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Exposition et interview magazine c de l’art- Susanna Massa Galerie Sonia Monti

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Merci à la galerie Sonia Monti pour cette collaboration en cours.
4 de mes créations y seront exposées dès le 13 Juin et durant tout l’été avec un event à la rentrée.
6 avenue Delcassé 8 ème métro Miromesnil.

interview:

Présentation
Danseuse orientale, peintre et poète, d’origine italo-libanaise et arménienne, enfant unique, je suis arrivée en France avec ma mère en 1983, à l’âge de 8 ans. Jeune j’ai étudié les langues étrangères, le théâtre et la musique. J’ai vécu de la danse durant 17 ans.
En 2005, j’ai développé un intérêt particulier pour la peinture. Celle-ci est devenue l’exutoire à travers lequel j’oublie mes angoisses et me rapproche de mes rêves.
Je prends une toile vierge, choisis les couleurs instinctivement et je laisse s’accomplir mon inspiration. J’ai crée un recueil composé de plusieurs textes et de mes créations picturales
(Visions oniriques.)

L’appellation Artiste vous convient-elle ?

Dès mon plus jeune âge, j’ai montré de l’intérêt pour diverses disciplines telles que le théâtre, le piano, la danse, le dessin. Déjà, dans ma chambre de jeune fille, quand me prenait l’inspiration je dessinais sur les murs, des visages qui représentaient pour moi un besoin vital de m’exprimer, de m’évader. En 1997, je suis devenue danseuse orientale professionnelle, membre du CID (centre international de danse de l’UNESCO) L’art a toujours fait partie de ma vie.
Il est un élément salvateur indispensable à mes yeux.
Parfois il m’arrive d’écrire spontanément selon les énergies du moment. Et si cela devient des images alors je peins. Créer est pour moi une nécessité ultime.

Votre art a t’il été influencé ? Si oui: par qui ?

Mes influences sont multiples et hétéroclites. Le fait d’avoir déménagé et vécu dans plusieurs pays m’a ouvert des horizons lointains qu’on retrouve dans plusieurs de mes tableaux. A la mort de mon oncle peintre, j’ai hérité de son chevalet, c’est ainsi qu’en autodidacte je me suis initiée à la peinture. J’ai souvent l’impression qu’il me guide de l’au-delà. De nature mystique, mes croyances m’influencent lors de mes sessions de travail. La musique est un facteur prédominant. Le groupe Dead Can Dance suggère en moi des mondes fantastiques et mystérieux. La voix de Lisa Gerrard, en créant des sons instinctifs, me rappelle l’araméen.
Dhafer Youssef et Fayrouz me transcendent avec leurs merveilleuses mélopées, l’univers de Cure, Bjork, Peter Gabriel… La musique classique, ainsi que des instruments comme la vièle, la cithare et le hang. Concernant les peintres, les ciels de Turner et le surréalisme de Dali m’ont toujours fascinée. Mes maîtres à penser sont Amma, Gandhi, Le Dalaï Lama, Mère Theresa, le pionner du spiritisme Alan Kardec, des poètes comme Lautréamont, Khalil Gibran, Lamartine, Baudelaire mais aussi des militants comme Brigitte Gothière et Paul Watson.

Quel est votre rêve d’artiste ?
A mon sens, l’important n’est pas l’aboutissement. Le chemin est aussi essentiel que la destination. C’est une recherche constante d’expression personnelle.
Je rêve souvent d’un endroit où tous les genres d’arts pourraient s’entremêler et où les artistes se rencontreraient dans un même élan créatif. Peindre à mes yeux, c’est exorciser mes souffrances, atteindre parfois une forme de plénitude à chaque tableau, voir germer les idées du prochain. Retranscrire mon univers onirique et ses multiples dimensions vastes et mystérieuses.

Les artistes ont-ils un rôle social ?

Oui clairement je le pense, nous avons même ce devoir de rendre le monde meilleur, de véhiculer des messages de paix et d’amour, d’amener de la poésie, de l’espoir, et une réflexion sur notre manière de voir le monde, de vivre en harmonie…
Pour moi l’acte social de l’art est de guider celui qui contemple vers un panel d’émotions positives qui seront une force, une source d’énergie pour le quotidien.
Les artistes relient les hommes au Divin. L’essence même de l’art permet d’élever notre âme vers un ailleurs plus beau, fantastique et onirique.

Susanna Massa
www.susannamassa.com

194-Not alone-

 

Not alone
C’est une vision de deux âmes sœurs qui se retrouvent par-delà la mort et voient dans ce nouveau paysage qu’elles ne sont pas les seules dans l’univers. Le regard bienveillant de nos anges-gardiens, divins ou stellaires, se dévoilent au cœur sincère. De la terre aussi jaillit leur essence divine qui s’élève vers un nouveau cycle de vie. Ces êtres qui guident les âmes sont apparus d’eux-mêmes sur la toile. C’est là je crois mes croyances en la réincarnation et en l’existence de mondes parallèles qui ont guidé mon pinceau.

225-Hurlements de la terre-acrylique sur toile-146x114cm-2017 Hurlements de la terre

Les hurlements de la Terre
Suite aux événements ayant eu lieu en 2017 à Saint Martin, j’ai peint cette toile de manière instinctive. Elle symbolise pour moi, parallèlement, la souffrance infligée à notre planète Gaïa, lorsque nous la détruisons sans relâche par notre cupidité. Les hurlements de la terre sont les appels au secours d’un monde meurtri. Une vision qui sonne pour moi comme un avertissement, une incitation à plus de bonté et de respect envers la nature.

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