle-même chargée de la critique des essais. Elle réalisera par ailleurs de grandes interviews, notamment le dernier entretien avec Jean-Paul Sartre, un entretien avec Claude Lévi-Strauss sur ses expériences japonaises, et le premier entretien de François Mitterrand au Matin de Paris.

En 1982, elle est nommée au Ministère des Relations Extérieures, à la tête de l’AFAA, chargée de la diffusion et de l’acueil de la culture française à l’étranger. Elle séjourne cinq années en Inde aux côtés de l’ambassadeur André Lewin, puis cinq ans en Autriche, et enfin trois ans au Sénégal (1996-1999).

A l’époque, quand elle part en Inde, elle a déjà publié cinq romans et huit essais. L’Inde lui inspirera ses plus grands succès, Pour l’amour de l’Inde (Flammarion, 1993) et Le Voyage de Théo (Seuil, 1998), et l’Inde ne cesse d’inspirer son travail. Elle est aujourd’hui par ailleurs membre du Forum franco-indien, organisme bilatéral officiel.

Depuis 2002, elle prépare et dirige l’Université populaire du quai Branly, qui se déroule dans le théâtre Claude Lévi-Strauss, au sein-même du musée du quai Branly.

Catherine Clément est Commandeur de l’Ordre National du Mérite et Chevalier de la Légion d’Honneur. Elle a un fils, né en 1961, et une fille, née en 1965. Elle est la sœur de Jérôme Clément, également auteur, et président d’Arte. Elle partage actuellement sa vie entre les bords de Loire et Paris.

MES TROIS PREFERES:

( à lire si on veut en apprendre plus sur les diverses religions de ce monde, sur l’Inde, Gandhi, ou la situation écologique actuelle, c’est romancé et donc très agréable à lire et en en ressort grandit…)

Le voyage de Theo         

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 Pour l’amour de l’Inde

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Le sang du monde

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Tahar Ben Jelloun

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Tahar Ben Jelloun (en arabe : طاهر بنجلون) est un écrivain et poète marocain de langue française né à Fès le 1er décembre 1944. Après avoir fréquenté une école primaire bilingue arabo-francophone, il a étudié au lycée français de Tanger à l’âge de dix-huit ans puis fit des études de philosophie à l’université Mohammed-V de Rabat où il écrivit ses premiers poèmes, recueillis dans Hommes sous linceul de silence (1971).

Il enseigna ensuite la philosophie au Maroc, mais dû partir pour la France en 1971 car l’enseignement de la philosophie fut arabisé, et il n’était pas formé pour cela. Il écrivit à de nombreuses reprises pour le quotidien Le Monde à partir de 1972. Il poursuivit par un doctorat d

  • L’Islam expliqué aux enfants, 2002
  • Amours sorcières, 2003
  • Le dernier ami, 2004
  • La belle au bois dormant, 2004                                                   
  • Partir, 2005 e psychiatrie sociale obtenu en 1975. Son écriture profita de son expérience de psychothérapeute (La Réclusion solitaire, 1976).
  • En 1985 il publia le roman L’Enfant de sable qui le rendit célèbre. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée, une suite à L’Enfant de sable.

    Tahar Ben Jelloun vit actuellement à Paris avec sa femme et sa fille Mérième, pour qui il a écrit plusieurs ouvrages pédagogiques (Le Racisme expliqué à ma fille, 1997). Il est aujourd’hui régulièrement sollicité pour des interventions dans les écoles et collèges.

    Son œuvre a été traduite dans de nombreuses langues ; citons particulièrement L’Enfant de sable et La Nuit sacrée (43 langues) ainsi que Le Racisme expliqué à ma fille (25 langues dont l’espéranto). La plupart de ses livres ont été traduits en arabe, parfois avec des révisions par l’auteur lui-même.

    Tahar Ben Jelloun, l’écrivain francophone le plus traduit dans le monde

    Ainsi «L’Enfant de sable » (Seuil 1985) et « La Nuit sacrée » Prix Goncourt 1987 ont été traduits dans 43 langues dont, en dehors des langues européennes et de l’anglais, l’indonésien, le lithuanien, le vietnamien, le hindi, l’hébreu, le japonais, le coréen, le chinois, l’albanais, le slovène, l’arabe etc.

    « Le racisme expliqué à ma fille » qui est un best seller en France, Italie et Allemagne a été traduit dans 33 langues dont les trois langues principales d’Afrique du Sud (l’Afrikaan, le Siswati et l’Ixixhosa), le bosniaque et l’esperanto !
    Tahar Ben Jelloun a reçu le Prix IMPAC à Dublin en juin 2004 ; ce prix, décerné par un jury international après une sélection faite par 162 bibliothèques et librairies anglo-saxones a couronné le roman « Cette aveuglante absence de lumière », livre écrit à la demande et après un entretien avec un ancien prisonnier du bagne de Tazmamart au Maroc.

    MES PETITS PREFERES:

    Le Premier Amour Est Toujours Le DernierAmours sorcières

    L'Enfant de sable

    Khalil Gibran

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    Gibran Khalil Gibran (جبران خليل جبران) est, aujourd’hui, l’un des poètes du Moyen-Orient les plus connus en Occident, notamment par des œuvres telles que Le Prophète. Il est né au Liban le 6 janvier 1883 à Bcharré et est décédé le 10 avril 1931 à New York aux États-Unis d’Amérique, où il a passé la majeure partie de sa vie. Chrétien de rite maronite, son Église jugera hérétique son troisième livre, « Esprits rebelles (l’appel du prophète) », qui sera brulé en place publique par le pouvoir ottoman. Ses autres œuvres parues de son vivant ont pour titre en français : « La musique », « Nymphes des vallées », « Ailes brisées », « Rire et larmes », « Le fou », « Livre des processions », « Le précurseur », « Les tempêtes », « Le sable et l’écume », « Jésus, fils de l’homme », « Les dieux de la terre », « L’errant » et « Le jardin du prophète ». Plus récemment ses textes divers et certains de ses précédents ouvrages ont été rassemblé sous les titres : « La voix de l’éternelle sagesse », « Merveilles et processions », « Le trésor de la sagesse » et « La voix voilée, lettres à Mary (May) Ziyadé », « L’envol de l’esprit », « Les miroirs de l’âme », « L’œil du prophète », « Les secrets du cœur » et « Visions du prophète ».

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    C’est sans conteste par Le Prophète que Gibran va forger sa réputation tant en Orient qu’en Occident. Mais il est l’auteur de nombreuses autres nouvelles, écrites tour à tour en anglais et en arabe.

               Le Prophète

    Ecrit en anglais, le Prophète est une œuvre poétique faite d’aphorismes et de sagesses, livrés par un prophète sur le point de partir en exil. Aux grandes questions de la vie, celui-ci livre à son peuple des réponses simples et pénétrantes. Des thèmes universels sont abordés, mais le fil conducteur reste l’amour. Ainsi est-il dit sur le mariage :

    « Emplissez chacun la coupe de l’autre, mais ne buvez pas à la même coupe. »

    C’est ainsi que Le Prophète est parfois lu à l’occasion de mariages, essentiellement aux États-Unis. A côté des grandes questions de la vie pratique, comme le mariage ou les enfants, le lecteur a l’occasion de lire des sapiences sur la connaissance de soi et sur la religion, conçue ici comme universelle. Ainsi, ce qui a fait le succès du Prophète est son universalisme, apte à en faire le livre de chevet de tout un chacun, emportant l’adhésion par de grandes valeurs comme la liberté, l’amour, le respect de l’autre. En cela, le Prophète est un écrit totalement humaniste.

     

    Si vous ne savez pas quoi offrir à ceux que vous aimez, Le Prophète, est sans nul doute le plus accessible à tous tant il parle d’amour…

    Merci à leblog qui m’a aidé…

     

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