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kuchipudi

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Le Kuchipudi est originaire du sud de l’Inde, plus précisément du village de Kuchipudi (Kuchelapuram) dans l’état de l’Andhra Pradesh. Comme la plupart des danses, elle se jouait autrefois dans les temples et en groupe. À l’origine elle était même réservée aux brahmanes qui tenaient les rôles féminins. La formation traditionnelle des danseurs dure environ sept ans. Aujourd’hui, le kuchipudi est aussi dansé par les femmes et parfois en solo.

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 La représentation débute par les prières et les offrandes traditionnelles. Les danseurs se présentent à l’aide d’un daru. Le daru est une petite scène dansée qui met en valeur la personnalité des caractères et l’habileté des danseurs. Ceux-ci se distinguent par leur maquillage et leur costume.

Le kuchipudi est renommé en raison de la fluidité des mouvements des danseurs et danseuses et de la musique cadencée de type carnatique qui les accompagne. L’orchestre est composé de musiciens (mridangam, flûte, cymbales, harmonium), d’un chanteur et d’un nattuvanar qui dirige le tout. La chorégraphie est basée sur la gestuelle rythmique et les mouvements du visage. Occasionnellement, il peut y avoir des dialogues entre les danseurs.

 

Bharata natyam

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 Cette danse traditionnelle est pratiquée surtout en Inde du sud. Le bharata natyam est une danse de soliste dont l’apprentissage est très difficile et très long. Souvent enseignée aux jeunes filles, elle s’ouvre de plus en plus aux garçons.

    6 tableaux ordonnés sont établis par une tradition ancestrale qui compose la chorégraphie. Le corps, le visage ainsi que les yeux sont utilisés de manière codée. Elle exprime des émotions : celui du corps suit les règles de la nritta et celui du visage suit les règles de la nritya. La scène est aussi organisée : On trouve les musiciens, les chanteurs à gauche. Et à droite on trouve une statue de Shiva sous la forme de Nataraja (dieu de la danse). La musique qui accompagne ces danses est du type carnatique. La représentation peut durer entre deux à trois heures.

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    Les gouverneurs britanniques chrétiens désapprouvaient cette forme de danse indoue. Une femme, Shrimati Rukmini Devi Arundale, élève alors le Bharata natyam en une forme d’art, déconnectée de son passé controversé. Elle fonde l’école Kalakshetra dans la périphérie de Madras (aujourd’hui Chennai) pour l’enseigner et pour favoriser l’étude d’autres formes de l’art indien, comme par exemple la musique.

    Elle est aussi l’un des premiers professeurs à instruire quelques hommes dans l’art de la danse, qui était jusque-là le domaine exclusif des femmes. Rukmini a été également l’instrument de la découverte du Bharata natyam par le monde occidental, en en faisant, dans l’esprit de beaucoup d’occidentaux, la seule forme de danse de l’Inde.

    C’est une danse en solo, dans le style lasya, féminin et gracieux, par opposition au style tandava masculin.

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Les danses que composent un récital de Bharata-Natyam, se succèdent selon un ordre établit par la tradition…

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Kathak

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Le Kathak est l’une des six danses classiques de l’Inde. Le mot katha signifie en sanscrit « histoire, conte ». Son origine se situe dans les âges Védiques. A la base théâtre dansé mimant les récits épiques et sacrés, c’était alors un art purement religieux, comme la plupart des danses hindoues. C’est l’arrivée des Moghols en Inde au 16e siècle qui marqua l’évolution de la danse sacrée vers une danse de Cour. En effet, fort apprécié des nouveaux conquérants, le Kathak connut un essor prodigieux et devint un art classique à part entière

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Il existe 3 écoles, ou gharana, de Kathak de styles différents, qui s’influencent néanmoins beaucoup et se respectent énormèment. La Jaipur gharana, où l’accent est mis sur les tours et les rythmes des pieds, la Lucknow gharana, où ce sont les expressions des émotions, la finesse des gestes et du mime qui sont mis en évidence, et la Banaras gharana. Dans cette dernière prédominent les vigoureux martellements de pieds, les improvisations de virtuosité rythmiques dans les dialogues avec les percussions ainsi que les paran dansés de manière puissante. C’est le style de cette dernière école que danse Ravi Shankar Mishra.

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Les techniques du Kathak font appel à un langage chorégraphique extrêmement développé s’exprimant par les mudra (gestes codés des mains), les mouvements des pieds, les expressions faciales et les positions du corps. La grâce, l’émotion et la sophistication des gestes ainsi que la rapidité et la précision des rythmes en sont les qualités primordiales.

« Quand le danseur exécute ses thoras ou quand il fait une pirouette, le spectateur doute d’avoir un être humain devant lui : il pourrait croire à la vision d’un météore fugitif, à celle d’un éclair apparaissant un instant pour disparaître ensuite. » (« La danse hindoue » de Usha Chatterji)

L’accompagnement musical comprend les percussions, avec le tabla et parfois le pakhavaj, le chant ainsi qu’ un ou plusieurs instruments mélodiques tels que le sarangi , le sitar, le santur et l’harmonium. Il se structure autour du dialogue entre les percussions et les danseurs. En effet les pieds des danseurs aux chevilles enlacées de ghunghuru (grelots au nombre d’environ 250 par pied) sont des instruments à part entière.

Les chorégraphies sont souvent récitées sous la forme de syllabes mnémotechniques, les bol décrivant la danse et la vitesse rythmique avec laquelle elle sera interprétée.

Dans un spectacle, le danseur exécute une séquence précise de figures qui commencent sur un rythme lent ( vilambit laya) et se doublent pour atteindre une vitesse finale paroxystique (drut laya). A des parties de danse pure et de compositions rythmiques très élaborées succèdent des moments d’improvisation. Puis viennent des extraits du Krisnalîla, du Râmâyana ou du Mahâbhârata, grands poèmes épiques de la littérature sacrée de l’Inde, où le mime et l’expression priment. Le spectacle se termine en général par les paran, évocations de divinités de la mythologie hindoue.

Devdas

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avec Shah Rukh Khan, Aishwarya Rai, Jackie Shroff et Madhuri Dixit 

Devdas, le fils d’un riche propriétaire, et Paro, la fille d’un modeste voisin, s’aiment passionnément. Malheureusement, le père de Devdas n’accepte pas l’entrée de Parvati dans sa famille en raison des différences de classe sociale.
Paro va alors épouser contre son gré un propriétaire plus âgé qu’elle, et Devdas, parti à Calcutta, sombre dans l’alcoolisme…

Kahe chhed chhed mohe

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Chalak chalak ( j’adore cette scène où les hommes ivres dansent)

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« Kajra re »

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INDE

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nom officiel : l’Union indienne) est un pays situé dans le sud de l’Asie et occupe la majeure partie du sous-continent indien.Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, une appellation locale du fleuve Indus (voir l’article détaillé sur l’origine du nom de l’Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharat (mot hindi dérivé du nom sanskrit d’un roi hindou antique dont l’histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan , c’est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l’Empire moghol et est le plus usité aujourd’hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant.

L’Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Elle reconnaît vingt-deux langues officielles dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l’administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l’anglais.

L’Inde a un littoral qui s’étend sur plus de sept mille kilomètres. Elle partage ses frontières avec le Pakistan à l’ouest, la République populaire de Chine, le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et le Myanmar à l’est. Sur l’océan Indien, elle est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l’Indonésie au sud-est. L’Inde réclame également une frontière avec l’Afghanistan au nord-ouest.

L’Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Autrefois, l’Inde constituait une partie importante de l’empire britannique (le Raj) avant d’obtenir son indépendance en 1947. Il est également important de noter la présence, à la même époque, de comptoirs français et portugais, sur le territoire indien qui leurs seront rétrocédés quelques années après l’indépendance.

Après plusieurs décennies de stagnation économique, le pays s’est beaucoup développé depuis une quinzaine d’années, en particulier grâce aux réformes lancées en 1991. L’Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l’instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne réussit revient sur terre après une mission de 12 jours dans l’espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.

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QUELQUES FILMS

gandhi1.jpg               GANDHI, à voir absolument!!!           

 

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LA CITE DE LA JOIE

d’apres le best-seller de Dominique LAPIERRE

INDE dans VOYAGE/INDE afte DEVDAS, magnifique…    

 sangam.jpg SANGAM mon préféré!

QUELQUES ACTEURS

    p.jpg   Amitabh Bachchan  

devdas.jpgAishwarya Rai  

  3.jpgShah Rukh Khan    

rajkapoor.jpg    Raj Kapoor , mon acteur préféré   

  vyjantimala2.jpg     Vyjantimala, mon actrice préférée   vyjantimala.jpg

 

A ECOUTER

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Lata Mangeshkar, une voix en OR…
(née en 1929)

Le play-back est l’un des éléments du cinéma indien traditionnel depuis les débuts du film parlant en Inde, symbolisé par le film ALAM ARA tourné en 1931. Personne ne s’offusque que les chansons et les dialogues soient dits par des voix différentes, ce qui confère une qualité irréelle au film. Les chanteurs de play-back sont si importants que leurs noms figurent en gros caractères aux génériques de début et de fin. Les bandes sonores avec les chansons des films sont mises en vente avant les sorties en cinéma, et sont souvent connues du public avant qu’il ne voie les films.

Lata Mangeshkar est la plus connue et la plus brillante des interprètes de play-back, dont le travail est aussi important que celui des acteurs. On peut l’entendre depuis 1947 dans d’innombrables films de Bollywood. On citera parmi ses derniers grands succès les chansons qu’elle a interprétées dans LAGAAN et KABHI KHUSHI KABHI GHAM. Mangeshkar et sa sœur Asha Bosle, qui est également une chanteuse célèbre, règnent sur Bollywood depuis cinquante ans, et ont plus de succès à leur palmarès que toutes les autres interprètes : elles en comptabilisent chacune 20 000, comme l’indique le Livre Guinness des Records.

A lire:

LA VINGTIEME EPOUSE-Indu Sundaresan
1577 : le roi Akbar, le plus visionnaire des souverains Moghols, a stabilisé les frontières de son empire, qui s’étend désormais de Bombay à Kandahar. Se pressent à sa cour, philosophes, savants, poètes, musiciens et artistes étrangers. Parmi eux se distingue un persan avisé, obligé de fuir son pays pour des raisons politiques. Sur le chemin de l’exil, sa dernière fille est venue au monde. Bravant les intrigues de palais et les complots, elle deviendra la vingtième épouse du prince héritier, celle qu’il chérira pardessus tout.
Avec ce premier roman, Indu Sundaresan nous offre une saga dans la plus pure tradition indienne : parfumée, fastueuse, épique et passionnée.

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LE FESTIN DE ROSES- Indu Sundaresan

Nur Jahan. L’Impératrice dont la beauté éclipse l’éclat du soleil fascine ses sujets, inspire poèmes et ballades, déroute les courtisans… Au point qu’un jeune audacieux se risque à satisfaire un désir partagé par l’Inde tout entière : contempler enfin sa souveraine, dont l’époux, le Grand Moghol Jahangir, est seul libre d’admirer le visage. Afin de restaurer l’honneur bafoué de la femme qu’il adore, l’empereur dépouillera tous les rosiers d’Ispahan, et déposera à ses pieds des myriades de pétales chatoyants en gage d’amour éternel. Forte de cette passion, Nur Jahan ne craint plus personne. Cette fille de réfugié persan viole les traditions ancestrales, défait ses rivales et bannit de la salle du trône les conseillers qui ne l’acceptent pas… Mais la mort de son mari remet son pouvoir en cause. Désormais, elle ne peut plus gouverner. Elle va néanmoins s’acharner à conserver son influence au sein du palais. Et son meilleur atout sera sa nièce, pour qui un nouvel empereur, fou d’amour, érigera le légendaire Taj Mahal.

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POUR L’AMOUR DE L’INDE -Catherine Clément

1947. Lord Mountbatten est intronisé dernier vice-roi des Indes britanniques. A ses côtés, sa femme, la belle lady Edwina, et Nehru, fils spirituel du Mahatma Gandhi. Bientôt, la folie meurtrière des hommes ensanglante l’Inde. Au milieu de ce conflit dévastateur, deux êtres que tout sépare vont s’aimer… Entre la fantasque Edwina, fière Anglaise à la peau transparente, et le résistant Nehru, futur Premier ministre de l’Inde libre, est né un amour fou… Emportés dans la tourmente de l’Histoire, ils résistent à tous les obstacles. Pendant douze ans, ils s’écrivent chaque nuit, se retrouvent un mois par an. Jusqu’à la mort d’Edwina… Catherine Clément nous conte l’histoire magnifique de ce couple mythique devenu légendaire.

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 NOCES INDIENNES- Sharon MAAS

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L’Inde éternelle- Richard Waterstone

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