SUSIE

Bienvenue dans mon monde

Impitoyable adieu

Classé dans : LIVRES/POESIE,MES ECRITS,POESIE,Qui suis-je? — susie @

 

Image de prévisualisation YouTube 

Si Phénix je suis, saches que je ne renais de mes cendres qu’en présence de ton aura .

Mais les griffes que tu m’imagines posséder n’existent pas mon amour..

Je ne veux, au grand jamais, te blesser, de quelque manière que ce soit…

Vois mes mains tremblantes qui ne se calment que lorsque tu me donnes la permission de te toucher

Chaque caresse offerte est emplie d’une infinie gratitude.

Tu me fais vibrer et renaître..

Tu me rends heureuse avec juste une parcelle de toi

Je te demande encore, par pitié, de ne pas t évaporer de mon alcôve

Bénis moi encore par ta présence..

Mon délicieux secret..

Pétrie moi d’amour .

Enlace moi

Écrase moi de tout ton poids

Toi seul sais alléger celui de mon âme…

 Je t’aime

Car tu as réussi, à extraire des sourires et des larmes, en quelques jours seulement, de mon visage désenchanté..

Moi qui ne pensais qu’à m’engouffrer dans une solitude abyssale,

Je me suis retrouvée, étonnée, à ressentir des émotions irrationnelles mais tellement puissantes..

Envers toi, fantastique elfe venu d’ailleurs. Tu as veillé sur moi et extirpé ma détresse alors que j’agonisais, à terre..

 

Une légende raconte qu’à notre dernier souffle de vie notre âme se divise en plusieurs parties et que nous passons nos futures vies à les rechercher inlassablement…

Je me plais à penser qu’envers et malgré tout ce qui nous sépare, tu es une parcelle de mon âme, et c’est ce qui explique mon inexorable élan vers toi..

 

Mais puisque tu m’as supplié de te quitter..Afin de  libérer ta conscience torturée..

Ce sont donc là les derniers mots que je te dédies

Je te demande juste de ne rien oublier…

Garde en ton cœur, je t’en prie

le souvenir de nos baisers sulfureux, nos étreintes incandescentes, nos regards d’enfants fragiles,

Et cette sublime tendresse offerte humblement l’un à l’autre…

 

Je demeurerai, quand à moi,

A jamais…

Dans le désir de voir ton visage me sourire

Et dans le manque de ta peau divine

Où réside tout l’or du monde..

 

Susie

Impitoyable adieu dans LIVRES/POESIE fond-ecran-le-courant-passe-300x240

 

Réveillon

Classé dans : LIVRES/POESIE,MES ECRITS,POESIE,Qui suis-je? — susie @

Réveillon dans LIVRES/POESIE jfbrumecimetire-300x300 

1er réveillon où je fus seule…

Ma chienne est partie et je n’étais pas là pour lui dire aurevoir

nous ne nous verrons plus sur cette terre

elle ne viendra plus me lécher la main pour apaiser mes angoisses

elle ne m’apportera plus cette balle abîmée qu’elle aimait chercher au loin

elle ne s’endormira plus à côté de moi…

Sa patte sur mon bras, me réclamant inlassablement des caresses

 

l’homme que j’aimais m’a abandonnée.

Il a disparu…Sans remords ni excuses

Il n’a jamais existé

Et pourtant je l’ai tant aimé…

 

Enfant unique je suis

sans frères et sœurs

avec qui jouer dans la chambre

avec qui partager ce lourd secret de famille

qui empoisonne mon existence..

 

Femme seule…

sans enfant,

à qui donner le sein et tout l’amour que je porte en moi

 

Des amis m’ont invitée à les rejoindre, peinés par ma solitude en ce soir de partage.

J’ai poliment refusé. Les voir réunis, avec leurs bambins et des espoirs plein les yeux.

Je ne pouvais résolument pas..être éclaboussée par tant de bonheur..

 

les prétendants ont sonné à la porte de mes rêves

mais muette je suis demeurée

et me suis mise à genoux devant un ange qui me rejette sans relâche

et préfère piétiner mon amour inconditionnel pour un livre aux lois intransigeantes

 

Ma chère douleur est restée, elle.

Souriante et complice.

Et m’a offert des larmes puissantes.

Mes yeux en sont épuisés

 

Je suis à présent réveillée

Ma douleur est partie

Laissant place au chaos

Inexorablement

Je suis vide

Susie

Obsession

Classé dans : LIVRES/POESIE,MES ECRITS,Qui suis-je? — susie @

Obsession dans LIVRES/POESIE melancolie-11439580ed-300x258

 Que m’as tu donc fait

Tu m’obsèdes et me harcèles

Me provoque et m’ensorcelle

Je t’aime et te veux sans le vouloir

Que ressens tu toi face à tout cela?

On me désire mais je ne veux que ta peau.

Suis-je damnée à ce point?

Viens me serrer dans tes bras mon ange

Tu es loin de moi

Tu me manques

Tu apparais dans mes rêves

Je pense à toi au réveil

Avant de m’endormir

Lorsque j’écoute une chanson d’amour

J’erre comme une âme en peine

Du salon jusqu’à ma chambre

Et j’ai froid..

Je me ressasse mon manque

de tout ce en quoi j’ai cru

Et qui en réalité n’a jamais existé

Et je me sens stupide

Naïve

Fragile

Alors je m’imagine plus forte

Luttant contre mon désir de te voir

Me disant que jamais tu ne t’endormiras avec moi..

Jamais nous ne le dirons aux autres

Jamais nous ne formerons un couple

Je devrais avoir d’autres amants

D’autres saveurs

Mais tu demeures présent

C’est de la folie

A quoi bon tout ça ?

Que nous arrive t-il ?

Est-ce que tu joues ?

Éloigne toi de moi

Avant que je ne casse tout le bien que je pense de toi

La colère me ronge les os

Si tu savais… Je vis dans un chaos incommensurable.

 Mon cœur est meurtri

Je suis épuisée

Trahie

Humiliée

Piétinée

J’ai perdu confiance

Et dignité

Je suis morte

Tuée par l’homme que j’aimais

Il n’y aura aucune excuse, et aucun pardon à accorder…

Ses mots d’amours ont entretenu mon espoir

Espoir volatilisé

Après trois années

En ce vendredi béni où l’autre me dévoila la vérité

Cet homme si éreinté par le travail, recevait un amour inconditionnel de trois femmes dévouées.

Assassin voleur menteur fourbe manipulateur imposteur inconscient. Fou..

 

Je me raccroche à toi mais à quoi bon ?

Tout n’est qu’illusion mon tendre amant

Je ne crois plus en l’homme, en moi..

Est-ce le sexe qui nous retient l’un à l’autre

Est-ce l’excitation du fruit défendu qui maintient nos sens en éveil ?

Est-ce mon manque d’affection ?

Mais pourquoi toi ?

Impossible que je t’aime

Je ne ressens plus rien

Je suis une coquille vide

Et même si tu allèges ma peine quelques heures par semaine

Je suis toujours seule

éperdument seule…

Eloigne toi de moi

Cesse de me désirer

Cesse de m’écrire

Ne viens plus

Je m’attache à toi

C’est inexorable

Et je ne le veux pas

Je ne veux rien

Je ne veux plus penser

Je ne veux plus espérer

Je veux rester seule

avec ma douleur

 Susie

Vampire

Classé dans : MES ECRITS,POESIE,Qui suis-je? — susie @

Vampire dans MES ECRITS oq66anxn-191x300

Je me suis accroché, par jeu, à une image floue.

Je voulais me métamorphoser en vampire et m’abreuver de son sang…

Jusqu’à l’ultime étreinte.

Puis, repue, m’en aller goûter d’autres corps et m’ennivrer encore..

Mais je suis là, avide, affamée, face à cette proie unique et sensuelle, jeune et belle

Que fait-elle à cette heure tardive, loin de mes crocs acérés?…

Suis-je victime de mon désir ?…

Je suis seule, assoiffée et d’humeur sinistre..

Mais je suis libre et vaillante.

D’autres jeux m’attendent

D’autres images…

Qu’elles demeurent floues…

Je ne rêve que du vide..

De sang…

De désamour…

Et de vide..

Susie

Dualité

Classé dans : MES ECRITS,POESIE,Qui suis-je? — susie @

Dualité dans MES ECRITS image_rubrique_article_une-300x256

La Tête perd la raison

Et pendant que le Corps jubile

Le Coeur, lui, se pose des questions

Il se demande s’il peut m’aimer

Si tout ça n’est qu’un leurre

Ou si c’est une étrange passion

La Tête dit NON et demeure intraitable

Malgré les supplices du Corps

Où réside le Coeur, qui, décidément, n’en fait qu’à sa tête

La Tête raisonne le Coeur

Et lui dicte la bonne conduite à avoir

Mais le Coeur insiste encore

Il veut partir en voyage

Oublier les règles, les lois et les devoirs

Laisser tout choir.. Juste par curiosité…Pour voir..

Mais qui est l’instigateur de ce chamboulement ? Est-ce le Corps, ou bien le Coeur?

La Tête est hermétique et sûre d’elle.

Elle sait ce qui est bien ou mal.

Elle veut contrôler et il en va de soi, c’est elle qui gagnera le combat.

Le Coeur a peur maintenant

Effrayé par tout ce qui pourrait lui arriver, s’il s’en allait loin des sentiers battus..

Alors il se tait, et guette la venue du sauveur.

Ah! Ce Corps!

 C’est donc lui le coupable de tout!!

Le Corps s’excite et veut exulter de plaisir

Et le Coeur aimerait en profiter pour battre plus fort..

La Tête dit NON! Cela suffit !! Le Corps , au placard!! Et toi le Coeur, reste dans le noir. Non mais!!

Nous allons d’un geste érradiquer le Désir et tout rentrera dans l’ordre.

Le Désir…

Est-ce moi ?

Susie

 

Mon voeu

Classé dans : LIVRES/POESIE,MES ECRITS,Qui suis-je? — susie @

J’ai aimé…

nos sourires bienveillants

nos silences dans la pénombre de cette alcôve secrète

notre timidité face au désir émanant de nos corps avides

nous avons finalement osé

je n’ai aucun regret

je te voulais tant

ne penser qu’au présent

et le vivre intensément

bel amour inconnu

malgré tout ce qui nous sépare

au-delà de nos cultures et religions qui nous jugent sans relâche

il n’y a aucun pêché

lorsque l’amour se donne comme nous l’avons fait.

J’ai été sincère et pure n’en doute pas

depuis plusieurs jours déjà

tu obsèdes mes nuits agitées

bel ange au regard velouté

redonne moi encore de ta chaleur

éponge ma douleur et apaise mon âme tourmentée

laisse moi te voler quelques instants

que ta peau devienne mon remède sacré

sais-tu seulement combien

je me réanime à chaque fois que tu poses tes yeux sur moi?

Petit bout de paradis

donne moi la permission de m’abreuver à ton essence

ne disparais pas maintenant

je sais combien mon errance sera douloureuse et longue

je sais combien de larmes je verserai encore jusqu’à ma mort

je sais que je ne dois pas m’attacher à ton odeur

mais Dieu que ce fut bon

de t’avoir à mes côtés

offre moi une nuit

où tu t’ assoupiras dans mes bras tendres

offre moi ce merveilleux présent

laisse moi t’aimer encore

avant d’affronter le désert…

 Susie

Improbable désir

Classé dans : MES ECRITS,POESIE,Qui suis-je? — susie @

 Improbable désir dans MES ECRITS 515395541_small-300x300

Mon cœur est à l’agonie

je suis lasse

je respire

mais je suis vide

tiraillée…

entre résurrection et damnation

hier je riais pleine d’espoir

aujourd’hui je me sens complètement démunie face à ma douleur

Je lui parle pourtant

utilise maintes stratagèmes pour l’endormir

Jusqu’à rêver d’un jeune homme au visage angélique

Qui m’écrit et me désire

apparition fulgurante et belle dans ma vie dissolue

Mais trop de choses nous sépare

Nos âges, sa religion imposante, les autres qui disent non avant même que nous ayons commencé à parler…

Histoire impossible…

Relation inachevée. Avortée…

Alors nous nous transformons en voleurs,

Voleurs d’instants magiques

où nous nous enlaçons tendrement

Oubliant le jugement du monde

Nous jouons à un jeu d’enfants

peut-être nous aimons nous un peu

Beaucoup

Passionnément…

Sans nous l’avouer

En secret…

 

Et puis il y aura ce silence

qui viendra sonner le glas de ce partage irréel

fracassant silence

où chacun poursuivra son propre chemin

sans plus se retourner

et je me dirai que c’est mieux ainsi

que le combat aurait été vain

que ce ne fut qu’un jeu

Épée de Damoclès

Puissante et perfide

je te vois distinctement au dessus de nos têtes

mais attends encore je t’en prie

avant de t’abattre violemment sur nous

 

Mon improbable petit elfe

Oasis ensorcelante où je m’abreuve d’un peu d’amour

je respire tellement mieux

lorsque tu es là…tout près de moi

et de mon impitoyable douleur

Et si tout cela n’est qu’un jeu

sois je t’en prie mon sauveur.

 Revêts ton armure d’or et emmène moi loin d’ici…

Susie

 

le dernier danseur de mao

Classé dans : FILMS,LIVRES/POESIE — susie @

51rs47llsl500aa300.jpg

Image de prévisualisation YouTube

1961. Li, onze ans, vit avec ses parents et ses six frères dans la province chinoise pauvre du Shandong. Un jour, des recruteurs de l’académie de danse de Madame Mao arrivent de Pékin à la recherche de nouvelles recrues afin d’en faire les futures étoiles de la Révolution Culturelle. Le jeune garçon est sélectionné et va devoir suivre une formation artistique et idéologique très rigoureuse…

 

Jacques Prévert

Classé dans : POESIE — susie @

La grasse matinée

Il est terrible
le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d’étain
il est terrible ce bruit
quand il remue dans la mémoire de l’homme qui a faim
elle est terrible aussi la tête de l’homme
la tête de l’homme qui a faim
quand il se regarde à six heures du matin
dans la glâce du grand magasin
une tête couleur de poussière
ce n’est pas sa tête pourtant qu’il regarde
dans la vitrine de chez Potin
il s’en fout de sa tête l’homme
il n’y pense pas
il songe
il imagine une autre tête
une tête de veau par exemple
avec une sauce de vinaigre
ou une tête de n’importe quoi qui se mange
et il remue doucement la mâchoire
doucement
et il grince des dents doucement
car le monde se paye sa tête
et il ne peut rien contre ce monde
et il compte sur ses doigts un deux trois
un deux trois
cela fait trois jours qu’il n’a pas mangé
et il a beau se répéter depuis trois jours
Ça ne peut pas durer
ça dure
trois jours
trois nuits
sans manger
et derrière ces vitres

ces pâtés ces bouteilles ces conserves
poissons morts protégés par les boîtes
boîtes protégées par les vitres
vitres protégés par les flics
flics protégés par la crainte
que de barricades pour six malheureuses sardines…
Un peu plus loin le bistro
café-crème et croissants chauds
l’homme titube
et dans l’intérieur de sa tête
un brouillard de mots
un brouillard de mots
sardines à manger
œuf dur café-crème
café arrosé rhum
café-crème
café-crème
café-crime arrosé sang!…
Un homme très estimé dans son quartier
a été égorgé en plein jour
l’assassin le vagabond lui a volé
deux francs
soit un café arrosé
zéro franc soixante-dix
deux tartines beurrées
et vingt-cinq centimes pour le pourboire du garçon.
Il est terrible
le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d’étain
il est terrible ce bruit
quand il remue dans la mémoire de l’homme qui a faim.

Invictus

Classé dans : AMOUR/Nelson Mandela,POESIE — susie @

williamernesthenley225x300.jpg

Invictus est un court poéme de l’écrivain Willam Ernest Henley . Le titre latin signifie « invincible » et se fonde sur la propre expérience de l’auteur puisque ce poème fut écrit en 1875 sur son lit d’hôpital, suite à son amputation du pied. William Henley disait lui-même que ce poème était une démonstration de sa résistance à la douleur consécutive à son amputation.

Out of the night that covers me,
    Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
    For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
    I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
    My head is bloody, but unbow’d.

Beyond this place of wrath and tears
    Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
    Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
    How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
    I am the captain of my soul.

Traduction:

Dans les ténèbres qui m’encerclent
Noires comme un puits où l’on se noie
Je rend grâce aux dieux quels qu’ils soient
Pour mon âme invincible et fière

Dans de cruelles circonstances
Je n’ai ni gémi ni pleuré
Meurtri par cette existence
Je suis debout bien que blessé

En ce lieu de colère et de peur
Se profile l’ombre de la mort
Je ne sais ce que me réserve le sort
Mais je suis et je resterai sans peur

Aussi étroit soit le chemin
Nombreux les châtiments infâmes
Je suis maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme

123456
 

Petit Art |
mon grenier que j'aime |
GD LA PALETTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | la fée zen
| KOUT'fil New-Look
| TCHOLLE AND CO